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Saint Callinique de Cernica
Moine roumain († 1868)
Confesseur.
Après des études dans une école gréco-roumaine de Bucarest, il entra au monastère de Tchernica où il se distingua rapidement par son zèle ascétique. Ordonné prêtre, il devint le confesseur de beaucoup de laïcs et de prêtres des environs. Après un pèlerinage à l'Athos, il fut nommé higoumène. Lors de l'insurrection de 1821, il connut bien des difficultés. De très nombreux habitants de Bucarest, craignant la répression des Turcs, se réfugièrent dans son monastère. Il fit tout son possible pour les nourrir et les soutenir dans cette épreuve. Avec le temps, le monastère connut jusqu'à 350 moines. Sur les instances du prince Barbu Stirbei, il accepta d'être évêque de Rimni-Vilcea où il restaura bien des églises et rendit au clergé son dynamisme, car il occupait ses journées à ses charges pastorales, l'encourageant dans une vie spirituelle inspirée de son idéal monastique.
Dates de Fête
11 avril, Fête Locale


Vénérable Frederic Irenee Baraga
premier évêque de Marquette (USA) († 1868)
Frederic Irenee Baraga (1797 - 1868), prêtre slovène, premier évêque de Marquette (USA), décret du 10 mai 2012.
Né le 29 juin 1797, il apprend à parler plusieurs langues pendant ses études... Il est ordonné prêtre en Slovénie en 1823 et quitte son pays au début des années 30 pour venir servir comme missionnaire chez les indiens Ojibwa et Ottawa au Michigan. Il apprend la langue des indiens, une des langues algonquiennes....
A partir de 1835, il parcourt de long en large le Haut Michigan la région des Grands Lacs et est surnommé par les indiens 'le prêtre aux raquettes'... Il protège les indiens contre la relocalisation... Il est nommé premier évêque de cette région en 1857 et, deux ans avant sa mort, installe les quartiers généraux de ce diocèse à Marquette.
Le village de Baraga au Michigan porte son nom... de même que plusieurs écoles, une station de radio, des monuments...
Il est mort le 19 janvier 1868 à Marquette, Michigan, Etats Unis d'Amérique.
En anglais:
- Bishop Baraga, site de la cathédrale St Peter du diocèse de Marquette
- Bishop Baraga Association, centre culturel catholique slovène pour la cause de l'évêque
- Diocèse de Marquette
- Baraga, Frederic (Irenaeus Fridericus, Irenej Friderik, Friedrich), Dictionnary of Canadian Biography
- Father Baraga's cross
- Fr. Baraga's 1853 Ojibwe Dictionary
Dates de Fête
19 janvier
Prénoms fêtés
Frédéric
Saints ou Saintes ayant porté le même prénom
Frédéric
Evêque et martyr à Utrecht († 838)
Frédéric
Fondateur de l'abbaye de Mariengarten aux Pays-Bas († 1175)
Frédéric Albert
Fondateur de la congrégation des sœurs Vincentiennes de Marie Immaculée († 1876)
Frédéric d'Hirschau
Abbé bénédictin († 1070)
Frédéric de Ratisbonne
frère augustin († 1329)
Frédéric Janssoone
prêtre franciscain († 1916)
Frédéric Ozanam
fondateur de la société saint Vincent de Paul († 1853)
Frederick Bachstein et ses 13 compagnons
martyrs tchèques († 1611)
Frederico da Berga et ses compagnons
capucin espagnol martyr de la guerre civile et 25 compagnons († 1936)


