Vénérable María Esperanza de la Cruz
cofondatrice des Missionnaires augustiniennes († 1967)
Promulgation de décrets du 15 décembre 2015: vertus héroïques de la servante de Dieu María Esperanza de la Cruz (Salustiana Antonia Ayerbe Castillo), religieuse espagnole cofondatrice des Missionnaires augustiniennes (1890 - 1967).
Née le 8 juin 1890, Salustiana Antonia entre chez les augustins recollets à Madrid et prend le nom de Esperanza de la Cruz (Espérance de la Croix) en 1917.
Après 14 ans de vie cloîtrée, en 1931 Mère Esperanza prend la direction de la Chine avec deux autres sœurs, en réponse à la demande de Mgr Francisco Javier Ochoa, délégué apostolique en mission à Kweitehfu.
Elles commencent leur apostolat en assurant des soins aux enfants, en visitant les malades... en collaboration avec les missionnaires Augustins Récollets... et Mère Esperanza devient supérieure d'une nouvelle communauté en Chine en lien avec les Philippines.
Lorsque la guerre éclate avec les japonais, en 1940, Mère Esperanza et ses deux sœurs doivent quitter la Chine, d'abord pour les Philippines et plus tard pour l'Espagne.
En 1941, elle ouvre une maison du noviciat à Monteguado pour former des religieuses pour la mission et ainsi commencent des fondations de plusieurs maisons en Espagne, en Colombie, en Italie, au Brésil, au Venezuela et en Argentine. C'est la Fondation des Augustins Récollets Missionnaires. En 1962, elle démissionne en tant que Supérieure générale en raison de son état de santé et meurt le 23 mai 1967 à Monteagudo.
En espagnol:
- Misioneras Agustinas Recoletas, site de la congrégation
- La Madre Esperanza de la Cruz
En anglais:
- Reference Guide to Christian Missionary Societies in China, par R. G. Tiedemann
Dates de Fête
Prénoms fêtés
Saints ou Saintes ayant porté le même prénom
Vierge et martyre à Rome (2ème s.)
fondatrice des Servantes de l'Amour miséricordieux et des Fils de l'Amour miséricordieux († 1983)
Bienheureuse Marie de Saint-Joseph (Laure Alvarado)
Religieuse - Fondatrice († 1967)
Née en 1875, Laure Alvarado Cardozo était administratrice de l'hôpital de Maracay au Vénézuela, elle fonde avec le père Lopez Avelido les Augustines Récollettes du Sacré-Cœur de Jésus qui s'occupe des malades, des personnes âgées et des orphelins. Sa dévotion à la Sainte Vierge lui fait prendre le nom de Marie de Saint-Joseph. Elle est désignée supérieure générale. Elle le resta pendant près de 50 ans, s'occupant des nombreuses fondations de l'institut et mourut à l'âge de 92 ans.
Béatifiée par Jean-Paul II le 7 mai 1995, c'est la première bienheureuse du Vénézuela.
À Maracay au Vénézuéla, en 1967, la bienheureuse Marie de Saint-Joseph (Laure Alvarado), vierge, qui fonda les Augustines Récollettes du Sacré-Cœur, et montra un souci continuel et une extrême charité pour les jeunes filles orphelines, les vieillards et les pauvres abandonnés.
Martyrologe romain
"Je voudrais vivre et mourir en chantant le Magnificat"
Dates de Fête
Prénoms fêtés
Saints ou Saintes ayant porté le même prénom
(2ème s.)
Martyre à Cordoue († 864)
Diacre et martyr à Rome († 258)
Bienheureux Marie-Eugène de l'Enfant-Jésus
Fondateur de l'Institut séculier carmélitain Notre-Dame de Vie († 1967)
Le Serviteur de Dieu Marie-Eugène de l'Enfant-Jésus, prêtre de notre Ordre, fondateur (1894-1967):
Natif du Gua, dans l'Aveyron, Henri Grialou rejoignit les carmes déchaux à Avon en 1922, à la suite à son ordination presbytérale. Fondateur de l'Institut séculier carmélitain Notre-Dame de Vie à Venasque, en 1932, il occupa plusieurs charges de gouvernement dans l'Ordre et au sein de sa Province d'Avignon-Aquitaine. Il écrivit la synthèse de spiritualité carmélitaine 'Je veux voir Dieu'. (site du Carmel en France)
Illustration: Père Marie-Eugène, sculpture de Martin Damay
- site Notre Dame de Vie.
