Saint Romain de Ryazan
(† 1270)
Martyr. Fils du prince de Ryazan, il fut emprisonné par les Tatares qui l'accusèrent d'injurier leurs dieux. Dans leur fureur, ils lui tranchèrent, lentement et un à un, les membres au niveau des articulations jusqu'à ce qu'il en mourut.
Dates de Fête
Prénoms fêtés
Saints ou Saintes ayant porté le même prénom
Martyr à Rome († 258)
évêque d'Auxerre († v. 564)
dix-neuvième évêque de Metz († 489)
évêque de Rouen († 639)
Moine au monastère de Ravanitza en Serbie († 1374)
(† 780)
Abbé du Jura, frère de saint Lupicin († 460)
prêtre († v. 380)
prêtre de Varsovie et martyr († 1943)
Diacre de Césarée, martyr à Antioche († 303)
(† 1285)
Abbé à Druyes († v. 560)
prêtre polonais et martyr à Auschwitz († 1942)
ermite italien au Liban († 1978)
Saint Sabas de Serbie
Moine au mont Athos, archevêque d'Ipeck († 1271)
Fils du roi de Serbie, Etienne, il se retira sur la Sainte Montagne de l'Athos, mais fut appelé à devenir archevêque de Serbie à la mort de
saint Arsène.
Il s'endormit en paix après avoir dirigé l'Eglise avec amour de Dieu et dévotion.
Ses reliques reposent au monastère de Pecs.
premier Archevêque de Serbie et fondateur du Monastère de Chilandar (Mont Athos)
Dates de Fête
Prénoms fêtés
Saints ou Saintes ayant porté le même prénom
Abbé en Palestine († 531)
(† 1948)
(† 1495)
(† 1407)
Martyr († 372)
moine au monastère de Saint-Césaire († 995)
prêtre martyr à Guadalajara au Mexique († 1927)
Saint Christophe de Romagnola
franciscain à Cahors († 1272)
Il fut envoyé à Cahors en France par
saint François d'Assise lui-même pour y propager l'ordre des Frères Mineurs.
À Cahors, en 1272 le bienheureux Christophe de Romagnola, prêtre de l’Ordre des Mineurs, qui fut envoyé là par saint François et mourut centenaire après avoir beaucoup travaillé pour le salut des âmes.
Martyrologe romain
Dates de Fête
Prénoms fêtés
Saints ou Saintes ayant porté le même prénom
Martyr († 797)
Martyr à Antioche (3ème s.)
Martyr en Lycie (3ème s.)
Religieux franciscain de la région de Milan († 1484)
Missionnaire à Ceylan († 1500)
Martyrisé pour sa fidélité à l'Eglise romaine († 1590)
moine (10ème s.)
prêtre franciscain († 1485)
prêtre et martyr en Angleterre († 1597)
prêtre et martyr en Angleterre († 1600)
martyrs à Tlaxcala au Mexique (16ème s.)
martyrs mexicains († 1927)
Moines († 852)
Bienheureux Fazzio
Orfèvre († 1272)
Orfèvre de profession, jalousé par ses concurrents parce qu'il réussissait trop bien, il fut accusé par de faux témoignages, et fut emprisonné, jusqu'au jour où la vérité éclata en sa faveur. Il leur pardonna et consacra le reste de sa vie aux pauvres et aux malades.
À Crémone en Lombardie, l’an 1272, le bienheureux Fazio. Orfèvre, il quitta son pays natal de Vérone pour vivre en cette ville, en se consacrant à la pénitence, aux pèlerinages et au soulagement des malades.
Martyrologe romain
Dates de Fête
Bienheureuse Adelheidis
moniale et recluse à Tennenbach († 1273)
Adelheidis ou Adelaïde
Née dans une famille aristocratique de Thöningen, Adelheidis mena une vie de recluse à l'abbaye bénédictine de Tennenbach.
A lire: Commémoration du 850éme anniversaire du monastère de Tennenbach - texte en allemand.