Bienheureux Louis-Edouard Cestac
fondateur des Filles de Marie († 1868)
Louis-Edouard Cestac (1801 - 1868), prêtre diocésain français, fondateur des Filles de Marie, déclaré vénérable le 7 avril 1908 par Pie X, le 13 juin 2014, promulgation par le Pape François du décret de reconnaissance de miracle lui étant attribué.
La cérémonie de la béatification du père Louis-Edouard Cestac a eu lieu le 31 mai 2015 à la Cathédrale Sainte-Marie de Bayonne.
La Congrégation a été fondée à Anglet en 1842, par un prêtre du diocèse de Bayonne, le Père Louis Edouard Cestac... Vicaire à la cathédrale de Bayonne, le P. Cestac fut bouleversé par la situation des fillettes errantes et par celles des jeunes adolescentes prostituées. Il fonde successivement en 1836, le Grand Paradis à Bayonne pour les orphelines et en 1839, Notre Dame du Refuge pour donner un espace re-créateur aux adolescentes blessées par la vie. Accoutumé à l’accueil des pauvres et sûr de la tendresse de Dieu pour les plus démunis, le Père Cestac trouve en Marie, le guide et le soutien de toutes ses initiatives. Sa confiance en Marie, le poussera à se nommer lui-même Serviteur de Marie.
Rien ne prédisposait l’Abbé Cestac à devenir un expert en matière agricole: ni sa naissance en plein cœur de la ville de Bayonne dans une famille de petite bourgeoisie, ni ses études qui le préparaient à l’état écclésiastique, ni ses premières fonctions dans l’Eglise : professeur au Séminaire de Larressore, puis vicaire à la Cathédrale de Bayonne.
Quant à ses aptitudes naturelles, si son talent musical et son intelligence intuitive ne le rapprochent guère de l’agriculture, sons sens pratique reste un atout.
Il mourut 27 mars 1868, à Anglet, à Notre-Dame du Refuge, où il repose.
Illustration: Vitrail du couvent Saint-Bernard représentant le Père Cestac.
- Les Saints du diocèse de Bayonne, l'essentiel de l'Année Cestac et de la béatification
- présentation des Servantes de Marie, site de la conférence des religieux et religieuses de France
- Notre-Dame du Refuge
- Le père Louis-Edouard Cestac: un futur bienheureux français, au service des pauvres, diocèse de Bayonne
- Un cimetière de sable au Refuge à Anglet! diocèse de Bayonne
- Paroisses Louis Edouard Cestac et Saint-Jean l'évangéliste, Anglet
A lire Louis-Edouard Cestac, éditions Artège:
Jeune prêtre, l'abbé Louis-Édouard Cestac est scandalisé par la misère des enfants, jeunes filles mendiantes ou prostituées. Il initie alors une œuvre d'accueil en s'ingéniant à développer une pédagogie et des formations adaptées. Il permettra ainsi à des centaines de jeunes filles de se reconstruire et préparer leur avenir, les arrachant définitivement à leur condition de malheur.
L'abbé Cestac laisse à sa mort, en 1868, une congrégation de plus de 900 Servantes de Marie, avec une branche contemplative, les Bernardines; et quelques 150 maisons (écoles, orphelinats, etc.) dans plusieurs départements et en Espagne.
L'accès à la riche documentation et aux archives des Servantes de Marie a permis à l'historien Yves Chiron de nous conter ici le récit d'un homme et d'une œuvre originale, entièrement guidée par une immense dévotion à Marie.
L’éducation ne pouvant se réaliser chez nous qu’avec l’instruction, répandez l’une et l’autre...
P. Cestac
Dates de Fête
27 mars
Prénoms fêtés
Louis-Edouard


