Saint Martin de Porres
Frère dominicain à Lima († 1639)
Fils d'une ancienne esclave noire péruvienne et d'un noble espagnol castillan qui ne voulut pas le reconnaître, il supportera, toute sa vie, les humiliations et le mépris que lui attiraient sa naissance illégitime et le racisme dû à la couleur de sa peau. Dès son adolescence, il partageait son pain avec plus pauvre que lui dans les rues de Lima. A 22 ans, il entre comme tertiaire laïc dominicain à Lima, où il accomplira avec beaucoup de délicatesse et de patience sa charge d'infirmier. Sa bonté envers les chiens, les chats et même les dindons est immense, ce qui le rend très populaire auprès des populations indiennes. Un jour qu'il apprend que son couvent est couvert de dettes, il supplie le prieur de le vendre comme esclave puisqu'il est le fils d'une ancienne esclave: "pour être utile au moins à quelque chose dans la communauté." Ses journées se passent à recevoir, écouter et aider les pauvres. Ses nuits se passent en prière. Bientôt, malgré ses ruses de sioux, tous les frères savent qu'il 'ne faut pas s'étonner des extases de frère Martin' à qui le Seigneur donne tant de grâces mystiques.
Canonisé en 1962.
Illustration: Martin de Porrès - église Santa Rosa de las Monjas à Lima.
Il est un saint très populaire pour tous ceux qui ressentent qu'on les méprise ou qui souffrent profondément. (site des dominicains du Canada)
Au Pérou, non seulement les frères Dominicains mais tous les croyants ont une grande dévotion pour St. Martin de Porres. (50ème Anniversaire de la Canonisation de St. Martin de Porres)
A lire: Les "Fioretti" de saint Martin de Porrès, Apôtre de la charité - Éditions du Cerf, Paris 2006.
"Appelé couramment 'Martin de la charité', patron de la justice sociale, père des malades et des pauvres, saint Martin de Porrès est un intercesseur hors pair pour tous ceux qui sont dans le besoin."
Mémoire de saint Martin de Porrès, religieux dominicain. Né hors mariage à Lima, au Pérou, d’un chevalier espagnol et d’une mulâtresse, il dut traverser les difficultés provenant de sa condition de fils illégitime et de sang mêlé, mais dès son enfance il apprit l’art des médicaments, qu’il exerça ensuite largement, devenu religieux, en faveur des pauvres, menant une vie dure et humble de pénitence et de prière, irradiée de charité, jusqu’à sa mort en 1639.
Martyrologe romain
Frère Martin, lui dit son prieur, vous ne faîtes rien de bon – C’est malheureusement vrai, révérendissime Père. Malgré tout, permettez-moi de vous offrir tout de même une sélection de nos meilleurs fruits et spécialités locales. – Volontiers! Somme toute, vous n’êtes point si mauvais, reconnut le prieur.
Vie de saint Martin par Molina
Dates de Fête
Prénoms fêtés
Mais aussi les
Saint Thaumaturge
pour tous ceux qui ressentent qu'on les méprise ou qui souffrent profondément.
Saints ou Saintes ayant porté le même prénom
martyrs de la guerre civile espagnole († 1936)
ermite en Campanie - Italie († v. 580)
(† 726)
Evêque de Braga, au Portugal († 580)
martyr († 407)
prêtre et chanoine régulier († 1203)
prêtre et abbé de Saujon en Saintonge († v. 400)
Evêque († 397)
abbé († 601)
Evêque du Tricastin (7ème s.)
martyrs († 1632)
évêque de Vienne (Isère) (3ème s.)
