Vénérable Jesús María Echevarría y Aguirre
évêque mexicain († 1954)
Jesús María Echevarría y Aguirre, évêque mexicain (1858 - 1954), fondateur de l'Institut des Sœurs catéchistes de Guadalupe, promulgation du décret du 8 février 2014.
Né le 6 juillet 1858 à Bacubirito, Sinaloa, au Mexique ordonné prêtre le 28 octobre 1886, Jesús María Echavarría y Aguirre fut consacré évêque de Saltillo le 12 février 1905.
Evangéliste infatigable, pasteur vigilant, toujours prêt à donner sa vie pour ses brebis, père des pauvres et des sans-abris, promoteur et défenseur de la dignité et des droits de la personne humaine, fondateur des 'Hermanas Catequistas Guadalupanas' (sœurs catéchistes) et du 'Seminario de Saltillo' (séminaire)...
Il est mort à Saltillo le 5 avril 1954 avec une grande réputation de sainteté.
En espagnol:
- Jesús María Echavarría y Aguirre
- diocèse de Saltillo
- Vie consacrée, Hermanas Catequistas (sœurs catéchistes), diocèse de Saltillo
- Hermanas Catequistas Guadalupanas
Dates de Fête
Prénoms fêtés
Saints ou Saintes ayant porté le même prénom
26 martyrs de la guerre civile espagnole († 1936)
prêtres et religieux, martyrs de la guerre civile espagnole († 1936)
prêtre et martyr au Mexique († 1928)
Noël chrétien, fête de la naissance de Jésus (1er s.)
Bienheureux Joseph Thao Tiên
martyr au Laos († 1954)
Joseph Tien, né au Laos le 5 décembre 1918, mort à Muang Xoi (Sam Neua) le 2 juin 1954. Il a étudié au Vietnam, il est le premier martyr laotien.
Au printemps 1953, la guérilla occupe la province laotienne de Sam Neua; les missionnaires ont été évacués. Le jeune prêtre Joseph Thao Tiên, ordonné en 1949 a décidé pour sa part: 'Je reste pour mon peuple. Je suis prêt à donner ma vie pour mes frères laotiens.' Quand on l’emmène vers le camp de Talang, les gens se mettent à genoux sur son passage en pleurant. Il dit: 'Ne soyez pas tristes. Je vais revenir. Je m’en vais étudier... Continuez à faire progresser votre village…' Un an plus tard, le 2 juin 1954, il est condamné à mort et fusillé: il avait refusé, une fois de plus, d’abandonner son sacerdoce et de se marier.
Joseph Thao Tiên est né le 5 décembre 1918 dans la province des Houa Phanh au Laos. Son grand-père et son père avaient déjà été des chrétiens remarquables. À onze ans, il entre à l’école des catéchistes montagnards à Hữu Lễ, dans la province de Thanh Hóa au Vietnam; à cette époque, sa province d’origine appartenait en effet au vicariat apostolique de Phát Diệm, et à partir de 1932 à celui de Thanh Hóa. Bon élève, il est admis en 1937 à la section petit séminaire, où il étudie le latin et le français. Il sera le seul des jeunes montagnards à passer avec succès au grand séminaire. Vacances et stages confirment sa vocation : très proche des gens les plus simples, catéchiste zélé et régulier, doué de ses mains, il est apprécié des missionnaires et aimé de tous.
De 1942 à 1946 il est élève des Pères sulpiciens au Grand Séminaire de Hanoï. Assidu à la prière et aux études, il se tient à l’écart de l’agitation politique. À Noël 1946, c’est la fermeture du séminaire et la dispersion. Il rentre au Laos à pied, mais la guerre arrive là aussi. C’est à Saïgon qu’il achèvera ses études. De nombreux condisciples se souviennent avec émotion de lui, et témoignent de son attachement indéfectible à la mission dans son pays, le Laos.
Le 6 juin 1949 il est ordonné prêtre à la cathédrale de Hanoï. Le 1er octobre 1949, il peut enfin rejoindre sa chère mission, à Sam Neua au Laos. Mais dès novembre, il se retrouve au-delà de la ligne de front, en zone de guérilla. Avec l’accord avec ses supérieurs, il y restera. La paix revenue provisoirement, il réorganise et dirige les écoles du Muang Sôi. Mais au fond de son cœur il est pasteur. Les gens venaient en masse pour l’écouter. Vivant la pauvreté et la précarité, homme de vision et d’espérance, il est l’ami des pauvres et aimé de tous.