Bienheureuse Marie-Dominique Brun Barbantini
fondatrice des Sœurs ministres des malades de Saint-Camille († 1868)
"Née à Lucca le 17 février 1789, ...Jeune femme brillante, cultivée, généreuse, ... elle épouse Salvatore Barbantini. Après six mois de mariage, ...mort subite de son époux bien-aimé... Veuve et en attente d’un enfant qui meurt à huit mois, Maria Domenica intensifie l’offrande survenue avec la mort de son mari et se donne totalement aux pauvres, aux malades et aux malheureux... Les malades, abandonnés dans leurs taudis deviennent l’objet de son amour. Elle ne consacre pas seulement sa tendresse à ceux qui souffrent mais elle l’exprime aussi dans diverses œuvres de miséricorde envers l’Eglise qu’elle aime avec une affection filiale et sert avec une ardeur d’apôtre. Dotée de qualités particulières, elle fonde à Lucca le Monastère de sainte Marie de la Visitation pour l’éducation des Jeunes; elle organise la catéchèse, elle ouvre un institut pour les enfants abandonnés, on lui confie la responsabilité de renforcer et de réformer les diverses activités apostoliques et éducatives. Mais l’œuvre charismatique qui définit Maria Dominique comme don de Dieu à l’humanité est l’Institut Religieux des Sœurs Ministres des Malades de saint Camille, bourgeon nouveau et prometteur de la Famille Chrétienne. En 1829, elle rassemble autour d’elle quelques jeunes filles pauvres et de santé fragile, et avec ces premières filles, elle accomplit des prodiges de charité au chevet des mourants les plus pauvres et les plus abandonnées. Le charisme que la Mère exerçait attira d’autres jeunes. Le 5 août 1941, L’archevêque de Lucca approuva la Règle écrite par Maria Domenica et érigea la communauté en Institut Religieux Diocésain. Femme de foi, toujours engagée dans la recherche et la réalisation de la volonté de Dieu, Maria Domenica s’impose dans l’histoire comme signe prophétique des temps nouveaux."
Illustration: Maria Domenica Brun Barbantini (site des camilliens http://www.camilliani.it/ en italien)
La bienheureuse Marie-Dominique Brun-Barbantini, fondatrice des Servantes des Malades de Saint-Camille, 1789-1868, a été béatifiée, le 17 mai 1995 par Jean-Paul II.
À Lucques en Toscane, l’an 1868, la bienheureuse Marie-Dominique Brun Barbantini, religieuse, fondatrice de la Congrégation des Sœurs ministres des malades de Saint-Camille.
Martyrologe romain
Dates de Fête
22 mai
Prénoms fêtés
Marie-Dominique
Saints ou Saintes ayant porté le même prénom
Marie-Dominique Mantovani
Cofondatrice de la congrégation des Petites Sœurs de la Sainte-Famille († 1934)
Marie-Dominique Mazzarello
Fondatrice de l'Institut de Marie-Auxiliatrice († 1881)


Sainte Marie-Euphrasie Pelletier
Fondatrice de l'Institut du Bon-Pasteur († 1868)
Née à Noirmoutiers, elle entra, à dix-neuf ans, dans l'Ordre de Notre-Dame de Charité, fondé par saint Jean Eudes deux siècles plus tôt, congrégation dans laquelle les filles repenties peuvent mener la vie religieuse contemplative. Plus tard et dans le même esprit, elle fonda à Angers la Congrégation du Bon Pasteur.
Elle meurt à Angers le 24 avril 1868. Béatifiée en 1933, elle est canonisée en 1940.
La rue d'Angers où se trouvent les Sœurs de Notre-Dame de Charité du Bon Pasteur porte son nom - site du diocèse d'Angers.
Sainte Marie de Sainte-Euphrasie Pelletier, née à Noirmoutier, fondatrice de la congrégation du Bon Pasteur d’Angers, décédée en cette ville le 24 avril 1868... (liste des Saints et Bienheureux du Diocèse de Luçon)
À Angers, en 1868, sainte Marie de Sainte-Euphrasie (Rose-Virginie Pelletier), vierge, qui fonda l’Institut des Sœurs du Bon Pasteur, pour accueillir par pitié des femmes qui avaient eu une vie déréglée, appelées les Madeleines.
Martyrologe romain
Dates de Fête
24 avril, Fête Locale
Prénoms fêtés
Euphrasie
Marie-Euphrasie
Mais aussi les
Cosette
Saints ou Saintes ayant porté le même prénom
Euphrase
Évêque, apôtre de l'Espagne, martyr (1er s.)
Euphrasie de Constantinople
Vierge († 412)
Euphrasie du Sacré-Cœur
religieuse indienne († 1952)


