Saints Vincent Lewoniuk et douze compagnons
martyrs ukrainiens († 1874)
Les 13 martyrs de Pratulin, béatifiés par Jean-Paul II le 6 octobre 1996, catholiques uniates ukrainiens, furent tués le 24 janvier 1874 pour ne pas avoir voulu renoncer à leur foi. Les catholiques uniates tirent leur nom de l'Union de Brest-Litovsk (1595-1596), qui marqua le retour des orthodoxes habitant sur le territoire polonais au sein de l'Église de Rome, tout en conservant leur propre liturgie et hiérarchie. Ils furent systématiquement persécutés par le régime russe, par refus d'adhérer à l'orthodoxie. Le curé de Pratulin fut destitué par les autorités, tandis que ses paroissiens, au lieu de fuir, s'agenouillèrent autour de l'église et se mirent à chanter des cantiques, avant de subir le martyre aux mains des soldats russes. Béatifiés par Jean-Paul II en 1996.
"Je rends grâce à Dieu pour l'élévation à la gloire des autels de vos frères, qui offrirent le témoignage suprême à Pratulin. Aujourd'hui, tous ensemble, nous nous trouvons devant leurs reliques et leur icône et nous fixons leur exemple lumineux d'une foi simple, sincère et sans limites."
Discours de Jean-Paul II lors de la visite de l'église des Pères Basiliens à Varsovie le 11 juin 1999.
À Pratulin dans la région de Siedlce en Pologne, l’an 1874, les bienheureux martyrs Vincent Lewoniuk et douze compagnons: les bienheureux Daniel Karmasz, Luc Bojko, Barthélemy Osypiuk, Onuphre Wasiluk, Philippe Kiryluk, Constantin Bojko, Michel-Nicéphore Hryciuk, Ignace Franczuk, Jean Andrzejuk, Constantin Lukaszuk, Maxime Hawryluk, Michel Wawrzyszuk. , qui ne se laissèrent ébranler ni par les menaces ni par les séductions, ne voulurent pas se séparer de l’Église catholique et enfin, après avoir refusé de livrer les clés de l’église paroissiale, furent tués ou blessés à mort, sans défense.
Martyrologe romain
Dates de Fête
Prénoms fêtés
Saints ou Saintes ayant porté le même prénom
martyrs de la guerre civile espagnole († 1936)
martyrs de la guerre civile espagnole († 1936)
prêtre polonais et martyr († 1945)
martyrs de la guerre civile espagnole († 1936)
prêtres et martyrs en Pologne († 1940)
martyrs de la guerre civile espagnole († 1936)
laïcs martyrs au Vietnam († 1862)
martyr du diocèse d'Agen (3ème s.)
Diacre de Saragosse, martyr à Valence († 304)
(7ème s.)
frère franciscain († 1504)
Mari de sainte Waudru de Mons († 687)
honoré à Perpignan († v. 303)
Deuxième évêque de Digne († 380)
Moine († 445)
Fondateur de la congrégation de la Mission et des Filles de la Charité († 1660)
évêque et martyr (4ème s.)
Frère Mineur († 1442)
(† v. 546)
prêtre dominicain et martyr au Vietnam († 1838)
Evêques (4ème s.)
évêque de Nicopoli, passioniste et martyr († 1952)
Frère dominicain († 1419)
Fondateur de l'Institut religieux des Filles de l'Oratoire († 1917)
évêque de Cracovie († 1223)
martyr au Laos († 1961)
Fondateur de la Société de l'Apostolat Catholique († 1850)
Curé († 1831)
Evêque de Macerata et Tolentino († 1824)
martyr en Espagne († 1937)
martyrs († v. 305)
martyrs de la guerre civile espagnole († 1936)
Vénérable António Ferreira Viçoso
évêque de Mariana (Brésil) († 1875)
António Ferreira Viçoso (1787 - 1875), évêque et religieux portugais (Brésil).
Le 9 juillet 2014, promulgation par le Pape François du décret relatif à ses vertus héroïques.
Dom António Ferreira Viçoso (1787-1875), religieux vincentien, est né à Peniche au Portugal le 13 mai 1787. Il a été ordonné prêtre en 1818 et est parti au Brésil en 1829.
