Sainte Wivine
abbesse bénédictine dans le Brabant († 1170)
Elle fut la première abbesse du monastère de Grand-Bigard, près de Bruxelles. Ses historiens rappellent qu'elle connut bien des épreuves dans sa foi, critiquée souvent par des rumeurs. Mais elle les surmonta par la prière et l'austérité. Elle passa de cette vie à une vie plus heureuse à l'âge de soixante-dix ans.
Paroisse de Notre-Dame au Sablon: Sainte Wivine serait née en 1103 dans les environs de Gand. Elle aurait quitté sa famille en 1126 pour fonder son couvent en 1129, d’après la règle de Saint-Benoît, sous la direction des moines d’Affligem. Cette fondation fut officiellement confirmée par la charte de Godefroid Ier le Barbu, duc de Brabant, en 1133.
Après une sainte vie de quarante années de prière et de travail, Wivine mourut le 17 décembre 1170. Elle fut enterrée dans le chœur de la petite église de Grand-Bigard. Quand en 1796, en pleine époque révolutionnaire, le monastère fut supprimé, les religieuses prirent avec elles les reliques de leur fondatrice, qui restèrent quelques années dans une maison de Bruxelles pour être déposées à l’église Notre-Dame au Sablon, lors du rétablissement du culte au début du XIXe siècle. De belles cérémonies s’y célèbrent chaque année, le dimanche proche du 17 décembre, pour la fête de Sainte Wivine.
- Illustration: bicentenaire de la translation des reliques de ste Wivine 1812-2012.
- A lire: La vie et les miracles de sainte Wivine première abbesse et fondatrice de la noble et illustre abbaye du Grand Bygard (Livre numérique Google)
À Bigard près de Bruxelles, en 1170, sainte Wiwine, première abbesse du monastère de Sainte-Marie.
Martyrologe romain
Dates de Fête
Prénoms fêtés
Bienheureux Achard
évêque d'Avranches († 1172)
Originaire d’Angleterre, chanoine régulier de Saint-Victor à Paris avant son épiscopat, il écrivit plusieurs traités sur la vie spirituelle, pour guider l’âme chrétienne jusqu’au sommet de la perfection. Il mourut et fut inhumé dans l’abbaye de l’Ordre de Prémontré où il allait fréquemment à La Lucerne en Normandie.
"Anglais d'origine, chanoine régulier de Saint-Victor à Paris, il en fut élu abbé en 1155. C'est lui qui, en 1160, envoya à l'abbaye Notre-Dame du Vœu à Cherbourg un groupe de moines victorins pour en former le premier noyau de religieux. En 1161 il devint évêque d'Avranches et eut un rôle prépondérant dans le choix de l'implantation définitive de l'abbaye Sainte-Trinité de la Lucerne, dans la construction de l'église abbatiale et du monastère. Il est le seul évêque d'Avranches à avoir laissé une œuvre doctrinale importante, parvenue jusqu'à nous. Ce mystique a écrit un traité de métaphysique et un recueil de sermons. Il a été inhumé dans l'église abbatiale de la Lucerne." (source: diocèse de Coutances et Avranches - calendrier diocésain)
À La Lucerne en Normandie, l’an 1172, le trépas de saint Achard, évêque d’Avranches. Originaire d’Angleterre, chanoine régulier de Saint-Victor à Paris avant son épiscopat, il écrivit plusieurs traités sur la vie spirituelle, pour guider l’âme chrétienne jusqu’au sommet de la perfection. Il mourut et fut inhumé dans l’abbaye de l’Ordre de Prémontré où il allait fréquemment.
Martyrologe romain
"L'homme sort de lui-même et Dieu pénètre en lui. Est-il hôte plus agréable, plus délicieux… Sortir de soi-même pour Dieu, ce n'est pas tant sortir de soi qu'entrer au fond de soi. C'est comme si l'on sortait de sa maison pour se rendre non pas au vestibule d'entrée mais dans la chambre la plus intérieure…"
sermon du bienheureux Achard pour le 1er dimanche de Carême
Dates de Fête
Bienheureux Adalpret
évêque († 1172)
Protecteur énergique des pauvres et des orphelins et défenseur de la liberté de l’Église il tomba dans des embûches tendues par ses ennemis et mourut frappé d’un coup de lance, dans le pays de Trente.
Dans le pays de Trente, en 1172, le bienheureux Adalpret, évêque. Protecteur énergique des pauvres et des orphelins et défenseur de la liberté de l’Église il tomba dans des embûches tendues par ses ennemis et mourut frappé d’un coup de lance.