Saint Pierre-Julien Eymard
Fondateur des pères du Saint-Sacrement († 1868)
Fils d'un boutiquier de village dans la région de Grenoble, il fut d'abord prêtre séculier. En 1839, il entre chez les Pères maristes dont il quitte la congrégation en 1856, à la suite des apparitions qu'il reçut de la Vierge Marie, le chargeant de fonder un institut sacerdotal voué à l'adoration perpétuelle du Saint Sacrement. Ses dernières années furent remplies de souffrances venant de ses religieux qui n'avaient plus confiance en lui. "Donnez-moi la croix, Seigneur, disait-il, pourvu que vous me donniez aussi votre amour et votre grâce."
- Vidéo: Ouverture de la première exposition permanente consacrée à Saint Pierre-Julien Eymard, au 69 rue du Breuil à La Mure, sa ville natale (tv.catholique.fr)
Un internaute nous écrit: "Né le 4 février 1811 à La Mure (Isère) dans une famille d’artisan profondément chrétienne, Pierre-Julien, après un essai chez les Oblats à Marseille, a été ordonné prêtre de Grenoble en 1834. Pendant 5 ans, il exerce son ministère dans son diocèse d’abord comme vicaire à Chatte puis comme curé à Monteynard. En 1839, il entre chez les Maristes et, pendant 17 ans, y exerce des charges variées : directeur spirituel au collège de Belley en 1840, assistant général du P. Colin à Lyon en 1844, puis visiteur général et directeur du Tiers-Ordre de Marie en 1846, enfin supérieur du collège de La Seyne-sur-Mer en 1851.
A la suite d’une ‘grâce de vocation’ reçue à Fourvière le 21 janvier 1851, il se sent appelé à créer un corps religieux destiné à promouvoir le culte de l’Eucharistie. Après bien des épreuves, il quitte la Société de Marie et fonde à Paris le 13 mai 1856 la Société du Saint-Sacrement, institut contemplatif et apostolique, avec l’adoration du Saint-Sacrement et des œuvres pour les laïcs, notamment la Première communion des adultes et l’Agrégation du Saint-Sacrement. En 1858, avec Marguerite Guillot, une tertiaire lyonnaise qu’il a accompagnée, il forme la branche féminine des Servantes du Saint-Sacrement, à laquelle Mgr Angebault, évêque d’Angers, conférera en 1864 son statut canonique. En 1865, le P. Eymard reçoit à Rome une grâce singulière, celle du don total de lui-même à Dieu – le ‘vœu de la personnalité’. Adorateur et prédicateur infatigable, il révèle à Paris, en province et en Belgique la richesse de l’Eucharistie et il invite les fidèles à la communion fréquente. En réponse aux défis de son époque, il promeut une spiritualité animée par l’amour et dont l’Eucharistie est la source et le terme. Épuisé, il meurt à La Mure le 1er août 1868. – Béatifié par Pie XI en 1925, canonisé par Jean XXIII le 9 décembre 1962 à l’issue de la 1e session du concile Vatican II, saint Pierre-Julien Eymard a été inscrit en 1995 au calendrier liturgique de l’Église à la date du 2 août.
Cet ‘apôtre éminent de l’Eucharistie’, fondateur de deux Congrégations répandues sur tous les continents, a laissé une nombre considérable de manuscrits. Ceux-ci ont fait l’objet d’une édition électronique, accessible sur le site www.eymard.org, et d’une édition imprimée, ses Œuvres complètes en 17 vol., Centro eucaristico, Ponteranica (Italie) et Nouvelle Cité (France), 2008."
- Saint Pierre-Julien Eymard (1811-1868) Véritable apôtre de l'Eucharistie, ce prêtre dauphinois a fondé en 1856 à Paris la Congrégation du Saint-Sacrement. Il a été canonisé par Jean XXIII en 1962.
Figures de sainteté - site de l'Eglise catholique en France
Mémoire de saint Pierre-Julien Eymard, prêtre, d’abord diocésain, puis membre de la Société de Marie. Il fut un propagateur merveilleux du culte du mystère eucharistique, ce qui le conduisit à fonder deux nouvelles Congrégations, celle des Prêtres, et celle des Servantes du Saint-Sacrement pour vénérer et diffuser la piété envers le sacrement de l’Eucharistie. Il mourut, en 1868, à La Mure, près de Grenoble où il était né.
Martyrologe romain
Dates de Fête
2 août, Fête Locale
Prénoms fêtés
Julien
Pierre-Julien
Mais aussi les
Giuliano
Julian
Julianne
Juliano
Juluan
Julyann
Saints ou Saintes ayant porté le même prénom
Julien
(3ème s.)
Julien
(4ème s.)
Julien Cesarello
prêtre franciscain († v. 1349)
Julien d'Antioche
Martyr en Cilicie (4ème s.)
Julien de Brioude
Martyr († v. 304)
Julien de Burgos
Evêque de Cuenca († 1207)
Julien de Lescar
premier évêque (5ème s.)
Julien de Saint-Augustin
confesseur de l'ordre des Frères-Mineurs († 1606)
Julien de Sora
Martyr à Sora (2ème s.)
Julien de Tolède
évêque, primat d'Espagne († 690)
Julien du Mans
Evêque († v. 250)
Julien et Basilisse
Epoux, martyrs à Antinoé († 309)
Julien et Césaire
martyrs en Campanie (3ème s.)
Julien et Eunus
Martyrs en Egypte († 250)
Julien et ses compagnons
martyrs à Constantinople († v. 729)
Julien l'Ermite
(4ème s.)
Julien l'Hospitalier
Personnage légendaire (date ?)
Julien Maunoir
Jésuite missionnaire en Bretagne († 1683)
Julien Sabas
A Antioche en Syrie (4ème s.)
Julien Sabas
Ermite en Mésopotamie (Irak) († 377)