Pape (74 ème) de 649 à 656 et martyr († 656)
Prêtre et martyr († 1147)
prêtres martyrs du nazisme († 1942)
Bienheureux Pierre Kibe Kasui et ses compagnons martyrs
martyrs au Japon († 1639)
Pierre Kibe Kasui et 187 compagnons martyrs (1603-1639)
Béatifiés le 24 novembre 2008 à Nagasaki dans une cérémonie présidée par le cardinal Seiichi Peter Shirayanagi, archevêque émérite de Tokyo, en présence du cardinal José Saraiva Martins, préfet émérite de la Congrégation pour les causes des saints et envoyé spécial de Benoît XVI.
Pierre Kibe, jésuite et parmi les 187 autres compagnons figurent trois autres jésuites, un Père augustin, de nombreux laïcs et même des enfants...
Liste complète des 188 martyrs - site des jésuites -province de France
Paroles du Card. José Saraiva Martins au terme de la messe pour la béatification de Pedro Kibe Kasui et 187 compagnons martyres (Nagasaki, 24 novembre 2008) [Espagnol]
Présentation historique - site du Vatican [Espagnol]
Selon les évêques japonais, "les 188 martyrs ne sont pas des militants politiques, n'ont pas lutté contre un régime qui empêchait la liberté religieuse: ce sont des hommes et des femmes d'une foi profonde et authentique qui indiquent la voie à ceux qui croient. Ils nous donnent à tous une expérience sur laquelle réfléchir".
Dates de Fête
Sainte Jacinthe
Religieuse à Viterbe († 1640)
ou Hyacinthe.
Originaire de la province du Latium, en Italie, elle était fantasque et frivole. Son père, le seigneur de Mariscotti, estima qu'elle devait être religieuse et la fit entrer de force chez les franciscaines de Viterbe. Pendant dix ans, elle scandalisa les sœurs de la communauté par ses mondanités et les visites qu'elle recevait. Mais comme elle était imposée par le seigneur de Mariscotti, on tolérait toutes ses insoumissions, jusqu'au jour où elle tomba malade. Elle eut alors le temps de réfléchir et de revenir sur elle-même. Elle décida de devenir une bonne religieuse. Elle connut alors une deuxième rechute et cette nouvelle maladie la conduisit à vivre les vingt-cinq dernières années de sa vie dans la sainteté et les grâces mystiques.
À Viterbe dans le Latium, l’an 1640, sainte Hyacinthe Mariscotti, vierge, du Tiers-Ordre régulier de Saint-François. Après quinze ans passés dans une vie frivole de vanités mondaines, même au couvent, elle se convertit et embrassa une vie de pénitence; elle établit des fraternités pour l’assistance des vieillards et l’adoration du Saint Sacrement.
Martyrologe romain
Dates de Fête
Prénoms fêtés
Mais aussi les
Cynthia
Cynthie
Hyacinthia
Hyana
Hyane
Hyanie
Jacek
Jacinthie
Xant
Xantha
Xanthe
Xanthie
Xanthin
Saints ou Saintes ayant porté le même prénom
évêque de Trévise († 1936)
Martyr en Asie Mineure (4ème s.)
Frère prêcheur en Pologne († 1257)
martyr à Césarée de Cappadoce († v. 120)
prêtres dominicains martyrs au Tonkin († 1773)
prêtre dominicain et martyr († 1936)
dominicain († 1916)
Un des enfants auxquels la Sainte Vierge apparut à Fatima. († 1920)
Un des enfants auxquels la Sainte Vierge apparut à Fatima. († 1920)
prêtre espagnol († 1930)
évêque de Montevideo († 1881)
martyrs († 1700)
martyrs de la guerre civile espagnole († 1936)
Martyrs à Rome († 257)
Saint Jean François Régis
jésuite - apôtre du Vivarais († 1640)
Né à Fontcouverte dans l'Aude, il entra très tôt dans la Compagnie de Jésus de Béziers d'où il fut envoyé au Puy. Il se consacra alors avec succès à la prédication. Il fut l'un des plus grands prédicateurs du XVIIe siècle, parcourant le Velay, le Vivarais et le Forez, des régions qui avaient été très marquées par les Guerres de Religion ce qui lui mérita le titre d'apôtre du Velay et du Vivarais. Il meurt épuisé de fatigue et de froid au cours d'une mission au bourg de La Louvesc dans le Massif Central français et depuis les pèlerins ne cessent d'y affluer.