Martyrologe romain
Dates de Fête
Bienheureux Gilbert de Hoyland
abbé cistercien († 1172)
Gilbert de Hoyland, né vers 1110, abbé de Swineshead, Lincolnshire, Angleterre. Ami de saint
Aelred de Riveaux, il partageait sa vénération pour saint
Bernard. Il continua le commentaire du Cantique des Cantiques que saint Bernard avait laissé inachevé et écrivit des sermons selon son inspiration. Vers 1167, il se rendit en France dans l'abbaye de Arnivour près de Cîteaux où il mourut en 1172.
"De nationalité anglaise, Gilbert fut abbé de Swineshead, abbaye bénédictine qui passa à l'Ordre de Cîteaux en 1147. Sa communauté est nombreuse, et Gilbert s'occupe également des moniales du voisinage. Il meurt en 1172 au monastère de Larivoir.
Gilbert nous a laissé quelque traités, lettres et sermons, mais son œuvre principale fut de poursuivre le "Commentaire du Cantique des Cantiques" que Bernard avait laissé inachevé en 1153. Aux 86 sermons de Bernard, il en ajouta 48 autres. Il laisse aussi 7 opuscules sur la prière, un bref sermon et 4 lettres.
Disciple fervent de Bernard, Gilbert en est un continuateur habile; par son insistance sur l'amour, il reste bien dans le sillage de l'abbé de Clairvaux: il s'émerveille devant l'amour de Dieu qui est toujours premier et qui appelle notre réponse. À nous de nous laisser conformer au Christ progressivement. Pour lui, comme pour Bernard, l'expérience de la vie monastique doit conduire à l'expérience de Dieu; elle est un moyen privilégié de connaissance immédiate de Dieu."
(source: Gilbert de Hoyland - Abbaye de Citeaux)
À Toulouse, en 1168, la naissance au ciel du bienheureux Gilbert, abbé de Cîteaux, anglais de naissance, homme de science élevée, défenseur de saint Thomas Beckett exilé.
Martyrologe romain
Dates de Fête
Prénoms fêtés
Saints ou Saintes ayant porté le même prénom
religieux prémontré († 1152)
évêque de Meaux († v. 1009)
martyr († 888)
Evêque de Caithness († 1245)
Fondateur de l'ordre des Gilbertins († 1189)
Sainte Euphrosyne
(† 1173)
Cousine de l'empereur de Byzance Manuel Comnène et fille du prince Sviatoslav de Polotsk en Biélorussie, elle refusa le mariage que lui proposaient ses parents, s'enfuit chez sa tante, l'higoumène Romane, prit l'habit monastique, construisit plusieurs églises et fonda un autre monastère, où elle recevait beaucoup de fidèles venus lui demander conseil. Elle partit pour pèleriner en Terre Sainte et c'est là qu'elle rendit son âme à Dieu. Plus tard ses reliques revinrent à la Laure des Grottes de Kiev puis à Polotsk.
Dates de Fête
Prénoms fêtés
Saints ou Saintes ayant porté le même prénom
(† 470)
(† 1205)
En Orient (9ème s.)
Saint Nersès Snorhali
catholicos arménien († 1173)
Nersès IV Chnorhali, en arménien Ներսէս Դ Շնորհալի.
Nerses Glaietsi, né en 1102, oncle de Saint
Nersès de Lamprun, formé et ordonné par son oncle Grégoire II. En 1166, comme patriarche, il mérita le tire de Snorhali, le gracieux, grâce à sa bonté et à ses talents littéraires. Il améliora les relations entre les diverses Eglises arménienne, grecque et romaine.
Illustration: Timbre-poste commémorant le neuf-centième anniversaire de la naissance de Nersès Chnorhali, poste arménienne (2000).
"Nersès 'Snorhali', 'le gracieux', appartenait aux Pahlavuni, une illustre famille de la Grande Arménie. De 1120 à 1166, Nersès fut le bras droit de son frère le patriarche Grigoris III. En 1166, il devint patriarche à son tour. Dans sa fonction, il avait un double souci : la sanctification de son peuple et la continuation de ses efforts œcuméniques.
Comme il ne pouvait pas visiter ses fidèles dispersés entre diverses entités politiques, il leur adressa une lettre encyclique, texte d'une rare densité spirituelle.
Nersès déploya aussi un très grand zèle pour écarter tous les obstacles qui s'opposaient à l'unité entre l'Église d'Arménie et l'Église de Byzance et s'intéressa avec passion aux efforts accomplis pour rétablir l'unité entre Byzance et Rome.
Avant d'avoir pu réunir un concile pour accomplir l'unité avec Byzance, le patriarche mourut, usé par un travail incessant et par la malaria.
Nersès, qui a su assimiler l'héritage littéraire de son peuple et des peuples voisins, spécialement dans le domaine religieux, est considéré comme précurseur de la Renaissance du XIIe siècle et comme le meilleur écrivain de l'époque."