- Père Marie-Eugène (1894-1967), livré à la grâce de Dieu
Le 19 décembre 2011, le Pape Benoît XVI a reconnu l’héroïcité des vertus du père Marie-Eugène de l’Enfant-Jésus.
Le 4 mars 2016, Vers la béatification du père Marie-Eugène de l'Enfant Jésus, promulgation du décret du pape François.
Le 19 novembre 2016, béatification du père Marie-Eugène à Avignon:
Le père carme Marie-Eugène de l’Enfant-Jésus a été béatifié le 19 novembre 2016 à 11 heures au Parc des expositions de la cité papale au cours d’une messe présidée par le cardinal Angelo Amato, préfet de la Congrégation pour les causes des saints. Dans son homélie, il a relevé trois caractéristiques de la vie du père Marie-Eugène: la prière comme expression de la foi, l'abandon à la Providence et la joie comme expression de la charité. La fête locale du nouveau bienheureux est fixée au 4 février...
Béatification du père carme Marie-Eugène de l’Enfant-Jésus (Radio Vatican)
«La sainteté, c’est la force de Dieu dans la faiblesse de l’homme»
Dates de Fête
Prénoms fêtés
Vénérable Pablo Maria Guzman Figueroa
fondateur des Missionnaires eucharistiques de la Très Sainte Trinité († 1967)
le père Pablo Maria Guzman Figueroa (Giuseppe Bardomiano di Gesù) (1897-1967), mexicain, fondateur des Missionnaires eucharistiques de la Très Sainte Trinité.
Né le 25 septembre 1897 et mort le 17 février 1967.
Ordonné prêtre le 29 septembre 1923 dans la congrégation des Missionnaires du Saint-Esprit, apôtre du Saint-Esprit et de la Sainte-Croix, il fonde le 20 novembre 1936 avec Mère Enriqueta Rodríguez Noriega la congrégation des missionnaires eucharistiques de la Très Sainte Trinité avec pour vocation 'adorer le Christ en Esprit et en Vérité'. Une vingtaine de maisons sont fondées au Mexique, en Chine, au Japon, en Bolivie, au Pérou et aux États-Unis.
Il a toujours pris soin de ne pas intervenir dans le gouvernement de la Congrégation, même quand celle-ci a traversé une crise, les soutenant par la prière et la pénitence.
- Radio Vatican le 14 juin 2016
- Promulgation de décrets de vertus héroïques, le 14 juin 2016 (en italien)
En espagnol:
- Misioneras Eucarísticas de la Santisima Trinidad, site de la congrégation
- Pablo María Guzmán Figueroa (archidiocèse de Mexico)
Dates de Fête
Prénoms fêtés
Saints ou Saintes ayant porté le même prénom
laïc martyr espagnol († 1936)
Bienheureux Lucien Galan
martyr au Laos († 1968)
Le P. Lucien Galan, MEP (1921-1968)
Lucien Galan est né le 9 décembre 1921 à Golinhac, dans le diocèse de Rodez en France. Il entre d’abord au Grand Séminaire de Rodez, mais est admis en 1946 aux Missions Etrangères de Paris. Ordonné prêtre le 29 juin 1948, il part en décembre pour la Mission de Xichang, au Sichuan (Chine).
Fin mars 1950, la région est 'libérée' par les communistes. En novembre, au retour d’une tournée chez ses chrétiens, il est appréhendé et emprisonné, puis mis en résidence surveillée sous un régime de terreur. Il est finalement expulsé de Chine, arrivant à Hong Kong au terme d’un long périple en janvier 1952.
Après quelques semaines de repos, il est réaffecté à la Mission de Paksé au Laos. Vers 1953-1954, il prend contact avec les populations 'kha', les minorités montagnardes méprisées du plateau des Bolovens. En 1956, il s’installe au milieu d’eux dans une petite maison-chapelle, d’où il rayonne sur les villages. Il les visite malgré la présence d’éléments rebelles qui se cachent dans ces montagnes. Il a soin aussi des Chinois de Paksé.