Saint Pierre-Julien Eymard
prêtre en Isère († 1868)
À Mure dans l’Isère, en 1868, la naissance au ciel de saint Pierre-Julien Eymard, prêtre, dont on fait mémoire le lendemain.
Martyrologe romain
Dates de Fête
1 août


Vénérable Rafael Cordero y Molina
laïc espagnol de Puerto Rico († 1868)
Raffaele Cordero Molina, laïc, né à San Juan de Puerto Rico le 24 octobre 1790 et mort dans cette même ville le 5 juillet 1868, déclaré vénérable le 9 décembre 2013.
Appelé le 'père de l'éducation publique au Puerto Rico', autodidacte, Rafael Cordero y Molina ouvrit l'école à tous les enfants quelle que fût leur race ou leur situation sociale.
En espagnol
- Puerto Rico en breve
- L'humble enseignant laïc portoricain pourrait être le deuxième saint noir américain après saint Martin de Porres
- Rafael Cordero y Molina sur le site El Visitante de Puerto Rico
Illustration d'après un tableau de Francisco Oller.
'J'aime les enfants, la joie, je suis heureux parmi eux... ils sont si innocents et sans défense!'
Maestro Rafael Cordero
Dates de Fête
5 juillet
Prénoms fêtés
Rafaël
Saints ou Saintes ayant porté le même prénom
Rafaél Manuel Almansa Riaño
prêtre franciscain colombien († 1927)
Rafael Sánchez García
aumônier de l'hôpital Provincial de Badajoz († 1973)


Bienheureux Jean-Joseph Lataste
dominicain et fondateur des Sœurs dominicaines de Béthanie († 1869)
Jean-Joseph Lataste (1832-1869), dominicain et fondateur des Sœurs dominicaines de Béthanie
Déclaré vénérable le 1er juin 2007, il a été béatifié le 3 juin 2012 à Besançon - Télécharger le dossier de presse au format PDF - site de l'Église catholique en France. Le 27 juin 2011, le pape Benoît XVI avait autorisé la promulgation de la reconnaissance d'un miracle attribué à Jean-Joseph Lataste.
"Le père Lataste a œuvré, en dépit des préjugés et des résistances dans l'Eglise, à la création de cette congrégation dominicaine qui accueillait les femmes détenues en fin de peine. Il voulait que, dans les couvents où elles étaient accueillies, ces femmes puissent devenir religieuses, et qu'il n'y ait aucune différence entre elles et les autres sœurs." (Radio Vatican - Le dominicain français Jean-Joseph Lataste bientôt béatifié)
"Le Père Lataste est né à Cadillac sur Garonne (Gironde), le 5 septembre 1832. Très jeune, il se sent appelé au sacerdoce. Après beaucoup d’hésitations, et un combat profond, il entre en 1857 dans l’Ordre Dominicain... En 1864, il est envoyé prêcher une retraite aux détenues de la prison de Cadillac où il découvrit en elles les merveilleux effets de la grâce, et, en certaines, un réel appel à se donner à Dieu dans une vie consacrée. C’est dans cette prison, devant l’Eucharistie, qu’il reçut l’inspiration de fonder une nouvelle famille religieuse, où toutes les Sœurs, quel que soit leur passé, seraient unies dans un même amour et une même consécration, témoignant par là que pour se donner à nous 'Dieu ne regarde pas ce que nous avons été, mais ce que nous sommes' (P. Lataste)
Deux ans plus tard il ouvrait la première communauté des Dominicaines de Béthanie, sous le patronage de Sainte Marie-Magdeleine. 'Quel que soit votre passé ne vous considérez plus comme des prisonnières, mais comme des âmes vouées à Dieu, vous aussi, à la suite des âmes religieuse.' (P. Lataste)
Deux ans après cette fondation, il tombe malade et meurt le 10 mars 1869. Sur sa tombe il est écrit: 'Parvenu à la perfection en peu de temps, il a connu la plénitude des longues vies.'"
Site des Dominicaines de Béthanie