- "Né à Fontcouverte, dans l’ancien diocèse de Narbonne en 1597, Jean-François Régis entre à 19 ans dans la Compagnie de Jésus. Ordonné prêtre le 16 juin 1630, il devient l’apôtre du Vivarais (dont certains territoires appartiennent alors au diocèse de Valence) du Forez et du Velay. Il travaille avec ardeur à refaire l’unité de l'Église et à l’évangélisation des campagnes. Il meurt à La Louvesc le 31 décembre 1640. Son tombeau attire encore de nombreux pèlerins." (Saint Jean-François Régis, prêtre (Mémoire 16 juin) - diocèse de Valence)
- "Dur avec lui-même, doux avec les autres, son activité apostolique était grande et remplie de charité et de secours auprès des plus démunis; il est appelé 'père des pauvres'. Enflammé de l'amour divin, il consacrait plusieurs heures de la nuit à l'oraison. Sa vie fut émaillée de miracles et de dons spirituels. À Ax (pays de Foix), on a conservé longtemps une croix en bois qu'il avait érigée lui-même, et son apostolat le fait parcourir un monde rural difficile dans les grandes étendues du Vivarais et du Forez, dans les montagnes du Velay au climat rigoureux. C'est à Louvesc, dans le diocèse de Vienne, qu'il contracte une maladie mortelle. Il rendit l'esprit au Créateur, le 31 Décembre 1640 alors qu'il était âgé de 44 ans. Le pape Clément XI proclama solennellement Jean François bienheureux et Clément XII l'inscrivit au catalogue des saints. Benoît XIV fixa la célébration de sa fête au 16 Juin. Béatifié en 1716 il est canonisé en 1737." (diocèse de Pamiers)
- "...il commença de dire la parole du Christ expirant 'Seigneur, je remets mon âme entre tes mains'. Ayant fini, il finit aussi sa vie. Il était âgé de 43 ans et 11 mois. De peur qu’on enlevât le corps du Père Régis, le cercueil fut placé dans un tronc de châtaignier creusé et cerclé de fer, enterré profond dans la petite église de Lalouvesc. La dévotion populaire pour le père Régis commença le jour même de sa mort..." (Saint Jean-François Régis - 1597-1640 - Église catholique en Ardèche)
- ...Le zèle dans l’action, c’est cela qui frappe dans les témoignages que nous retrouvons sur Saint Jean-François Régis. Cette action fut longuement préparée par une jeunesse durant laquelle son amour de l’Eucharistie n’a pu être dépassé par aucune autre orientation spirituelle. Sa fervente dévotion mariale accompagnait ce zèle pour l’Eucharistie. Son activité quotidienne débordante était préparée et orientée par des nuits entières et c’est là le secret de sa fécondité... (Saints du diocèse du Puy-en-Velay)
- saint Jean-François Régis, avant d'être prêtre, a été enseignant au Collège d'Auch. (L'Eglise du Gers et son histoire - texte en pdf)
- Jean-François Régis (1597 – 1640) Devenu jésuite, ses supérieurs l'affectèrent aux missions de France, que le roi Louis XIII avait créées pour la conversion des protestants. Il fut l'apôtre du Vivarais et ramena une multitude de dissidents à l'Eglise. Il mourut à La Louvesc, épuisé par un apostolat surhumain à l'âge de 43 ans. Son tombeau, où se multiplièrent les miracles, devint et est resté un lieu de pèlerinage. Certaines paroisses du diocèse de Nîmes connurent le bienfait de son apostolat. (Les Saints du diocèse de Nîmes)
- Le saint 'marcheur de Dieu'
- A l’école des Saints: Saint Jean François Régis, vidéo webTV de la CEF
Fêté le 16 juin par les jésuites en France ainsi qu'au diocèse de Nîmes et le 2 juillet dans les autres provinces, il figure au 31 décembre au martyrologe romain:
À La Louvesc dans le Vivarais, en 1640, saint Jean-François Régis, prêtre de la Compagnie de Jésus, qui parcourut les monts et les villages de la région, prêchant et administrant le sacrement de pénitence et veillant sans relâche à rénover la foi catholique dans les âmes des gens du pays.