A Noël 1952, la guérilla communiste reprend. Tout le personnel de la mission est évacué, mais Thạo Tiên reste à son poste, 'prêt à donner ma vie pour mes frères laotiens'. Après Pâques, c’est l’arrestation, le jugement populaire, la prison et le camp de rééducation. Isolé, résistant aux manœuvres destinées à le faire apostasier ou abandonner sa promesse de célibat sacerdotal, seul avec le Christ souffrant et glorieux, il est un signe d’espérance pour tous. Le 2 juin 1954, il quitte le camp de Ban Ta Lang, escorté de quatre gardiens. Il est ligoté et abattu de cinq balles.
Aujourd’hui, chez tous les chrétiens laotiens, tant au pays que dans la diaspora, le nom du P. Tiên est prononcé avec respect et invoqué avec confiance : il est le premier fruit de leur jeune Église, les prémices qu’elle a offert à Dieu.
(présentation des 17 martyrs du Laos, Missions étrangères de Paris)
Il fait partie des
martyrs au Laos entre 1954 et 1970 béatifiés en 2016.
Liens utiles:
- Joseph Thao Tiên (1918-1954) site OMI province de France
- Le Vatican reconnaît les martyrs du Laos
- Martyrs du Laos
- Postulation
- Présentation des martyrs du Laos
Dates de Fête
Prénoms fêtés
Saints ou Saintes ayant porté le même prénom
dix-neuf prêtres, religieux et laïcs martyrs de la guerre civile espagnole († 1936)
26 martyrs de la guerre civile espagnole († 1936)
martyrs de la guerre civile espagnole († 1936)
martyrs de la guerre civile espagnole († 1936)
martyrs de la guerre civile espagnole († 1936)
martyrs de la guerre civile espagnole († 1936)
dix martyrs de la guerre civile espagnole († 1936)
prêtres - martyrs de la guerre civile espagnole († 1936)
(† 1686)
Epoux de la Vierge Marie (1er s.)
(† 1711)
Fondateur († 1926)
Epoux de la Vierge Marie (1er s.)
surnommé le Juste (1er s.)
martyr au Laos († 1969)
Prêtre à Turin († 1860)
prêtre et martyr en Autriche († 1941)
Martyr à Séoul en Corée († 1839)
martyr coréen († 1866)
Prêtre polonais martyr à Dachau († 1942)
(† 570)
Membre du Sanhédrin (1er s.)
Ancien Testament : Fils d'Israël, Patriarche du peuple juif
jésuite missionnaire au Brésil († 1597)
Fondateur des Clercs des Ecoles pies († 1648)
(† 1283)
(† 1874)
Frère mineur († 1663)
Martyr († 1860)
(† 1672)
prêtre capucin († 1612)
laïc († v. 356)
évêque († 832)
(† 1515)
(† 1612)
Martyr dominicain à Nam-Dinh au Vietnam († 1840)
recueillit le corps de Jésus déposé de la croix. (1er s.)
Missionnaire en Chine († 1908)
prêtre, oblat de Marie Immaculée, missionnaire en Afrique australe († 1914)
prêtre et martyr sous la révolution française († 1794)
prêtre et martyr au Mexique († 1927)
prêtre polonais († 1907)
prêtre salésien polonais martyr à Ausschwitz († 1942)
prêtres et martyrs en Pologne († 1940)
prêtre et moine († 886)
(† 1669)
martyr († 1860)
(† 1656)
médecin chinois martyr († 1900)
prêtre, fondateur de la Congrégation des Fils et des Filles de la Sainte Famille († 1901)
martyr en Annam († 1835)
évêque, fondateur des Oblats de saint Joseph († 1895)
prêtre et martyr de la Révolution française († 1794)
Confesseur († 1927)
fondateur de l’Institut des Petites Sœurs de la Sainte Famille († 1922)
Martyrs au Tonkin († 1840)
catéchiste et martyr au Tonkin († 1838)
martyr († 1861)
martyr au VietNam († 1854)
Prêtre catalan († 1702)
martyr au Laos († 1961)
Prêtres diocésains martyrs à Dachau († 1942)
Jésuite à Rome († 1811)
martyr en Chine († 1815)
prêtre dominicain martyr († 1861)
laïc martyr au Tonkin († 1862)
laïc martyr au Tonkin († 1862)
prêtre oratorien indien († 1711)
cofondateur de la congrégation de la Sainte Famille en Inde († 1964)
martyr en Chine († 1900)
prêtre et martyr en Chine († 1817)
religieux de la Congrégation du Sacré-Cœur de Jésus et martyr († 1945)
martyrs de la guerre civile espagnole († 1936)
martyrs de la guerre civile espagnole († 1936)
martyrs de la guerre civile espagnole († 1936)
martyrs de la guerre civile espagnole († 1936)
(† 1897)
évêque et martyr au Vietnam († 1857)
prêtre et martyr († 1928)
Jésuite († 1929)
martyrs de la guerre civile espagnole († 1936)
évêque polonais († 1923)
prêtre salésien († 1979)
martyrs de la guerre civile espagnole († 1936)
Vénérable Lucia Maria Ripamonti
religieuse italienne († 1954)
- décret du 27 février 2017 (en italien) concernant les 'vertus héroïques' de sept personnes: 2 médecins l’un espagnol, l’autre italien, 2 religieuses, l’une italienne, l’autre espagnole, d’un évêque salésien du Pérou, d’un prêtre italien éducateur des enfants sourds et muets et d’un jésuite du Mexique.