En 1840, il écrit le texte “Escravatura Deffendida e Offendida” (l'esclavage défendu et offensant).
Nommé évêque de Mariana, en 1843, il met en place une réforme du clergé, promeut la charité et encourage l'éducation, y compris avec l'arrivée des premières femmes à l'université de Minas Gerais.
Evêque de Mariana de 1844 à 1875, il est connu au Brésil pour son humanisme, la lutte contre l'esclavage et son intérêt au sujet de l'éducation et de l'environnement.
Il meurt à Mariana (Brésil) le 7 Juillet 1875.
En portugais:
- Dom Viçoso: mais um passo rumo à beatificação (Dom Viçoso: un pas de plus vers la béatification), archidiocèse de Mariana (Brésil)
- Bispo português nascido em 1787 a caminho da beatificação (évêque portugais né en 1787 sur le chemin de la béatification), Agência Ecclesia (Portugal)
- Les Béatifications en cours pour la Famille Vincentienne, en français.
Dates de Fête
Prénoms fêtés
Saints ou Saintes ayant porté le même prénom
franciscain († 1482)
prêtres et religieux Missionnaires du Sacré-Cœur de Jésus martyrs († 1936)
prêtre italien († 1952)
évêque en Sicile († 1626)
évêque de Porto († 1918)
prêtre et religieux italien († 1917)
800 martyrs des turcs à Otrante en Italie († 1480)
fondateur de la Société de Marie pour l’Education des sourds-muets († 1842)
fondateur de la Congrégation des sœurs du Divin Pasteur au Mexique († 1929)
Prêtre, théologien, philosophe, fondateur de l'Institut de la Charité et des Sœurs de la Providence († 1855)
martyrs de la guerre civile espagnole († 1936)
Saint François Coll
fondateur de la Congrégation des Sœurs dominicaines de l’Annonciation († 1875)
Francisco Coll y Guitart.
Prêtre de l’Ordre des Prêcheurs et fondateur des Sœurs dominicaines de l’Annonciation de la Bienheureuse Vierge Marie. Chassé du couvent par une loi injuste, il poursuivit néanmoins sa vocation et annonça dans toute la région le nom de Jésus Christ. Il meurt à Vic en Catalogne.
Béatifié par Jean Paul II, le 29 avril 1979.
Canonisé par Benoît XVI, le 11 octobre 2009.
..."le bienheureux Francisco Coll, né à Gombrèn (Gérone) en Espagne en 1812, était entré dans l’Ordre des Prêcheurs en 1830 et y avait fait sa profession solennelle. À peine ordonné diacre, il fut contraint par la persécution des lois civiles à abandonner son cher couvent de Gérone; en accord avec ses supérieurs religieux «exclaustrés», il offrit ses services pastoraux à l’évêque de Vic, une fois ordonné prêtre, en 1836. Devenu rapidement un grand évangélisateur du clergé et du peuple, grâce à des exercices spirituels et des missions populaires, il fonda en 1856 la congrégation des Dominicaines de l’Annonciation, pour l’éducation et l’évangélisation des plus nécessiteux, et poursuivit son œuvre de prêcheur infatigable jusqu’à sa mort le 2 avril 1875."
(source: Consistoire pour des canonisations, 21 février 2009)
"François Coll, a consacré sa vie à l’éducation des enfants et des jeunes pour qu’ils puissent découvrir la richesse insondable du Christ, l’ami fidèle qui ne nous abandonne jamais, qui ne se lasse pas de se tenir à nos cotés et de revigorer notre espérance par sa Parole de vie."
(source: Radio Vaticana - Cinq nouveaux saints pour l'Église universelle - 11 octobre 2009)
À Vic en Catalogne, l’an 1875, François Coll, prêtre de l’Ordre des Prêcheurs, fondateur des Sœurs dominicaines de l’Annonciation. Chassé du couvent par une loi injuste, il poursuivit néanmoins sa vocation et annonça dans toute la région le nom de Jésus Christ.
