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CONCLUSION : Marie, Mère de Miséricorde
118. Au terme de ces considérations, c'est à Marie, Mère de Dieu et Mère de Miséricorde, que nous confions nos personnes, les épreuves et les joies de notre existence, la vie morale des croyants et des hommes de bonne volonté, ainsi que les recherches des moralistes.
Marie est Mère de Miséricorde parce que Jésus Christ, son Fils, est envoyé par le Père pour être la révélation de la Miséricorde de Dieu Jn 3,16-18. Il est venu non pour condamner, mais pour pardonner, pour faire usage de la miséricorde Mt 9,13. Et la plus grande miséricorde, c'est, pour lui, d'être au milieu de nous et de nous adresser son appel à venir à Lui et à Le reconnaître, en union avec Pierre, comme " le Fils du Dieu vivant " Mt 16,16. Il n'est aucun péché de l'homme qui puisse annuler la Miséricorde de Dieu, l'empêcher d'exercer toute sa puissance victorieuse aussitôt que nous y avons recours. Au contraire, la faute elle-même fait resplendir encore davantage l'amour du Père qui, pour racheter l'esclave, a sacrifié son Fils [181] : sa miséricorde envers nous, c'est la Rédemption. Cette miséricorde atteint sa plénitude par le don de l'Esprit, qui engendre la vie nouvelle et l'appelle. Si nombreux et si grands que soient les obstacles semés par la faiblesse et le péché de l'homme, l'Esprit, qui renouvelle la face de la terre Ps 104,30, rend possible le miracle du parfait accomplissement du bien. Un tel renouvellement, qui donne la capacité de faire ce qui est bon, noble, beau, agréable à Dieu et conforme à sa volonté, est en quelque sorte l'épanouissement du don de miséricorde, qui délivre de l'esclavage du mal et donne la force de ne plus pécher. Par le don de la vie nouvelle, Jésus nous rend participants de son amour et nous conduit au Père dans l'Esprit.
119. Voilà la certitude réconfortante de la foi chrétienne, qui lui vaut d'être profondément humaine et d'une extraordinaire simplicité. Parfois, dans les discussions sur les problèmes nouveaux et complexes en matière morale, il peut sembler que la morale chrétienne soit en elle-même trop difficile, trop ardue à comprendre et presque impossible à mettre en pratique. C'est faux, car, pour l'exprimer avec la simplicité du langage évangélique, elle consiste à suivre le Christ, à s'abandonner à Lui, à se laisser transformer et renouveler par sa grâce et par sa miséricorde qui nous rejoignent dans la vie de communion de son Église. " Qui veut vivre - nous rappelle saint Augustin -, sait où vivre, sait sur quoi fonder sa vie. Qu'il approche, qu'il croie, qu'il se laisse incorporer pour être vivifié ! Qu'il ne craigne pas la compagnie de ses frères ! " [182]. Avec la lumière de l'Esprit, tout homme, même le moins savant, et surtout celui qui sait garder un " cœur simple " Ps 86,11, peut donc saisir la substance vitale de la morale chrétienne. D'autre part, cette simplicité évangélique ne dispense pas d'affronter la complexité du réel, mais elle peut amener à la comprendre avec plus de vérité, parce que marcher à la suite du Christ mettra progressivement en lumière les traits de l'authentique morale chrétienne et donnera en même temps le ressort vital pour la pratiquer. C'est le devoir du Magistère de l'Église de veiller à ce que le dynamisme de la réponse à l'appel du Christ se développe de manière organique, sans que soient falsifiées ou occultées les exigences morales, avec toutes leurs conséquences. Celui qui aime le Christ observe ses commandements Jn 14,15.
120. Marie est Mère de Miséricorde également parce que c'est à elle que Jésus confie son Église et l'humanité entière. Au pied de la Croix, lorsqu'elle accueille Jean comme son fils, lorsqu'elle demande, avec le Christ, le pardon du Père pour ceux qui ne savent pas ce qu'ils font Lc 23,34, Marie, en parfaite docilité à l'Esprit, fait l'expérience de la richesse et de l'universalité de l'amour de Dieu, qui dilate son cœur et la rend capable d'embrasser le genre humain tout entier. Elle devient ainsi la Mère de tous et de chacun d'entre nous, Mère qui nous obtient la Miséricorde divine.