(les éditions du Cerf)
- Jésus, Fils unique du Père
"Le poème 'Jésus, Fils unique du Père' est une œuvre représentative de la littérature arménienne. Il a été écrit par Nersès en 1152 en distiques, rimés d’une manière inspirée par la poésie arabe. Le poème se présente comme une prière, un dialogue entre Jésus-Christ, Fils unique du Père, et Nersès devenu fils par grâce."
Le livre présente la première traduction du texte arménien en français.
(Collection 'Sources chrétiennes')
Dates de Fête
Saint Gélase
Abbé de Derry, évêque d'Armagh († 1174)
Abbé de Derry en Irlande, il devint archevêque d'Armagh à la suite de
saint Malachie et aurait été le premier évêque à recevoir le pallium. Primat d'Irlande jusqu'en 1174, il consacra
saint Laurent O'Toole archevêque de Dublin.
Prélat infatigable, il parcourut l'Irlande, réorganisa les monastères et organisa des synodes.
Dates de Fête
Prénoms fêtés
Saints ou Saintes ayant porté le même prénom
évêque de Poitiers (5ème s.)
(5ème s.)
(† 297)
moine (14ème s.)
Pape (49 ème) de 492 à 496 († 496)
Saint Machabeon
(† 1174)
Irlandais d'origine, il est abbé du monastère Saint-Pierre-et-Paul à Armagh pendant 40 ans, et il en fera l'un des plus grands haut-lieux de la vie monastique irlandaise.
Dates de Fête
Saint Pierre de Tarentaise
évêque († v. 1174)
Ce petit berger dauphinois est un enfant prodige. Gardien vigilant de ses moutons, il mémorise entièrement le psautier. A 12 ans, il décide de lui-même d'entrer à l'abbaye cistercienne de Bonnevaux. De là on l'envoie fonder l'abbaye de Tamié (mons qui stat medius).
A 40 ans, le voici nommé, bien malgré lui, archevêque de Tarentaise, vallée supérieure de l'Isère. Au bout de 13 ans, il s'enfuit et va se réfugier dans l'anonymat d'un petit couvent cistercien suisse. On le retrouve, on le ramène sur son siège archiépiscopal.
Il poursuivra bon gré mal gré sa tâche ingrate de conciliateur et d'administrateur : faiseur de paix, inlassable distributeur d'aumônes, constant soutien du pape légitime Alexandre III contre l'empereur Frédéric Barberousse. Le 'bien-avisé' conseille à merveille les plaideurs abusifs: "Pas de disputes à propos des biens matériels! vous y perdriez vite vos deux richesses: celles du ciel et celles de la terre."
Notice du diocèse de Besançon concernant saint Pierre de Tarentaise: "Né en 1101, en Dauphiné, Pierre de Tarentaise est lié à l'histoire du diocèse de Besançon; c'est en 1174 qu'il termina au monastère de Bellevaux (Haute-Saône), sa longue marche pacificatrice à travers la Franche-Comté. Il avait été chargé par le pape de réconcilier les rois de France et d'Angleterre et de mettre fin à de sérieuses oppositions dans la ville de Besançon. Avant même sa canonisation précoce (1191), on se disputait la garde de son corps. Les moines comtois réussirent à le conserver. Dès lors, se développa à Cirey-les-Bellevaux, un pèlerinage important en l'honneur de saint Pierre de Tarentaise. Les églises de Bellevaux et Vesoul possèdent quelques-unes de ses reliques".
"Le diocèse donne alors à l'Église un grand pape, Calixte II (1119-1124), originaire de Quingey. Les abbayes nouvelles, surtout cisterciennes, se multiplient : elles seront les principaux foyers de résistance au schisme de Frédéric Barberousse; saint Pierre de Tarentaise, défenseur de l'orthodoxie, mourra à Bellevaux en 1174, et le pape Eugène III, cistercien également, viendra en 1148 consacrer la cathédrale reconstruite sous le titre de saint Jean l'Évangéliste." (diocèse de Besançon)
Premier abbé de Tamié, il figure au Propre du diocèse de Saint-Claude.
Au monastère de Bellevaux dans la région de Besançon, en 1176, le trépas de saint Pierre, évêque. D’abord moine à l’abbaye cistercienne de Bonnevaux, puis fondateur et premier abbé de Tamié, il fut élu au siège épiscopal de Tarentaise et dirigea son Église avec un zèle ardent, vivant comme un moine et cherchant à rétablir la concorde entre les peuples.