Martyrologe romain
Dates de Fête
Prénoms fêtés
Saints ou Saintes ayant porté le même prénom
martyr de la guerre civile espagnole († 1936)
religieux de la Compagnie de Jésus († 1929)
évêque en Colombie († 1914)
Capucin, premier évêque d'Osorno au Chili († 1982)
Sainte Catherine Labouré
Fille de la Charité († 1876)
Catherine naquit dans un petit village de Bourgogne, à Fain-les Moutiers (21500), huitième d’une famille de dix enfants. Elle a 9 ans quand meurt sa mère le 9 octobre 1815 et elle est recueillie, avec l’une de ses sœurs, par une tante à Saint-Rémy, non loin de Fain. En janvier 1818, elle revient à la ferme natale, rendant ainsi possible l’entrée de sa sœur Marie-Louise chez les Sœurs de la Charité à Langres.
A 12 ans, elle assume le rôle de la mère de famille, de fermière et de maîtresse de maison. Elle commande aux serviteurs et à la servante. Son domaine, c’est le fournil, le verger, l’étable, le poulailler et le colombier. La première, elle se lève avant l’aurore, prépare les repas qu’emportent les ouvriers aux champs, assure la traite des vaches et conduit le troupeau à l’abreuvoir communal. Elle prend soin de son jeune frère infirme et veille au bien-être de son père quand il revient des champs ou du marché de Montbard. (21500)
Mais elle passe aussi de longues heures dans la petite église de Fain, devant un tabernacle vide, car le clergé a beaucoup diminué pendant la Révolution et le prêtre desservant ne vient que pour célébrer les enterrements et les mariages, très raremant une messe dominicale. En elle, monte un appel. Durant "le rêve" d’une nuit, comme elle le dira, ce rêve prend un visage d’un prêtre âgé, qu’elle pense reconnaître comme étant celui de
saint Vincent de Paul quand elle en verra l’image lors d’une visite aux Sœurs de Châtillon (21400) où elle suit quelques études élémentaires, de 1824 à 1826, chez une cousine qui tient un pensionnat. Elle revient à la ferme parce que la petite paysanne est mal à l’aise au milieu de ces jeunes filles de bonne famille. Son père voudrait bien la marier, mais elle refuse. Alors il l’envoie à Paris, où son fils tient un commerce de vins et un restaurant populaire. Elle devient servante. Elle y découvre la misère des ouvriers et le travail des jeunes enfants en usine. Sa décision définitive est prise : elle servira les pauvres. De retour en Bourgogne, elle retrouve le pensionnat de Chatillon et les Sœurs de Saint Vincent de Paul. Son père cède enfin. Le mercredi 21 avril 1830, elle retrouve Paris et entre au " séminaire " de la Maison-Mère de la rue du Bac. Grande joie pour sœur Catherine, le dimanche suivant 25 avril. Les reliques de saint Vincent de Paul sont transférées de Notre-Dame de Paris à la chapelle de la rue de Sèvres.
Durant la nuit du 18 juillet 1830, veille de la fête de saint Vincent de Paul, elle se sentit appelée par un enfant mystérieux qui la conduit à la chapelle, "dans le sanctuaire, dira-t-elle à son confesseur, à côté du fauteuil de Monsieur le Directeur. Et là, je me suis mise à genoux et l’enfant est resté debout tout le temps. Comme je trouvais le temps long, je regardais si les veilleuses (les sœurs) ne passaient pas par la tribune. Enfin l’heure est arrivée. L’enfant me prévient. Il me dit : Voici la Sainte Vierge, la voici." "Je doutais si c’était la Sainte Vierge. Cependant l’enfant qui était là me dit : - Voici la Sainte Vierge-. Je n’ai fait qu’un saut auprès d’elle, à genoux sur les marches de l’autel, les mains appuyées sur les genoux de la Sainte Vierge". Elle s’en confie à son père spirituel, Monsieur Aladel qui ne voit qu’illusion dans ce qu’elle dit, et surtout dans les malheurs dont elle parle. Or bien vite les événements ratifient ce que sainte Catherine lui avait dit être le message de Marie. La révolution éclate à la fin du mois, du 27 au 29 juillet.