Martyrologe romain
Dates de Fête
Prénoms fêtés
Jean-François
Régine
François-Régis
Régis
Mais aussi les
Patron(ne) :
jésuites de la Province de France
Saints ou Saintes ayant porté le même prénom
Lazariste, martyr en Chine († 1820)
prêtre martyr à Rochefort († 1794)
Sainte Jeanne de Lestonnac
Fondatrice de la Compagnie de Marie Notre-Dame († 1640)
Elle était la nièce de l'écrivain français Montaigne qui parle d'elle en ces termes :"Très pieuse, d'humeur joyeuse, intelligente et belle, la nature en avait fait un chef d'œuvre, alliant une si belle âme à un si beau corps et logeant une princesse en un magnifique palais." Madame de Lestonnac voulait la faire devenir calviniste, ce pourquoi elle l'envoya se refaire une santé dans une famille également calviniste. Montaigne s'en aperçut et son beau-frère qui, lui, était resté catholique, rappela sa fille et se fâcha tellement contre sa femme que celle-ci se le tint pour dit désormais. A dix-sept ans, Jeanne de Lestonnac épousa Gaston de Montferrat (Montferrand), Baron de Landiras dont elle eut sept enfants qu'elle éleva avec beaucoup de délicatesse et de fermeté. Après vingt-quatre ans de mariage, elle perdit son époux qu'elle adorait et voulut se faire religieuse chez les Feuillantines de Toulouse. Elle y tomba malade. Guérie, à peine rentrée dans le monde, elle reprit son projet de vie religieuse et fonda la Compagnie de Marie Notre-Dame pour l'éducation des filles, comme les Pères Jésuites qui étaient les éducateurs des garçons.
Une religieuse de la Compagnie de Marie Notre-Dame nous communique:
"Jeanne de Lestonnac a été un temps écartée comme supérieure de la communauté de Bordeaux, elle a été humiliée comme souvent en pareil cas. Cependant le reste des maisons continuent de garder à Jeanne toute l'estime, l'affection et la confiance dues à la Fondatrice de l'Ordre. Elle est considérée comme la Mère Générale, même si ce statut lui est refusé par l'Eglise d'alors et si il ne lui est pas permis de communiquer avec l'extérieur durant cette terrible période. A la fin du mandat, c'est à dire trois ans plus tard, en 1626, la supérieure ingrate reconnaît ses écarts et ses manigances et demande publiquement pardon à Jeanne de Lestonnac.
La fondatrice relativement âgée part fonder à Pau. Elle y restera s'occupant à organiser la vie de la maison et à enseigner les enfants jusqu'en 1634. A la demande des supérieures de l'Ordre, et sur l'insistance du cardinal Henri de Sourdis, elle revient à Bordeaux pour consacrer ses dernières années à rédiger définitivement les Constitutions qui seront imprimées en 1638. Toutes les Maisons de l'Ordre vivront de ses Constitutions où qu'elles soient dans le monde.
Jeanne de Lestonnac décède le 2 février 1640 âgée de 84 ans."
Site de la Compagnie de Marie Notre-Dame.
"Jeanne de Lestonnac se situe parmi les grandes âmes qui ont voulu trouver une solution à l'éducation de la jeunesse, dans une époque de recherche, et promouvoir l'apostolat des femmes en un temps où il avait disparu. Elle fut béatifiée le 23 septembre 1900, et canonisée le 15 mai 1949 par Pie XII."