Dates de Fête
Prénoms fêtés
Saints ou Saintes ayant porté le même prénom
Abbesse de Villich († v. 1015)
Impératrice du Saint Empire († 999)
Cistercienne à la Cambre († 1250)
fondatrice des sœurs marianistes († 1828)
visitandine hongroise († 1933)
Saint Bonaventure
Evêque, Docteur de l'Eglise († 1274)
Avec le
bienheureux Jean Duns Scot et
saint Thomas d'Aquin, il est l'un des trois plus célèbres docteurs de la scolastique. Comme auteur spirituel, il est parmi les grands de tous les temps. Né à Bagno-Regio en Italie, fils de médecin, Jean Fisanza fut guéri d'une grave maladie quand sa mère fit un vœu à saint François qui venait d'être canonisé. On l'envoie étudier les lettres et les arts à l'Université de Paris. C'est là que, impressionné par l'exemple de l'un de ses maîtres, il entre chez les frères mineurs, à 22 ans, prenant le nom de Bonaventure. Il gravit sans peine le cursus des études théologiques et commence à enseigner de 1248 à 1257. En 1257, il est élu ministre général de l'Ordre et se met à parcourir l'Europe. Il a fort à faire pour maintenir l'unité de cet Ordre devenu si grand, car il n'est pas simple de faire suivre à 35.000 frères la règle de vie élaborée par saint François pour quelques disciples. Des aménagements s'imposent. Mais il sait allier la fermeté dans l'autorité et la compréhension à l'égard de tous ses frères, tout en demeurant d'une affectueuse humilité avec tous. En plus de sa charge, il mène de front une vie de prédicateur, d'enseignant et d'écrivain. Il se voit confier par le Pape des missions diplomatiques, en particulier pour le rapprochement avec l'Église grecque. En 1273, le pape Grégoire X le crée cardinal et le charge de préparer un second concile de Lyon. C'est dans cette ville que frère Bonaventure meurt en plein concile. Le Pape Sixte-Quint en a fait un docteur de l'Église en 1587.
Illustration: Saint Bonaventure - Giovanni Antonio Pordenone, vers 1530-5, National Gallery
Le 3 mars 2010, Benoît XVI a tracé un portrait de saint Bonaventure, un personnage a dit le Pape, "qui m'est particulièrement cher pour l'avoir étudié dans ma jeunesse". Né vers 1217 à Bagnoregio, au nord de Rome, et mort en 1274, cet "homme d'action et de contemplation, de grande piété et de prudence" fut un des principaux promoteurs de l'harmonie entre foi et culture au XIII siècle. Baptisé sous le nom de Jean, il faillit mourir jeune d'une grave maladie. Sa mère le recommanda à saint François à peine canonisé et il guérit, ce qui le marqua pour la vie. Pendant son séjour d'études théologie à Paris, il se fit franciscain et prit le nom de Bonaventure. Dès le début de sa vie religieuse il se distingua par sa connaissance de l'Écriture, de l'œuvre de Pierre Lombard et des principaux théologiens de son temps.
"La perfection évangélique fut sa réponse lors de sa dispute avec les maîtres séculiers de l'Université de Paris, qui mettaient en doute son droit à enseigner dans les universités"(*) Il démontra comment les franciscains vivaient selon les vœux, en pauvreté, chasteté et obéissance évangélique. "Au-delà de cet épisode historique, la vie, l'enseignement et l’œuvre de Bonaventure demeurent actuels. L'Église est rendue plus belle et lumineuse par la fidélité à leur vocation de ses filles et fils mettant en pratique les préceptes évangéliques, qui sont aussi appelés à témoigner par leur mode de vie que l'Évangile est source de joie et de perfection".
Lorsque Bonaventure fut élu en 1257 supérieur général, les franciscains étaient 30.000, principalement répartis en Europe, certains en Afrique du nord, au proche-orient et en Chine. "Il était nécessaire de consolider cette expansion et surtout lui assurer une unité d'action et d'esprit selon le charisme de saint François. Il existait alors plusieurs interprétations de son message, ce qui risquait de provoquer une fracture interne". Pour préserver l'esprit franciscain authentique, Bonaventure "rassembla de nombreux documents sur le Poverello d'Assise et entendit les témoignages de ceux qui l'avaient connu". Ainsi naquit la Legenda Major, qui est malgré son nom la biographie la plus précise de saint François. Bonaventure y présente le fondateur comme "un chercheur passionné du Christ. Dans un amour mû par l'imitation il s'est complètement conformé au Maître, un idéal que le théologien de Bagnoregio proposa de vivre à tous les disciples de François...un idéal valable pour tout chrétien, aujourd'hui aussi. Jean-Paul II l'a re-proposé pour le troisième millénaire".
Vers la fin de son existence, Bonaventure fut consacré évêque et élevé à la dignité cardinalice par Grégoire X, qui le chargea de préparer le concile de Lyon, convoqué pour mettre fin à la division entre Églises latine et grecque. Mais il ne vit pas la concrétisation de ses efforts et mourut durant le concile. Benoît XVI a conclu la biographie de ce Docteur de l'Église en invitant à recueillir l'héritage de saint Bonaventure, qui résumait le sens de sa vie ainsi: "Sur terre nous pouvons contempler l'immensité divine grâce au raisonnement et à l'admiration. A l'inverse, au ciel, lorsque nous serons devenus semblables à Dieu, par la vision et l'extase...nous entrerons dans la joie de Dieu". (source: VIS 100303-540)
(*) note d'un internaute.