Quatre mois plus tard, le 27 novembre à 5 heures et demi du soir, alors qu’elle est en oraison dans la chapelle au milieu de toutes les sœurs, elle fut saisie d’un grand désir de voir la Sainte Vierge. "Je pensais qu’elle me ferait cette grâce, mais ce désir était si fort que j’avais la conviction que je la verrai belle dans son plus beau... j’ai aperçu la Sainte Vierge à la hauteur du tableau de
saint Joseph... elle avait une robe de soie blanche aurore." "Il sortait de ses mains, comme par faisceaux, des rayons d’un éclat ravissant..." Elle entendit une voix qui lui disait : "Ces rayons sont le symbole des grâces que Marie obtient aux hommes". Autour du tableau, elle lut en caractères d’or, l’invocation suivante : "O Marie, conçue sans péché, priez pour nous qui avons recours à vous". La voix lui dit encore : "Il faut faire frapper une médaille sur ce modèle et les personnes qui la porteront indulgenciée et qui feront avec piété cette courte prière, jouiront d’une protection toute spéciale de la Mère de Dieu". Une fois encore, Monsieur Aladel accueille fort mal le récit de sœur Catherine. En décembre 1830, elle connaît une troisième et dernière apparition, mais elle ne se souvenait plus de la date exacte quand elle en parla, car elle avait obéi, ne s’en étant pas ouvert immédiatement à son confesseur. Comme au 27 novembre, c’est à 5 heures et demie. Les rayons qui jaillissent des mains "remplissaient tout le bas de manière qu’on ne voyait plus les pieds de la Sainte Vierge". La voix se fait entendre au fond du cœur : "Ces rayons sont le symbole des grâces que la Sainte Vierge obtient aux personnes qui les lui demandent". L’apparition a le caractère d’un adieu. Elle reçoit ce message : "Vous ne me verrez plus, mais vous entendrez ma voix pendant vos oraisons". Deux mois plus tard, lorsqu’elle quitte la rue du Bac, la directrice du séminaire résume ainsi ses appréciations : "Forte, taille moyenne. Sait lire et écrire pour elle. Le caractère a paru bon. L’esprit et le jugement ne sont pas saillants. Assez de moyens. Pieuse, travaille à la perfection".
Elle est nommée à l’hospice d’Enghien. Elle s’efface peu à peu, gardant une inlassable patience. Celle qu’on surnommait la "sœur du poulailler" quittera notre monde, comme elle y avait vécu, sans faire de bruit, sans agonie, avec un merveilleux sourire, le 31 décembre 1876. Le soir même au réfectoire, Sœur Dufès apportera le récit des apparitions, écrit le 30 octobre, après la confidence de sainte Catherine : "Puisque Sœur Catherine est morte, il n’y a plus rien à cacher. Je vais vous lire ce qu’elle a écrit".
Elle repose désormais dans la chapelle du 140, rue du Bac, à Paris.
Elle a été canonisée par Pie XII en 1947.
Voir aussi le site internet de la Famille Vincentienne, le message de Marie à Catherine Labouré d'après le texte du Père Laurentin, le site des Filles de la Charité de Saint Vincent de Paul, le site officiel de la chapelle Notre Dame de la Médaille Miraculeuse, Catherine Labouré (1806-1876) sur le site du diocèse de Paris.
Sa vie en BD.
À Paris, en 1886, sainte Catherine Labouré, vierge, Fille de la Charité, qui passa à l’hospice d’Enghien quarante-cinq ans au service des pauvres et des immigrés avec une simplicité et une générosité sans faille, et sans laisser deviner que la Vierge Marie s’était manifestée à elle dans la chapelle de la rue du Bac, pour inviter ses fils à l’invoquer comme l’Immaculée au moyen de la “médaille miraculeuse”. (martyrologe romain - 31 décembre)
Martyrologe romain
Toute à Dieu seul. Toute à Dieu au service des pauvres et des vieillards. Alliance d’un seul amour, celui du véritable secret de Catherine. L’humilité dans le service de Dieu, l’humilité dans le service des hommes
Lectionnaire Emmaüs
Dates de Fête
Prénoms fêtés
Mais aussi les
Catalina
Catarino
Caterina
Cathel
Catheline
Cathelle
Cathy
Catia
Catoun
Kalie
Karine
Kassy
Katarzyna
Katell
Kateri
Katherine
Kathleen
Kathryn
Kathy
Katia
Katialyne
Kay
Kayla
Kessy
Ketty
Kittie
Saints ou Saintes ayant porté le même prénom
fondatrice de l'Institut des Sœurs Ursulines de Somasque († 1857)
vierge et martyre (4ème s.)