- Elle est fêtée le 3 février dans le diocèse de Bordeaux.
Au 2 février au martyrologe romain: À Bordeaux, en 1640, sainte Jeanne de Lestonnac. Jeune fille, elle repoussa les invitations et les tentatives de sa mère pour qu’elle quitte l’Église catholique; après la mort de son mari, elle veilla avec sagesse à l’éducation de ses cinq enfants, puis fonda la Compagnie des Filles de Notre-Dame sur le modèle de la Compagnie de Jésus, pour favoriser l’éducation chrétienne des jeunes filles.
Martyrologe romain
Dates de Fête
Prénoms fêtés
Saints ou Saintes ayant porté le même prénom
mére de famille († 1962)
Mystique bénédictine († 1670)
Vierge († 1431)
Mère de Saint Dominique († v. 1203)
religieuse en Toscane († 1306)
Religieuse bénédictine camaldule († 1105)
abbesse († 1383)
solitaire en Toscane († 1307)
carmélite tertiaire († 1286)
Princesse de France - fondatrice de l’Ordre des Annonciades († 1505)
Fondatrice des Sœurs de Sainte-Anne de la Providence († 1736)
Vierge dominicaine († 1490)
fondatrice de la congrégation de Notre Dame de l’Immaculée Conception († 1854)
Fondatrice des Petites Sœurs des Pauvres († 1879)
une des femmes qui trouvèrent la pierre roulée sur le côté du tombeau et rapportèrent cela aux apôtres (1er s.)
fondatrice de l'hôpital de l'Hôtel-Dieu à Montréal († 1673)
fondatrice et première prieure du carmel de Reggio en Italie († 1491)
religieuse († 1367)
martyre de la révolution († 1794)
Fondatrice des Sœurs de la Charité de Besançon († 1826)
Fondatrice de la Visitation († 1641)
et ses compagnes, filles de la Charité, martyres à Cambrai († 1794)
Bienheureuse Marie de Jésus Lopez de Rivas
carmélite († 1640)
Née en 1560 à Tartanedo (Molina de Aragon), elle entra au Carmel de Tolède en 1577, recommandée par
Sainte Thérèse d'Avila. Maîtresse des novices à 24 ans, prieure à 31 ans, écartée par de fausses accusations d'une religieuse, rétablie 20 ans après, réélue prieure du monastère de Tolède.
Béatifiée le 14 novembre 1976 à Rome par Paul VI.
À Tolède en Espagne, l’an 1640, la bienheureuse Marie de Jésus Lopez de Rivas, vierge carmélite déchaussée, qui communia aux souffrances de la passion du Seigneur dans son âme et dans son corps, toujours humble et supportant tout.
Martyrologe romain
Dates de Fête
Saint Pierre Fourier
Prêtre à Gray, en Franche-Comté († 1640)
Fils d'un marchand lorrain, il fit de bonnes études. A vingt ans, il entra chez les Chanoines Réguliers de Saint Augustin. Prêtre, il récusa la charge de professeur de théologie pour devenir curé d'une petite commune où dominent les protestants au point qu'on appelait sa paroisse de Mattaincourt, "la petite Genève". Mais cela ne le décourageait pas. Il réorganise sa paroisse, fonde une caisse de secours mutuel pour venir en aide aux plus pauvres, crée une association pour l'éducation des filles, association qui deviendra la Congrégation Notre-Dame, animée par
Alix Le Clerc à partir de 1628. Il se voit confier la réforme des Chanoines de Saint Augustin dont il devient le supérieur général. Pendant le même temps, il parcourt la région pour prêcher, passe ses nuits à écrire des lettres. En 1636, Richelieu l'exile en Franche-Comté où il terminera ses jours.
Né à Mirecourt le 30 novembre 1565, brillant étudiant à l’université de Pont-à-Mousson, chanoine régulier à Chaumousey, il est ordonné prêtre le 25 février 1589 à Trèves.