- Dominicains de la Province de France
- Un miracle attribué à un prêtre dominicain français - site de l'Église catholique en France.
- Sa fête est fixée au 5 septembre (site de la béatification en 2012)
«La main qui a relevé les unes est la même qui a préservé les autres de tomber.» (Père Lataste)
Dates de Fête
5 septembre


Sainte Narcisse de Jésus Martillo Morán
laïque équatorienne († 1869)
(1832-1869), née en Equateur, où elle vécut aussi, et décédée à Lima (Pérou), du Tiers Ordre dominicain, dévouée entièrement à la prière, à la pénitence et au service des plus démunis.
Narcisa de Jesús Martillo Morán
L'Amérique a vu fleurir des fruits de sainteté dès les débuts de son évangélisation. C'est le cas de sainte Rose de Lima (1586-1617), 'la première fleur de sainteté dans le Nouveau Monde', proclamée patronne principale de l'Amérique en 1670 par le Pape Clément X. A partir d'elle, le sanctoral américain s'est amplifié jusqu'à atteindre son développement actuel. Les béatifications et les canonisations par lesquelles de nombreux fils et filles du continent ont été élevés à l'honneur des autels offrent des modèles héroïques de vie chrétienne selon la diversité des états de vie et des milieux sociaux.
(source: Exhortation apostolique post-synodale Ecclesia in America Jean-Paul II, donnée à Mexico, le 22 janvier 1999)
Née à Nobol, en Equateur, elle était couturière et, à 18 ans, prit en charge ses jeunes frères à la mort de son père. Elle chercha à approfondir sa vie spirituelle dans le monde, soutenue par une prière intense de nuit comme de jour, et se mit également au service de malades. Elle avait reçu les dons de guérison et de prophétie. Elle mourut à Lima, au Pérou, à l'âge de 37 ans, offrant sa vie pour le salut de l'humanité. Presqu'un siècle après sa mort, lorsque son corps fut ramené à Guyaquil en 1955, on constata qu'il n'avait pas subi les atteintes de la corruption. Béatifiée par Jean Paul II en 1992.
(source: site du Carmel en France)
"Née à Guayaquil en Equateur, Narcisa de Jesús Martillo Moran (1832-1869) était une laïque équatorienne entièrement dévouée à la prière, à la pénitence et au service des plus démunis. Elle est décédée au Pérou. Elle avait été béatifiée par Jean Paul II le 25 octobre 1992.
Ses parents étaient des agriculteurs. À l'âge de 15 ans, elle apprit le métier de couturière qui peut s'exercer à la maison et dans les familles. D'un très jeune homme, reçu comme un don de Saint-Esprit, elle apprend un grand amour de la prière, s'isolant souvent dans sa chambre ou au pied d'un goyave dans la propriété de la famille, pour y prier. Elle passe sa vie de famille, consacrée à son ménage à la couture, à la création d'une atmosphère de charité, de joie et de paix entre ses quatre frères et ses quatre sœurs.
Au début de l'année 1868 elle se rend à Lima où elle continue sa vie vertueuse de laïque, accueillie à la Maison des Sœurs de l'Ordre laïc de Saint-Dominique, jusqu'à sa mort le 8 décembre 1869."
(source : Service de presse du Vatican)
Canonisée le 12 octobre 2008 par Benoît XVI
À Lima au Pérou, en 1819, la bienheureuse Narcisse de Jésus Martillo Moran, vierge. Privée de ses parents, sans aucune ressource, elle fut reçue, après bien des difficultés, comme hôtesse dans un couvent et elle se donna à une prière continuelle et à une pénitence austère.
Martyrologe romain
Dates de Fête
8 décembre
Prénoms fêtés
Narcisse
Saints ou Saintes ayant porté le même prénom
Narcisse
Evêque de Jérusalem († 212)
Narcisse
Evêque et martyr à Girone en Catalogne espagnole, avec son diacre (4ème s.)
Narcisse Basté
Prêtre jésuite et martyr lors de la guerre civile espagnole († 1936)
Narcisse Turchan
Martyr franciscain († 1942)
Narcyz Putz
prêtre et martyr († 1942)

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