En février 1960, il prend la relève du Serviteur de Dieu
René Dubroux, assassiné, dans la zone limitrophe entre forces laotiennes rivales. L’insécurité ne permet de visiter que très rarement les villages les plus lointains. Le 11 mai 1968, il part en remplacement d’un confrère pour Nong Mot et de Nong I-Ou, qui sont entrés en catéchuménat, avec deux jeunes élèves catéchistes. Il y assure la catéchèse et la messe. Dimanche 12, il reprend la route pour une célébration au Km-15 de Paksé. Mais l’ennemi a dressé une embuscade: la voiture est prise sous le feu d’armes lourdes. Le jeune
Khampheuane est tué sur le coup, son ami blessé. Le P. Galan est achevé au poignard. Il meurt, victime de son devoir et de sa charité. Le souvenir de son esprit de service et d’abnégation reste très vivant jusqu’à aujourd’hui
Il fait partie des
martyrs au Laos entre 1954 et 1970 qui seront béatifiés en 2016.
Liens utiles:
- Lucien Galan (1921-1968) - site OMI province de France
- Le Vatican reconnaît les martyrs du Laos
- Martyrs du Laos
- Postulation
- Présentation des martyrs du Laos
Dates de Fête
Prénoms fêtés
Saints ou Saintes ayant porté le même prénom
évêque en Sicile
martyr à Madagascar († 1947)
Evêque († 312)
Martyr en Beauvaisis († 290)
martyrs à Nicomédie († 250)
Vénérable Manuel Herranz Establés
fondateur des 'Esclavas de la Virgen Dolorosa' à Madrid († 1968)
Manuel Herranz Establés (1880 - 1968), prêtre espagnol fondateur des Esclavas de la Virgen Dolorosa, décret du 18 décembre 2013.
Manuel Herranz Establés est né à Campillo de Dueñas, diocèse de Siguenza-Guadalajara le 1er Janvier, 1880, il étudie à Siguenza et est ordonné prêtre le 28 mai 1904. Deux de ses frères l'avaient précédé dans cette voie. Il exerce son ministère à Madrid, coadjuteur de son frère. Toujours dévoué aux pauvres et nécessiteux de sa paroisse. Il mène une vie exemplaire dans l'humilité, la pauvreté et la charité. Il fonde la congrégation de Notre-Dame des douleurs au service des mères célibataires et des handicapés mentaux. Pendant les 4 dernières années de sa vie, il supporte une douloureuse maladie avec une patience édifiante. Il meurt à Madrid le 29 Juin 1968.
En espagnol:
'la force d'attraction de Jésus est immense. Nous vivons unis à Lui et, comme un aimant, nous attirons de nombreux cœurs qui sont loin du Seigneur' (Père Manuel, 'semences de vie, 90')
- Esclavas de la Virgen Dolorosa, servantes de Notre-Dame des douleurs.
- Manuel Herranz Establés, Instituto Teológico de Vida Religiosa, Madrid.
- Manuel Herranz Establés - Agencia Católica de Noticias de México.
- Decretos de la Congregación para la Causa de los Santos, archidiocèse de Madrid.
Dates de Fête
Prénoms fêtés
Saints ou Saintes ayant porté le même prénom
martyr († v. 813)
prêtre espagnol († 1964)
fondateur de la Société des Prêtres ouvriers († 1909)
évêque de Malaga et de Palencia - fondateur des Sœurs Missionnaires eucharistiques de Nazareth († 1940)
Martyr à Chios en Grèce († 1792)
journaliste espagnol († 1971)
martyr de la guerre civile espagnole († 1936)
martyrs à Chalcédoine († 362)
Saint Pio de Pietrelcina
prêtre capucin († 1968)
Padre Pio de Pietrelcina, comme l'Apôtre Paul, plaça la Croix de son Seigneur au sommet de sa vie et de son apostolat, comme sa force, sa sagesse et sa gloire... les trésors de grâce que Dieu lui avait accordés avec une largesse singulière, il les distribua sans répit par son ministère, servant les hommes et les femmes qui accouraient à lui toujours plus nombreux, et engendrant une multitude de fils et de filles spirituels...