Marie est un signe lumineux et un exemple attirant de vie morale : " Sa vie seule est un enseignement pour tous ", écrit saint Ambroise [183] qui, s'adressant particulièrement aux vierges, mais dans une perspective ouverte à tous, déclare : " Le premier et ardent désir d'apprendre, la noblesse du maître vous le donne. Et qui est plus noble que la Mère de Dieu ? Qui est plus splendide que celle qui fut élue par la Splendeur elle-même ? " [184]. Marie vit et met en œuvre sa liberté en se donnant elle-même à Dieu et en accueillant en elle le don de Dieu. Elle garde en son sein virginal le Fils de Dieu fait homme jusqu'au moment de sa naissance, elle l'élève, elle le fait grandir et elle l'accompagne dans ce geste suprême de liberté qu'est le sacrifice total de sa vie. Par le don d'elle-même, Marie entre pleinement dans le dessein de Dieu qui se donne au monde. En accueillant et en méditant dans son cœur des événements qu'elle ne comprend pas toujours Lc 2,19, elle devient le modèle de tous ceux qui écoutent la parole de Dieu et la gardent Lc 11,28 et elle mérite le titre de " Trône de la Sagesse ". Cette Sagesse, c'est Jésus Christ lui-même, le Verbe éternel de Dieu, qui révèle et accomplit parfaitement la volonté du Père He 10,5-10. Marie invite tout homme à accueillir cette Sagesse. C'est à nous aussi qu'elle adresse l'ordre donné aux serviteurs, à Cana de Galilée, durant le repas de noces : " Faites tout ce qu'il vous dira " Jn 2,5.
Marie partage notre condition humaine, mais dans une transparence totale à la grâce de Dieu. N'ayant pas connu le péché, elle est en mesure de compatir à toute faiblesse. Elle comprend l'homme pécheur et elle l'aime d'un amour maternel. Voilà pourquoi elle est du côté de la vérité et partage le fardeau de l'Église dans son rappel des exigences morales à tous et en tout temps. Pour la même raison, elle n'accepte pas que l'homme pécheur soit trompé par quiconque prétendrait l'aimer en justifiant son péché, car elle sait qu'ainsi le sacrifice du Christ, son Fils, serait rendu inutile. Aucun acquittement, fût-il prononcé par des doctrines philosophiques ou théologiques complaisantes, ne peut rendre l'homme véritablement heureux : seules la Croix et la gloire du Christ ressuscité peuvent pacifier sa conscience et sauver sa vie.
Ô Marie, Mère de Miséricorde, veille sur tous, afin que la Croix du Christ ne soit pas rendue vaine, que l'homme ne s'égare pas hors du sentier du bien, qu'il ne perde pas la conscience du péché, qu'il grandisse dans l'espérance en Dieu, " riche en miséricorde " Ep 2,4, qu'il accomplisse librement les œuvres bonnes préparées d'avance par Dieu Ep 2,10 et qu'il soit ainsi, par toute sa vie, " à la louange de sa gloire " Ep 1,12.
Donné à Rome, près de Saint-Pierre, le 6 août 1993, fête de la Transfiguration du Seigneur, en la quinzième année de mon pontificat.
[01] GS 22.
[02] LG 1.
[03] LG 9.
[04] GS 4.
[05] Paul VI, Allocution à l'Assemblée générale des Nations Unies (4 octobre 1965), 1 : AAS 57 (1965), p. 878 ; cf. Encycl. PP 13.
[06] GS 33.
[07] LG 16.
[08] Pie XII avait déjà mis en lumière ce développement doctrinal. Cf. Radiomessage pour le cinquantième anniversaire de l'encyclique Rerum novarum de Léon XIII (1er juin 1941) : AAS 33 (1941), p. 195-205. Voir aussi Jean XXIII, Mater et Magistra (15 mai 1961) : AAS 53 (1961), p. MM 410-413.
[09] Lettre apost. Spiritus Domini (1 er août 1987) : AAS 79 (1987), p. 1374.
[10] CEC 1692.
[11] Const. ap. Fidei depositum (11 octobre 1992), 4.
[12] DV 10.
[13] Cf. Lettre apost. Parati semper à tous les jeunes du monde à l'occasion de l'Année internationale de la Jeunesse (31 mars 1985), n. 2-8 : AAS 77 (1985), p. 581-600.
[14] Cf. OT 16.
[15] RH 13.
[16] RH 10.
[17] Hexameron, VI e jour, sermon IX, 8, 50 : CSEL 32, 241.
[18] S. Léon le Grand, Sermon XCII, ch. 3 : PL 54, 454.