Lucia dell’Immacolata (1909-1954), au siècle, Maria Ripamonti, italienne, sœur professe de la congrégation des servantes de la Charité.
Maria Ripamonti, née le 26 mai 1909 et morte le 4 juillet 1954.
Arrivée à Brescia en 1932 après avoir travaillé en usine pour aider sa famille, elle prend le nom de Lucia et fait ses vœux perpétuels en 1938.
Frappée par une grave maladie, elle meurt en odeur de sainteté à l'hôpital en 1954 quelques mois après la canonisation de
Maria Crocifissa di Rosa, fondatrice des servantes de la Charité.
- Maria Ripamonti, Sœur Lucia
- Suore Ancelle della Carità di Santa Maria Crocifissa Di Rosa, site des servantes de la Charité (multilingue)
Dates de Fête
Prénoms fêtés
Saints ou Saintes ayant porté le même prénom
Bienheureux Luigi Monza
prêtre diocésain italien - fondateur de l’Institut séculier des Petites apôtres de la charité. († 1954)
Luigi Monza (1898 - 1954)
prêtre diocésain italien - fondateur de l’Institut séculier des Petites apôtres de la charité
Béatifié le 30 avril 2006 à Milan (Italie). C'est le cardinal Tettamanzi, archevêque de Milan, qui a célébré la messe de béatification de deux prêtres diocésains italiens:
Luigi Biraghi (1801-1879), le fondateur de l’Institut des Sœurs Marcellines, et de Luigi Monza (1898-1954), le fondateur de l’Institut séculier des Petites apôtres de la charité.
Don Luigi Monza est né à Cislago (Varese) le 22 juin 1898 d’une pauvre famille paysanne. Entré au séminaire à 18 ans, il fut ordonné prêtre le 19 septembre 1925. Le début de son ministère fut marqué par toutes sortes d’épreuves. Il fit même de la prison durant le régime fasciste. En 1936 il fut nommé curé à San Giovanni de Lecco (Milan), où il fut particulièrement attentif aux jeunes. En 1937 il trouva le chemin que Dieu lui indiquait. C’est alors que prit naissance l’Institut séculier féminin des “Petites Apôtres de la charité”. Leur vocation, toujours actuelle, est de vivre dans le monde la consécration totale à l’amour du Christ, et d’imiter la ferveur apostolique et caritative de la première communauté chrétienne. En 1946 vint s’ajouter l’œuvre “Nostra famiglia” pour les enfants handicapés mentaux. Quant à don Luigi, en butte aux critiques, il se retira dans le silence pour les derniers moments de sa vie, mais il avait donné à sa communauté les bases nécessaires, et il mourut en paix le 29 septembre 1954. (abbaye saint Benoît)
L’Institut Séculier des petites Apôtres de la charité a pris naissance en 1937, don de l’Esprit à travers expérience sacerdotale de don Luigi Monza, curé du diocèse de Milan.
('his life and work' - en anglais - sur le site - en italien - qui lui est dédié)
Dates de Fête
Prénoms fêtés
Saints ou Saintes ayant porté le même prénom
prêtre diocésain italien - fondateur de l’Institut des Sœurs Marcellines († 1879)
fondateur des Sœurs de Jésus-Roi († 1936)
fondateur de l'institut des Filles de Joseph († 1897)
religieux italien († 1977)
père et mère de famille (20ème s.)
frère franciscain italien († 1932)
fondateur des Ouvriers silencieux de la Croix et du Centre des volontaires de la souffrance († 1984)
laïc italien († 1979)
prêtre diocésain italien († 1949)
prêtre italien, fondateur de la Congrégation des Sœurs de la Miséricorde de San Gerardo († 1926)
salésien († 1923)
Martyrs en Chine († 1930)
Vénérable Marcello Labor
prêtre italien († 1954)
Marcello Labor (1890 - 1954), prêtre séculier italien.