Béatifié le 2 mai 1999 - Canonisé le 16 juin 2002 - Vie de Padre Pio de Pietrelcina (site du Vatican)
Le 21 juin 2009, évoquant Padre Pio, Benoît XVI a dit qu'il "avait prolongé l'œuvre du Christ, celle d'annoncer l'Évangile, de pardonner les péchés et de soigner les malades dans leur corps et leur esprit... Les tempêtes les plus fortes qui le menaçaient étaient les assauts du Diable contre lesquels il se défendait avec l'armure de Dieu, avec l'écu de la foi et l'épée de l'esprit qu'est la Parole de Dieu. Uni en permanence à Jésus, il tenait toujours compte de la profondeur du drame humain pour lesquels il s'offrait et offrait ses nombreuses souffrances, et sut se dépenser pour soigner et soulager les malades, signe privilégié de la miséricorde de Dieu... Guider les âmes et soulager les souffrances, voilà comment on peut résumer la mission de saint Pio de Pietralcina".
Ayant ajouté que l'héritage que le saint a laissé à ses fils spirituels est la sainteté, le Saint-Père a souligné que "sa première préoccupation, son inquiétude sacerdotale et paternelle était toujours que les personnes reviennent à Dieu, qu'elles fassent l'expérience de sa miséricorde et, intérieurement renouvelées, qu'elles redécouvrent la joie et la beauté d'être chrétiens, de vivre en communion avec Jésus, d'appartenir à son Église et de pratiquer l'Évangile. Avant tout, la prière... Ses journées étaient un Rosaire vécu, c'est-à-dire une méditation incessante et une assimilation des mystères du Christ en union spirituelle avec la Vierge Marie ce qui explique ses dons surnaturels et son sens pratique humain. Et tout cela culminait lors de la célébration de la messe... De sa prière, comme d'une source toujours vive, surgissait la charité. L'amour qu'il avait dans son cœur et qu'il transmettait aux autres était plein de tendresse, toujours attentif aux situations réelles des personnes et des familles. Il privilégiait le cœur du Christ spécialement envers les malades et les personnes souffrantes et, de là, est né le projet d'une grande œuvre consacrée au soulagement de la souffrance. On ne peut comprendre ni interpréter correctement cette institution si on la sépare de sa source inspiratrice qu'est la charité évangélique, animée elle-même par la prière". Benoît XVI a ensuite souligné "les risques de l'activisme et de la sécularisation qui sont toujours présents... Nombre d'entre vous, religieux, religieuses et laïcs sont tellement submergés par mille demandes au service des pèlerins, ou des malades de l'hôpital, qu'ils courent le risque de passer à côté de l'indispensable: écouter le Christ pour accomplir la volonté de Dieu. Quand vous vous rendrez compte que vous êtes près de courir ce risque, regardez Padre Pio, son exemple, ses souffrances, et invoquez son intercession pour qu'il vous obtienne du Seigneur la lumière et la force dont vous avez besoin pour poursuivre sa mission imprégnée de l'amour de Dieu et de charité fraternelle". (Source: VIS 090622)
A la demande du Pape, les reliques de saint Léopold Mandic et de saint Padre Pio de Pietrelcina, deux saints qui ont passé leur vie au service de la miséricorde de Dieu, seront exceptionnellement à Rome du 3 au 11 février 2016 (vidéo sur la WebTv de la CEF) - Jubilé: les reliques du père Mandic et de Padre Pio à Rome.
Mémoire de saint Pie de Pietrelcina, prêtre capucin, qui exerça très longtemps un ministère pastoral de miséricorde, de prière et de pénitence dans le même couvent de Saint Jean le Rond (San Giovanni Rotondo) dans les Pouilles, y fit construire la Maison du soulagement de la souffrance, et y mourut en 1968, vraiment configuré au Christ en croix.
Martyrologe romain
«Mais pour moi, que la croix de notre Seigneur Jésus Christ reste mon seul orgueil» (Ga 6, 14).
Dates de Fête
Prénoms fêtés
Saints ou Saintes ayant porté le même prénom
fondateur des sœurs dominicaines du Saint-Esprit († 1912)
cisterciens martyrs de la guerre civile espagnole († 1936)
Bienheureux Thomas Khampheuane Inthirath
martyr au Laos († 1968)
L’élève catéchiste Thomas Khampheuane Inthirath (1952-1968)
Thomas Khampheuane Inthirath est né en mai 1952 dans le village de Nong Sim (ethnie lavên) sur le plateau des Boloven, vicariat apostolique de Paksé. Son père avait succédé au grand-père maternel comme catéchiste du village, et avait connu la prison pour ce motif. Khampheuane était le fils chéri, longuement désiré et attendu; mais cela n’a pas gâté sa nature pacifique et généreuse. Il était serviable et d’une grande simplicité. C’était aussi un cœur pur, et certains ont vu là un signe de sa vocation à la sainteté, au martyre.