[19] S. Thomas d'Aquin, In duo praecepta caritatis et in decem legis praecepta. Prologus : Opuscula Theologica, II, n. 1129 ; Turin, Marietti (1954), p. 245 ; cf. Somme théologique, I-II 91,2 ; CEC 1955.
[20] Cf. s. Maxime le Confesseur, Quaestiones ad Thalassium, q. 64 : PG 90, 723-728.
[21] GS 24.
[22] CEC 2070.
[23] In Iohannis Evangelium Tractatus, 41, 10 : CCL 36, 363.
[24] Cf. s. Augustin, De sermone Domini in monte, I, 1, 1 : CCL 35, 1-2.
[25] In Psalmum CXVIII expositio, serm. 18, 37 : PL 15, 1541 ; cf. s. Chromace d'Aquilée, Tractatus in Mathaeum, XX, I, 1-4 : CCL 9/A, 291-292.
[26] Cf. CEC 1717.
[27] In Iohannis Evangelium Tractatus, 41, 10 : CCL 36, 363.
[28] In Iohannis Evangelium Tractatus, 21, 8 : CCL 36, 216.
[29] Ibid., 82, 3 : CCL 36, 533.
[30] De spiritu et littera, 19, 34 : CSEL 60, 187.
[31] Confessions, X, 29, 40 : CCL 27, 176 ; cf. De gratia et libero arbitrio, XV : PL 44, 899.
[32] Cf. De spiritu et littera, 21, 36 ; 26,46 : CSEL 60, 189-190 ; 200-201
[33] Cf. Somme théologique, I-II 106,1, concl. et ad 2.
[34] In Matthaeum, hom. I, 1 : PG 57, 15.
[35] Cf. s. Irénée, Adversus haereses, IV, 26, 2-5 : SC 100/2, p. 718-729.
[36] Cf. s. Justin, Apologie, I, 66 : PG 6, 427-430.
[37] Cf. 1P 2,12 1P 3,17 ; Didachée, II, 2 : SC 248, p. 148-149 ; Clément d'Alexandrie, Le Pédagogue, I, 10 ; II, 10 : PG, 8, 355-364 ; 497-536 : SC 70, p. 268-279 ; SC 108, p. 165-219 ; Tertullien, Apologétique, IX, 8 : CSEL, 69, 24.
[38] Cf. s. Ignace d'Antioche, Aux Magnésiens, VI, 1-2 : SC 10 bis, p. 82-85 ; s. Irénée, Adversus haereses, IV, 33, 1.6.7 : SC 100/2, p. 802-805 ; 814-815 ; 816-819.
[39] DV 8.
[40] DV 8.
[41] DV 10.
[42] CIC 747n2.
[43] DV 7.
[44] GS 22.
[45] OT 16.
[46] GS 62.
[47] GS 62.
[48] DV 10.
[49] Cf. Concile Vatican I, Const. dogm. sur la foi catholique Dei Filius, ch. 4 : DS 3018.
[50] NAE 1.
[51] Cf. GS 43-44.
[52] DH 1, qui se réfère ; Jean XXIII, encycl. Pacem in terris (11 avril 1963) : AAS 55 (1963), p. PT 279 ; ibid., p. PT 265, et Pie XII, Radiomessage (24 décembre 1944) : AAS 37 (1945), p. 14.
[53] DH 1.
[54] Cf. RH 17 (4 mars 1979) : AAS 71 (1979), p. 295-300 ; Discours aux participants au 5e Colloque international d'études juridiques (10 mars 1984), n. 4 : Insegnamenti VII, 1 (1984), p. 656 ; Congrégation pour la Doctrine de la foi, Instruction sur la liberté chrétienne et la libération Libertatis conscientia (22 mars 1986), n. 19 : AAS 79 (1987), p. 561.
[55] Cf. GS 11.
[56] GS 17.
[57] GS 17.
[58] Cf. DH 2 ; aussi Grégoire XVI, Encycl. Mirari vos arbitramur (15 août 1832) : Acta Gregorii Papae XVI, I, p. 169-174 ; Pie IX, Encycl. Quanta cura (8 décembre 1864) : Pii IX P.M. Acta, I, 3, p. 687-700 ; Léon XIII, Encycl. Libertas praestantissimum (20 juin 1888) : Leonis XIII P.M. Acta, VIII, Rome (1889), p. 212-246.
[59] A letter addressed to His Grace the Duke of Norfolk : Certain difficulties felt by Anglicans in catholic teaching, -Uniform edition : Longman, Green and Company, London (1868-1881)-, vol. 2, p. 250.
[60] Cf. GS 40 GS 43.