Il réforme son abbaye puis devient curé de Mattaincourt pendant 30 ans, mettant en pratique sa devise : "Ne nuire à personne, être utile à tous".
Avec Alix Leclerc il fonde en 1597 la Congrégation des Chanoinesses de Notre Dame pour l’éducation chrétienne des jeunes filles.
Il meurt en exil à Gray le 9 décembre 1640. Béatifié le 29 janvier 1730, il est canonisé par Léon XIII le 27 mai 1897. Son corps est conservé en l’église paroissiale de Mattaincourt, il est le patron et le modèle des prêtres vosgiens. (diocèse de Saint-Dié)
Pierre Fourier naquit à Mirecourt, dans les Vosges, le 30 novembre 1565. A l’âge de vingt ans, il entra chez les chanoines réguliers de Chaumouzez. Comme curé de Mattaincourt, il régénéra entièrement cette paroisse, grâce à son zèle pastoral et à l’exemple de ses grandes vertus. Il fonda la congrégation des Chanoinesses régulières de Notre-Dame, destinée à l’éducation des jeunes filles. Il introduisit aussi la réforme chez les chanoines réguliers. C’est à Gray qu’il mourut le 9 décembre 1640. Son corps repose dans l’église paroissiale de Mattaincourt. (Source: Diocèse de Metz)
Des internautes nous signalent:
- "Saint Pierre Fourier était curé de Mattaincourt en Lorraine. Il est né à Mirecourt, à côté de Mattaincourt (actuellement département des Vosges). C'est un fidèle Lorrain comme il a été fidèle à Notre Seigneur. C'est pour sanctionner cette fidélité au duc de Lorraine que Richelieu l'a exilé à Gray en Franche Comté en 1636. Il est resté environ 40 ans curé dans cette petite paroisse rurale de Lorraine parce que c'était son choix."
- "Pierre Fourier a plusieurs fois refusé d'être élevé à l'épiscopat. Il fait partie des grands saints du 17e siècle fondateurs de congrégation féminine comme François de Sales et Vincent de Paul."
- "Pierre Fourier n'était pas prêtre à Gray. Il y était en exil (la Franche-Comté étant alors terre espagnole) préférant être fidèle à son souverain légitime le duc de Lorraine plutôt que se soumettre au roi de France dont les armées occupaient sa patrie."
À Gray en Bourgogne, où il s’était retiré en exil, en 1640, le trépas de saint Pierre Fourier, prêtre. Il avait fait son choix de la paroisse misérable de Mattaincourt en Lorraine et il en fut un curé admirable; il restaura les Chanoines réguliers du Saint-Sauveur et fonda l’Institut des Chanoinesses régulières de Notre-Dame pour l’éducation gratuite des filles.
Martyrologe romain
Dates de Fête
Prénoms fêtés
Saints ou Saintes ayant porté le même prénom
martyrs de la guerre civile espagnole († 1936)
catéchistes martyrs au Vietnam († 1840)
Seize martyrs de la guerre civile espagnole († 1936)
martyrs de la guerre civile espagnole († 1936)
martyrs de la guerre civile espagnole († 1936)
prêtres, martyrs de la révolution française († 1794)
franciscains, martyrisés à Grenade, Espagne († 1397)
martyrs en Corée († 1839)
Martyrs à Rome († 304)
Martyr à Nicomédie en Bithynie († 303)
prêtre de l’Ordre des Ermites de Saint-Augustin (14ème s.)
Pape (1 er) - apôtre († 64)
martyr († 1776)
ermite (9ème s.)
martyr († 1304)
prêtre et martyr en Corée († 1866)
(† 311)
Pilote, carme et cosmographe († 1638)
fondateur de la Congrégation des Sœurs de Notre-Dame du Calvaire († 1861)
fondateur de l’Institut des Sœurs de la Sainte Famille († 1935)
Dominicain, inquisiteur dans le Piémont († 1365)
Docteur de l'Église († 1597)
martyrs en Corée († 1866)
Evêque de Ravenne, docteur de l'Eglise († 451)
martyrs en Corée († 1866)
Jésuite († 1654)
(† 309)
Franciscain espagnol († 1562)
évêque et martyr († 311)
Evêque († 1105)
Inquisiteur des marranes en Aragon, martyr († 1485)
évêque (10ème s.)