Le 6 juin 2015, promulgation des décrets relatifs aux vertus héroïques
Médecin, mari et père aimant, puis, à la fin de sa vie, prêtre distingué par sa vie chrétienne exemple pour l'Eglise et le clergé de Trieste.
Né à Trieste Marcello Loewy, le 8 juillet 1890 dans une famille israélite originaire de Hongrie, mort le 29 septembre 1954, Marcello Labor était un érudit, écrivain, médecin, chercheur, étudiant des questions sociales, éducateur et théologien...
Marié en 1912, à la mort de sa femme, il rejoint le Tiers-ordre franciscain. Ordonné prêtre le 21 septembre 1940, nommé à Koper, il souffre de ses origines juives; exilé par les nazis, arrêté sous le régime de Tito, il retourne à Trieste en 1947 où il est directeur spirituel au séminaire puis curé de la cathédrale et enfin recteur du séminaire épiscopal.
En italien:
- diocèse de Trieste
- pour mieux connaître Marcello Labor
- Marcello Labor, Un uomo inseguito da Dio
Desidero essere sepolto povero e nudo. (Je veux être enterré pauvre et nu)
(Marcello Labor)
Dates de Fête
Prénoms fêtés
Saints ou Saintes ayant porté le même prénom
et de nombreux autres martyrs († 260)
martyrs dans le Berry († 274)
premier apôtre connu du Velay (6ème s.)
Evêque de Die († 510)
Evêque et martyr à Apamée, en Syrie († 390)
Diacre martyrisé à Chalon sur Saône († 177)
Martyr († 1945)
Dirigea la communauté des Acémètes à Constantinople († 485)
Evêque de Paris (4ème s.)
martyr au Laos († 1961)
Pape (30 ème) de 308 à 309 et martyr († 309)
Martyr à Tanger († 298)
carme déchau hongrois († 1966)
Moniale à Rome, disciple de Saint Jérôme († 410)
missionnaire laïc italien († 1983)
Evêque de Malaga puis archevêque de Séville († 1906)
Bienheureux Vladimir Ghika
martyr († 1954)
Déclaré Vénérable le 27 mars 2013 par le Pape François (VIS), Mgr Vladimir Ghika, un prêtre du diocèse de Paris, a été béatifié à Bucarest le 31 août 2013 - Communiqué du service de la communication du diocèse de Paris.
Mgr Vladimir Ghika, né à Constantinople en 1873 et mort dans les geôles du régime communiste roumain en 1954 sera béatifié le 31 août 2013. Mais en quoi ce prêtre ordonné pour le diocèse de Paris peut-il nous inspirer aujourd’hui ?
Un apôtre de la charité - Un précurseur de l’œcuménisme - Prêtre dans son diocèse et dans le monde - Un témoin de la foi dans l'Histoire - Face au martyre - video, diocèse de Paris, Vladimir Ghika, un prêtre parisien bientôt béatifié
- Les grandes dates de l’action de Mgr Vladimir Ghika.
- Une vie au service de Dieu.
Site du Vénérable Vladimir Ghika - 25 décembre 1873 - 16 mai 1954 - en roumain et en plusieurs langues.
Lettres à mon frère en exil - Un documentaire d’Ana Boariu (2009, 52 min)* - Une coproduction KTO/Signis Roumania. Le film retrace l'installation progressive de la terreur en Roumanie, à l'époque stalinienne, telle qu'elle a été décrite par Vladimir Ghika, prince roumain, prêtre du diocèse de Paris et martyr de l’Église catholique. Le film suit le fil d'une correspondance inédite, redécouverte seulement en 2007: celle des lettres envoyées par Vladimir Ghika entre 1948 et 1952 à son frère Dimitri, ancien diplomate et ministre des affaires étrangères de la Roumanie, exilé en Suisse. Vladimir Ghika a été arrêté et condamné à trois ans de prison pour avoir maintenu le lien avec le Vatican et aussi avec son frère. Il est mort en prison le 16 mai 1954, à l'âge de 80 ans.
(*cette vidéo n'est plus disponible)
Ce n’est point tant ce qu’on fait qui importe, mais la façon dont on le fait, ce n’est pas ce qui arrive, mais la façon dont on l’accueille.
Dates de Fête
Prénoms fêtés
Saints ou Saintes ayant porté le même prénom
martyrs en Ukraine († 1941)
prêtre ukrainien martyr († 1946)
Grand Prince de Kiev († 1015)
(† 1050)
prêtre de Poznan et martyr en Allemagne († 1940)