[61] Cf. s. Thomas d'Aquin, Somme théologique, I-II 71,6 ; voir aussi ad 5.
[62] Cf. Pie XII, Encycl. Humani generis (12 août 1950) : AAS 42 (1950), p. 561-562.
[63] Cf. Concile de Trente, Sess. VI, Décret sur la justification Cum hoc tempore, can. 19-21 : DS 1569-1571.
[64] GS 17.
[65] De hominis opificio, ch. 4 : PG 44, 135-136.
[66] GS 36.
[67] GS 36.
[68] GS 36.
[69] Cf. s. Thomas d'Aquin, Somme théologique, I-II 93,3, ad 2, cit, par Jean XXIII, encycl. Pacem in terris (11 avril 1963) : AAS 55 (1963), p. PT 271.
[70] GS 41.
[71] S. Thomas d'Aquin, In duo praecepta caritatis et in decem legis praecepta. Prologus : Opuscula theologica, II, n. 1129, Turin, Marietti (1954), p. 245.
[72] Cf. Discours à un groupe d'évêques des États-Unis d'Amérique à l'occasion de leur visite ad limina (15 octobre 1988), n. 6 : Insegnamenti, XI, 3 (1988), p. 1228.
[73] Cf. GS 47.
[74] S. Augustin, Enarratio in psalmum LXII, 16 : CCL 39, 804.
[75] GS 17.
[76] Somme théologique, I-II 91,2.
[77] Cf. CEC 1955.
[78] DH 3.
[79] Contra Faustum XXII, 27 : PL 42,418.
[80] Somme Théologique, I-II 93,1.
[81] Cf. ibid., I-II 90,4, ad 1.
[82] Ibid., I-II 91,2.
[83] Encycl. Libertas praestantissimum (20 juin 1888) : Leonis XIII P.M. Acta, VIII, Rome (1889), p. 219.
[84] In Epistulam ad Romanos, ch. VIII, lect. 1.
[85] Sess. VI, Décret Cum hoc tempore, ch. 1 : DS 1521.
[86] Concile de Vienne, Const. Fidei catholicae : DS 902 ; Concile du Latran V, Bulle Apostolici regiminis : DS 1440.
[87] GS 14
[88] Cf. Sess. VI, Décret Cum hoc tempore, ch. 15 : DS 1544. L'exhortation apostolique post-synodale Reconciliatio et paenitentia cite d'autres textes de l'Ancien et du Nouveau Testament, qui réprouvent comme péchés mortels certains comportements liés au corps (cf. RP 17).
[89] Cf. GS 51.
[90] Congrégation pour la Doctrine de la foi, Instruction sur le respect de la vie humaine naissante et la dignité de la procréation Donum vitae (22 février 1987), intr., Dvitae : AAS 80 (1988), p. 74 ; cf. Paul VI, Encycl. HV 10 (25 juillet 1968) : AAS 60 (1968), p. 487-488.
[91] Exhort. apost. FC 11 (22 novembre 1981) : AAS 74 (1982), p. 92.
[92] De Trinitate, XIV, 15, 21 : CCL 50/A, 451.
[93] Cf. s. Thomas d'Aquin, Somme théologique, I-II 94,2.
[94] Cf. GS 10 ; cf. Congrégation pour la Doctrine de la foi, Déclar. sur certaines questions d'éthique sexuelle Persona humana (29 décembre 1975), 4 : AAS 68 (1976), p. 80 : " En réalité, la Révélation divine et, dans son ordre propre, la sagesse philosophique, en faisant ressortir des exigences authentiques de l'humanité, manifestent nécessairement, par là même, l'existence de lois immuables inscrites dans les éléments constitutifs de la nature humaine et qui se révèlent identiques en tous les êtres doués de raison ".
[95] GS 29.
[96] GS 16.
[97] GS 10.
[98] Cf. s. Thomas d'Aquin, Somme théologique, I-II 108,1. Saint Thomas fonde le caractère des normes morales, déterminées non seulement dans la forme mais dans le contenu, y compris dans le cadre de la Loi nouvelle, par le fait que le Verbe assume la nature humaine.
[99] S. Vincent de Lérins, Commonitorium primum, chap. 23 : PL 50, 668.