Martyrologe romain
Dates de Fête
Prénoms fêtés
Patron(ne) :
Saints ou Saintes ayant porté le même prénom
martyrs de la guerre civile espagnole († 1936)
catéchistes martyrs au Vietnam († 1840)
Seize martyrs de la guerre civile espagnole († 1936)
martyrs de la guerre civile espagnole († 1936)
martyrs de la guerre civile espagnole († 1936)
prêtres, martyrs de la révolution française († 1794)
franciscains, martyrisés à Grenade, Espagne († 1397)
martyrs en Corée († 1839)
Martyrs à Rome († 304)
Pape (1 er) - apôtre († 64)
Martyr à Nicomédie en Bithynie († 303)
prêtre de l’Ordre des Ermites de Saint-Augustin (14ème s.)
martyr († 1776)
ermite (9ème s.)
martyr († 1304)
prêtre et martyr en Corée († 1866)
(† 311)
Pilote, carme et cosmographe († 1638)
fondateur de la Congrégation des Sœurs de Notre-Dame du Calvaire († 1861)
fondateur de l’Institut des Sœurs de la Sainte Famille († 1935)
Dominicain, inquisiteur dans le Piémont († 1365)
Docteur de l'Église († 1597)
martyrs en Corée († 1866)
Evêque de Ravenne, docteur de l'Eglise († 451)
martyrs en Corée († 1866)
Jésuite († 1654)
(† 309)
Franciscain espagnol († 1562)
évêque et martyr († 311)
Evêque († 1105)
Inquisiteur des marranes en Aragon, martyr († 1485)
évêque (10ème s.)
Ermite au monastère Saint-Zacharie, en Bithynie († 837)
Evêque d'Osma († 1109)
martyr au Vietnam († 1862)
Martyr († 1794)
religieux du Tiers-Ordre de Saint-François († 1667)
Fils et successeur du roi Syméon le Guerrier († 969)
prêtre et martyr († 713)
Archidiacre de Maguelonne et martyr († 1208)
prêtre à Pébrac († v. 1080)
Abbé de Cluny († 1123)
(8ème s.)
pénitent en Italie († 1323)
(† 404)
(† 1505)
moine († 1136)
ermite († 1270)
(† 1277)
Cardinal évêque de Metz († 1387)
prêtres et martyrs au Japon († 1617)
(1375 - 1453)
métropolite († 1326)
(† 826)
(† 1290)
Evêque en Arménie († 391)
(† 1003)
(† 1830)
(† 1010)
prêtre dominicain martyr († 1252)
catéchiste vietnamien martyr († 1865)
Religieux rédemptoriste au Surinam († 1887)
Martyr à Dong-Hoï, au Tonkin († 1838)
laïcs martyrs au Vietnam († 1862)
martyrs († 341)
martyrs (4ème s.)
Jésuite, premier prêtre de la Compagnie de Jésus († 1546)
Prêtre à Gray, en Franche-Comté († 1640)
martyrs de la Révolution française († 1794)
fondateur de la congrégation des Frères de la Miséricorde de Marie-Auxiliatrice († 1860)
prêtre de Limoges et martyr († 1794)
Fondateur des Hiéronymites († 1435)
Surnommé saint Elme, frère prêcheur († 1246)
Dominicain († 1568)
martyr en Corée († 1866)
dominicain martyr en Irlande († 1642)
(† 1086)
Evêque de Poitiers († 1115)
abbé du monastère de Cava († 1208)
prêtre et martyr en Annam († 1842)
martyr de l'Alaska († 1815)
(5ème s.)
Prédicateur itinérant († 1115)
(5ème s.)
(9ème s.)
Chargé de l'administration financière de l'Afrique byzantine (6ème s.)
prêtre et martyr († 1833)
Huitième abbé de Cluny († 1156)
moine et diacre († 605)
Martyr en Chine († 1834)
martyr en Chine († 1900)
(† 1435)
bénédictin - archevêque espagnol († v. 1000)
Martyr († 734)
prêtre martyr du Vietnam († 1838)
prêtre et martyr au Vietnam († 1861)
Fondateur de l'ordre de Notre-Dame-de-la-Merci († 1258)
Doge de Venise († 997)
Inquisiteur franciscain, martyr en Andalousie († 1300)
prêtre et martyr - fondateur de l’Institut thérésien en Espagne († 1936)
Frère mineur († 1456)
prêtre et martyr pendant la Révolution française († 1796)
Martyr en Corée († 1866)
dominicain espagnol martyr en Chine († 1747)
martyrs en Angleterre († 1598)
(† 1287)
Martyrs au Tonkin († 1839)
Carme, légat universel du Saint-Siège († 1366)
martyr en Mélanésie († 1945)
prêtre et martyr ukrainien († 1957)
martyr en Chine († 1900)
prêtre et martyr en Angleterre († 1651)
martyr à Séoul en Corée († 1839)
martyrs en Chine († 1900)
Martyrs à Cordoue († v. 854)
abbé († 1007)
Moine vallombrosain, cardinal-évêque, d'Albano († 1089)
martyrs en Chine († 1900)