Clarisse à Bologne († 1463)
(† 1577)
Mystique italienne († 1510)
ermite italienne († 1478)
Prieure des Dominicaines de Prato († 1590)
Dominicaine, Docteur de l'Eglise († 1380)
Fille de sainte Brigitte, moniale à Vadstena († 1381)
religieuse dominicaine († 1836)
ermite au Montenegro († 1565)
A Philadelphie aux Etats-Unis, fondatrice de la Congrégation des Sœurs du Saint-Sacrement († 1955)
sœur de la Pénitence de Saint-Dominique († 1547)
Vierge († 1574)
Fondatrice des Servantes du Sacré Cœur († 1894)
Bienheureuse Françoise Schervier
fondatrice de la Congrégation des Sœurs des Pauvres de Saint-François († 1876)
Béatifiée par Paul VI en 1974.
Fondatrice des Sœurs Franciscaines des Pauvres.
(Franziska Schervier - site en allemand)
Plusieurs maisons de repos portent son nom spécialement en Belgique.
À Aix-la-Chapelle en Allemagne, l’an 1876, la bienheureuse Françoise Schervier, vierge, qui se dévoua pendant longtemps dans la ville au service des pauvres, des malades et des affligés, et fonda la Congrégation des Sœurs des Pauvres de Saint-François pour répondre à leurs besoins.
Martyrologe romain
Dates de Fête
Bienheureux Frédéric Albert
Fondateur de la congrégation des sœurs Vincentiennes de Marie Immaculée († 1876)
Il naît à Turin (Italie) en 1820 dans une famille de militaires au service de la maison de Savoie qui gouverne alors le Piémont. Il pense d'abord à devenir soldat, puis il s'oriente vers le sacerdoce, attiré par la figure emblématique du bienheureux
Sébastien Valfré considéré comme le père du clergé de Turin au 18ème siècle. Ordonné en 1843, il est nommé à la cour de Savoie, estimé pour sa prédication et sa direction spirituelle, mais il s'occupe aussi des pauvres fort nombreux à l'époque. Il est l'ami de Saint
Jean Bosco et reste fidèle au pape Pie IX et à son évêque exilé mais il n'hésite pas à suggérer des solutions pour aplanir les difficultés. Nommé curé à Lanzo, il restera jusqu'à sa mort. C'est alors que sa charité pastorale se manifeste pleinement. Il est en dialogue constant avec toutes les catégories de personnes, surtout celles en difficulté morale. Il refuse d'être nommé évêque de Pinerolo et obtient de ne pas l'être pour continuer à se consacrer à Lanzo. Il fonde un orphelinat et la Congrégation des Sœurs de Saint-Vincent-de-Paul de l’Immaculée Conception. En travaillant à repeindre la voûte d'une chapelle, il tombe du haut des échafaudages et meurt après deux jours d'agonie, à l'âge de 56 ans.
Béatifié le 30 septembre 1984 à Rome par Jean Paul II
Dans son homélie de béatification, Jean-Paul II déclare: "Son esprit de foi et son obéissance sans réserve au Pape et à l'évêque, sa charité sacerdotale firent de lui un élément d'équilibre parmi les membres du clergé et un pasteur zélé particulièrement attentif aux jeunes et aux pauvres. En le considérant, on se rend compte de manière évidente qu'il est possible de répondre aux exigences concrètes de l'homme, précisément parce qu'on est un fidèle serviteur du Christ et de l'Église."
À Lanzo près de Turin, en 1876, le bienheureux Frédéric Albert, prêtre. Curé de la paroisse, pour soulager les miséreux de toute sorte, il fonda la Congrégation des Sœurs de Saint-Vincent-de-Paul de l’Immaculée Conception.
Martyrologe romain
Dates de Fête
Prénoms fêtés
Saints ou Saintes ayant porté le même prénom
Fondateur de l'abbaye de Mariengarten aux Pays-Bas († 1175)
Evêque et martyr à Utrecht († 838)
Abbé bénédictin († 1070)
frère augustin († 1329)
premier évêque de Marquette (USA) († 1868)
prêtre franciscain († 1916)
fondateur de la société saint Vincent de Paul († 1853)
martyrs tchèques († 1611)
capucin espagnol martyr de la guerre civile et 25 compagnons († 1936)