[100] Le développement de la doctrine morale de l'Église est semblable à celui de la doctrine de la foi : cf. Vatican I, Const. dogm. sur la foi catholique Dei Filius, ch. 4 : DS 3020 ; et can. 4 : DS 3024. où la doctrine morale s'appliquent aussi les paroles prononcées par Jean XXIII à l'occasion de l'ouverture du Concile Vatican II (11 octobre 1962) : " Il faut que cette doctrine (la doctrine chrétienne dans sa plénitude) certaine et immuable, qui doit être respectée fidèlement, soit approfondie et présentée de la façon qui répond aux exigences de notre époque. En effet, autre est le dépôt lui-même de la foi, c'est-à-dire les vérités contenues dans notre vénérable doctrine, et autre est la forme sous laquelle ces vérités sont énoncées, en leur conservant toutefois le même sens et la même portée " : AAS 54 (1962), p. 792 ; cf. l'Osservatore Romano du 12 octobre 1962, p. 2.
[101] GS 16.
[102] GS 16.
[103] In II Librum Sent., dist. 39, a. 1, q. 3, concl. : Ad claras Aquas, II, 907b.
[104] Audience générale (17 août 1983), Insegnamenti VI, 2 (1983), p. 256.
[105] Congrégation du Saint-Office, Instruction sur la " morale de situation " Contra doctrinam (2 février 1956) : AAS 48 (1956), p. 144.
[106] Encycl. Dominum et vivificantem (18 mai 1986), DEV 43 : AAS 78 (1986), p. 859-860. Cf. GS 16 ; DH 3.
[107] GS 16.
[108] Cf. s. Thomas d'Aquin, De Veritate, q. 17, a. 4.
[109] GS 16.
[110] Cf. s. Thomas, Somme théologique, II-II 45,2.
[111] DH 14.
[112] DV 5 ; cf. Vatican I, Const. dogm. Dei Filius, ch. 3 : DS 3008.
[113] DV 5 ; cf. Congrégation pour la Doctrine de la foi, Déclar. Persona humana (29 décembre 1975), 10 : AAS 68 (1976), p. 88-90.
[114] Cf. RP 17.
[115] Session VI, Décret Cum hoc tempore, ch. 15 : DS 1544 ; can. 19 : DS 1569.
[116] RP 17.
[117] RP 17.
[118] RP 17.
[119] Cf. GS 17.
[120] Cf. s. Thomas d'Aquin, Somme théologique, I-II 1,3 "Idem sunt actus morales et actus humani ".
[121] Vie de Moïse, II, 2-3 : PG 44, 327-328 : SC 1 ter, p. 106-109.
[122] Cf. s. Thomas d'Aquin, Somme théologique, II-II 148,3.
[123] Dans la Constitution pastorale Gaudium et spes, le Concile précise : " Et cela ne vaut pas seulement pour ceux qui croient au Christ, mais bien pour tous les hommes de bonne volonté, dans le cœur desquels, invisiblement, agit la grâce. En effet, puisque le Christ est mort pour tous et que la vocation dernière de l'homme est réellement unique, à savoir divine, nous devons tenir que l'Esprit Saint offre à tous, d'une façon que Dieu connait, la possibilité d'être associés au mystère pascal " (GS 22).
[124] Tractatus ad Tiberium Diaconum II. Responsiones ad Tiberium Diaconum sociosque suos : s. Cyrille d'Alexandrie, In D. Johannis Evangelium, III, d. Philip E. Pusey, Bruxelles, Culture et Civilisation (1965), p. 590.
[125] Cf. Concile de Trente, Sess. VI, Décret Cum hoc tempo re, can. 19 : DS 1569. Voir aussi : Clément XI, Const. Unigenitus Dei Filius, (8 septembre 1713) contre les erreurs de Pasquier Quesnel, n. 53-56 : DS 2453-2456.
[126] Cf. Somme théologique, I-II 18,6.
[127] CEC 1761.
[128] In duo praecepta caritatis et in decem legis praecepta. De dilectione Dei : Opuscula theologica, II, n. 1168 : Turin, Marietti (1954), p. 250.
[129] S. Alphonse-Marie de Liguori, Manière d'aimer Jésus Christ, VII, 3.
[130] Cf. Somme théologique, I-II 100,1.
[131] RP 17. Cf. Paul VI, Allocution aux membres du Chapitre général de la Congrégation des Rédemptoristes (septembre 1967) : AAS 59 (1967), p. 962 : " On doit éviter d'induire les fidèles à penser différemment, comme si, après le Concile, certains comportements, que précédemment l'Église avait déclarés intrinsèquement mauvais, étaient aujourd'hui permis. Qui ne voit qu'il en découle un relativisme moral déplorable, qui pourrait facilement rendre discutable tout le patrimoine de la doctrine de l'Église ? "
[132] GS 27.