A quinze ans, il est choisi par le P.
Lucien Galan pour entrer à l’école des catéchistes à Paksong, qui assurait aux élèves une bonne formation générale, doctrinale et liturgique. Thomas était fier de ce choix. Le 11 mai 1968, le P. Galan passe là, en route pour les villages catéchumènes les plus lointains. Deux élèves, Khampheuane et son ami Khamdi, se portent volontaires pour l’accompagner. Ils étaient très conscients du danger, mais Khampheuane avait la volonté de servir l’Eglise. Au retour, la voiture fut prise en embuscade: il mourut à côté du P. Galan. Malgré la détresse de la famille, le papa confia à un missionnaire être fier que son fils ait accepté de donner sa vie pour sa foi. Sur le plateau, Thomas n’est pas oublié.
(présentation des 17 martyrs du Laos, Missions étrangères de Paris)
Il fait partie des
martyrs au Laos entre 1954 et 1970 qui seront béatifiés en 2016.
Liens utiles:
- Thomas Khampheuane Inthirath (1952–1968) Site OMI province de France
- Le Vatican reconnaît les martyrs du Laos
- Martyrs du Laos
- Postulation
- Présentation des martyrs du Laos
Dates de Fête
Prénoms fêtés
Saints ou Saintes ayant porté le même prénom
11 martyrs de la guerre civile espagnole († 1936)
dix martyrs de la guerre civile espagnole († 1936)
martyrs en Angleterre († 1591)
(† 715)
Apôtre (1er s.)
Patriarche de Constantinople († 610)
Frère de la Vie commune († 1471)
prêtre et martyr en Angleterre († 1585)
prêtre et martyr, à York en Angleterre († 1616)
Archevêque de Cantobéry, martyr († 1170)
prêtres et martyrs en Angleterre († 1600)
prêtre diocésain coréen († 1861)
religieux de l’Ordre des Servites de Marie († 1345)
Frère prêcheur, docteur de l'Eglise († 1274)
évêque d’Hereford en Angleterre († 1282)
Franciscain italien († 1729)
Moine et ermite camaldule († 1337)
religieux de l’Ordre des Mineurs († 1447)
religieux pauliste hongrois († 1488)
abbé († 1000)
martyr franciscain († 1321)
(† 1133)
Moine de Saint-Augustin, évêque († 1555)
(† 1430)
(10ème s.)
prêtres et martyrs en Angleterre († 1582)
prêtre jésuite martyr en Angleterre († 1607)
martyr au Japon († 1620)
chartreux martyrs en Angleterre († 1537)
Prêtre à Biville, dans le Cotentin († 1257)
Jacques Fenn, Jean Nutter, Jean Munden et Georges Haydock, prêtres - martyrs en Angleterre († 1584)
Prêtre, jésuite et martyr en Angleterre († 1642)
'l'ermite d'Arcachon' († 1528)
chartreux, martyr en Angleterre († 1537)
dominicain martyr au Viet-Nam († 1860)
prêtre et martyr à Londres († 1616)
Chancelier du roi Henri VIII d'Angleterre, martyr († 1535)
Martyr en Angleterre († 1572)
Martyr en Angleterre († 1665)
martyrs en Angleterre († 1591)
prêtre et martyr en Angleterre († 1570)
prêtre et martyr en Angleterre († 1592)
martyr en Angleterre († 1537)
évêque de Gênes († 1901)
martyr à Londres († 1537)
martyr en Angleterre († 1578)
prêtre et martyr en Angleterre († 1610)
prêtre et martyr à York en Angleterre († 1680)
martyr († 1840)
prêtre et ses compagnons martyrs à Nagasaki († 1627)
martyr à Norwich († 1616)
martyr en Angleterre († 1605)
prêtre jésuite martyr en Angleterre († 1573)
fondateur de l'Institut des Filles de la Charité du Très Précieux Sang († 1891)
frère capucin († 1631)