Ermite au monastère Saint-Zacharie, en Bithynie († 837)
Evêque d'Osma († 1109)
martyr au Vietnam († 1862)
Martyr († 1794)
religieux du Tiers-Ordre de Saint-François († 1667)
Fils et successeur du roi Syméon le Guerrier († 969)
prêtre et martyr († 713)
Archidiacre de Maguelonne et martyr († 1208)
prêtre à Pébrac († v. 1080)
Abbé de Cluny († 1123)
(8ème s.)
pénitent en Italie († 1323)
(† 404)
(† 1505)
moine († 1136)
ermite († 1270)
(† 1277)
Cardinal évêque de Metz († 1387)
prêtres et martyrs au Japon († 1617)
(1375 - 1453)
métropolite († 1326)
(† 826)
(† 1290)
Evêque en Arménie († 391)
(† 1003)
évêque († v. 1174)
(† 1830)
(† 1010)
prêtre dominicain martyr († 1252)
catéchiste vietnamien martyr († 1865)
Religieux rédemptoriste au Surinam († 1887)
Martyr à Dong-Hoï, au Tonkin († 1838)
laïcs martyrs au Vietnam († 1862)
martyrs († 341)
martyrs (4ème s.)
Jésuite, premier prêtre de la Compagnie de Jésus († 1546)
martyrs de la Révolution française († 1794)
fondateur de la congrégation des Frères de la Miséricorde de Marie-Auxiliatrice († 1860)
prêtre de Limoges et martyr († 1794)
Fondateur des Hiéronymites († 1435)
Surnommé saint Elme, frère prêcheur († 1246)
Dominicain († 1568)
martyr en Corée († 1866)
dominicain martyr en Irlande († 1642)
(† 1086)
Evêque de Poitiers († 1115)
abbé du monastère de Cava († 1208)
prêtre et martyr en Annam († 1842)
martyr de l'Alaska († 1815)
(5ème s.)
Prédicateur itinérant († 1115)
(5ème s.)
(9ème s.)
Chargé de l'administration financière de l'Afrique byzantine (6ème s.)
prêtre et martyr († 1833)
Huitième abbé de Cluny († 1156)
moine et diacre († 605)
Martyr en Chine († 1834)
martyr en Chine († 1900)
(† 1435)
bénédictin - archevêque espagnol († v. 1000)
Martyr († 734)
prêtre martyr du Vietnam († 1838)
prêtre et martyr au Vietnam († 1861)
Fondateur de l'ordre de Notre-Dame-de-la-Merci († 1258)
Doge de Venise († 997)
Inquisiteur franciscain, martyr en Andalousie († 1300)
prêtre et martyr - fondateur de l’Institut thérésien en Espagne († 1936)
Frère mineur († 1456)
prêtre et martyr pendant la Révolution française († 1796)
Martyr en Corée († 1866)
dominicain espagnol martyr en Chine († 1747)
martyrs en Angleterre († 1598)
(† 1287)
Martyrs au Tonkin († 1839)
Carme, légat universel du Saint-Siège († 1366)
martyr en Mélanésie († 1945)
prêtre et martyr ukrainien († 1957)
martyr en Chine († 1900)
prêtre et martyr en Angleterre († 1651)
martyr à Séoul en Corée († 1839)
martyrs en Chine († 1900)
Martyrs à Cordoue († v. 854)
abbé († 1007)
Moine vallombrosain, cardinal-évêque, d'Albano († 1089)
martyrs en Chine († 1900)