[133] HV 14.
[134] Contra mendacium, VII, 18 : PL 40, 528 ; cf. s. Thomas d'Aquin, Quaestiones quodlibetales, IX, q. 7, a. 2 ; CEC 1753-1755.
[135] DH 7.
[136] Discours aux participants du Congrès international de théologie morale (10 avril 1986), n. 1 : Insegnamenti IX, n. 1 (1986), p. 970.
[137] Ibid., n. 2.
[138] Cf. GS 24.
[139] Cf. RH 12.
[140] Enarratio in Psalmum XCIX, 7 : CCL 39, 1397.
[141] Cf. LG 36 ; cf. RH 21.
[142] Missale Romanum, oraison de la Mémoire du martyre de saint Jean Baptiste, 29 août.
[143] S. Bède le Vénérable, Homeliarum Evangelii Libri, II,23 : CCL 122, 556-557.
[144] Cf. GS 27.
[145] Rm 6,2-3 : SC 10
[146] Moralia in Job, VII, 21, 24 : PL 75, 778.
[147] " Summum crede nefas animam praeferre pudori / et propter vitam vivendi perdere causas " : Satires, VIII, 83-84.
[148] Apologie II, 8 : PG 6, 457-458.
[149] FC 33.
[150] Cf.FC 34.
[151] RP 34.
[152] HV 29.
[153] GS 25.
[154] Cf. Centesimus annus (1er mai 1991), CA 24 : AAS 83 (1991), p. 821-822.
[155] Ibid., CA 44. Cf. Léon XIII, Encycl. Libertas praestantissimum
[156] SRS 41.
[157] CEC 2407.
[158] Cf. ibid., CEC 2408-2413.
[159] Ibid., CEC 2414.
[160] Cf. Christifideles laici, CL 42.
[161] Centesimus annus, CA 46.
[162] Session VI, Décret Cum hoc tempore, ch. 11 : DS 1536 ; cf. can. 18 : DS 1568. Le célèbre passage de saint Augustin, cit, par le Concile dans le texte rapporté, est tiré du De natura et gratia, 43, 50 : CSEL 60, 270.
[163] Oratio I : PG 97, 805-806.
[164] Discours aux participants à un cours sur la procréation responsable (1er mars 1984), 4 : Insegnamenti VII, 1 (1984), p. 583.
[165] De interpellatione David, IV, 6, 22 : CSEL 32/2, 283-284.
[166] Discours aux évêques du CELAM (9 mars 1983), III : Insegnamenti, VI, 1 (1983), p. 698.
[167] Evangelii nuntiandi, EN 75.
[168] De Trinitate, XXIX, 9-10 : CCL 4, 70.
[169] LG 12.
[170] Congrégation pour la Doctrine de la foi, Instruction sur la vocation ecclésiale du théologien Donum veritatis (24 mai 1990), 6 : AAS 82 (1990), p. 1552.
[171] Allocution aux professeurs et aux étudiants de l'Université pontificale grégorienne (15 décembre 1979), 6 : Insegnamenti II, 2 (1979), p. 1424.
[172] Congrégation pour la Doctrine de la foi, Instruction Donum veritatis (24 mai 1990), 16 : AAS 82 (1990), p. 1557.
[173] Cf. CIC 252,1 ; CIC 659,3.
[174] Cf. Vatican I, Const. dogm. Dei Filius, ch. 4 : DS 3016.
[175] Cf. HV 28.
[176] Congrégation pour l'éducation catholique, La formation théologique des futurs prêtres (22 février 1976), n. 100 : La Documentation Catholique 1698 (1976), p. 472. Voir les n. 95-101 qui présentent les perspectives et les conditions d'un travail fécond de renouveau théologique et moral.
[177] Congrégation pour la Doctrine de la foi, Instruction Donum veritatis (24 mai 1990), n. 11 : AAS 82 (1990), p. 1554 ; cf. en particulier les n. 32-39 consacrés au problème du dissentiment.
[178] LG 25.
[179] Cf. CIC 803,3.
[180] Cf. CIC 808.
[181] " O inaestimabilis dilectio caritatis : ut servum redimeres, Filium tradidisti ! " : Missale Romanum, In Resurrectione Domini, Praeconium paschale.
[182] In Iohannis Evangelium Tractatus, 26, 13 : CCL 36, 266.
[183] De Virginibus, II, 2, 15 : PL 16, 222.
[184] Ibid. II, 2, 7 : PL 16, 220.




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