Mémoire de saint Bonaventure, évêque d’Albano et docteur de l’Église, célèbre par sa doctrine, sa sainteté et ses actions remarquables au service de l’Église. Ministre général de l’Ordre des Mineurs, il le dirigea avec prudence dans l’esprit de saint François. Dans ses nombreux écrits, il réunit la plus grande érudition et la piété la plus ardente. Alors qu’il travaillait avec une belle ardeur au déroulement du deuxième Concile Œcuménique de Lyon, en 1274, il mérita de parvenir à la vision bienheureuse de Dieu.
Martyrologe romain
"Pour la recherche spirituelle, la nature ne peut rien et la méthode peu de choses. Il faut accorder peu à la recherche et beaucoup à l’action. Peu à la langue et le plus possible à la joie intérieure. Peu aux discours et aux livres et tout au don de Dieu, c’est-à-dire au Saint-Esprit. Peu ou rien à la créature et tout à l’Etre créateur: Père, Fils et Saint-Esprit. "
Saint Bonaventure-Itinéraire de l’esprit vers Dieu.
Dates de Fête
Prénoms fêtés
Saints ou Saintes ayant porté le même prénom
prêtre de l’Ordre des Servites de Marie († 1313)
Franciscain († 1684)
martyr à Nagasaki († 1597)
prêtre franciscain († 1711)
prêtre de l’Ordre des Servites de Marie († 1491)
martyrs de la guerre civile espagnole († 1936)
Sainte Douceline
Mystique dévouée aux soins des malades († 1274)
Née à Digne (Alpes de Haute Provence) vers 1214.
Décédée à Marseille le 1er septembre 1274.
Sœur du bienheureux Hugues de Barjols (ou de Digne), franciscain mort en 1256, elle fonde à Hyères un établissement de béguines, désigné sous le nom de Dames de Roubaud, qui essaimèrent ensuite à Marseille et à Aix. Une 'Vie de Sainte Douceline' est publiée en provençal en 1297, par une de ses disciples, Philippine de Porcellet. Ses restes sont conservés dans l’église des Franciscains (frères mineurs) à Marseille depuis 1275, à coté de son frère Hugues.
"A Marseille, une béguine composait le texte d’une biographie, celle de la fondatrice de son 'béguinage'. Intitulé 'Vie de la Bienheureuse Mère', cet ouvrage écrit en langue provençale, telle qu’elle était parlée à Marseille au XIIIe siècle, a été salué par les plus grands, entre autres Ernest Renan, comme un pur chef d’œuvre. Chef d’œuvre qui brosse le portrait de sainte Douceline. Cette dernière, sœur du célèbre franciscain, Hugues, vénéré par le roi Saint Louis, à la suggestion de son frère, inaugura en 1250 un type de vie pour femmes désireuses de se consacrer au Seigneur, totalement inédit.
On relèvera chez elle une permanente défiance à l’égard de tout élément institutionnel. “Restez unies, disait-elle à ses filles, dans l’amour du Seigneur, car vous êtes ici rassemblées dans l’amour du Christ et le Christ vous a liées en sa Charité. Tous les autres saints ordres ont un lien très fort, leur Règle; mais vous autres, le seul lien qui vous lie c’est la Charité. Cette pauvre cordelette vous tient unies dans le Christ.” (source: Histoire du diocèse de Marseille )
Par testament, Saint Louis d’Anjou, décédé à Brignoles en 1297, a demandé a être enseveli auprès de ses maîtres spirituels: Hugues et Douceline.
Le tombeau de Sainte Douceline a été le siège de nombreux miracles. Il existe une église 'Sainte Douceline' à Hyères.
source: un internaute.
photo et histoire de sainte Douceline diocèse de Fréjus-Toulon
Dates de Fête
Prénoms fêtés
Mais aussi les
Bienheureux Gerland
chevalier de l’Ordre de Saint-Jean de Jérusalem († v. 1274)
Il aurait été d'origine polonaise, arrivé en Sicile au temps de l'empereur Frédéric Barberousse, chevalier de Saint Jean de Jérusalem (plus tard appelés chevaliers de Malte). Il a montré beaucoup de générosité envers les veuves et les orphelins et a mené une vie austère. On ne connaît pas précisément la date de sa mort. Il est fêté à la date de la translation de ses reliques le 19 juin 1327 dans la basilique Saint Jacques le Majeur à Caltagirone.
À Caltagirone en Sicile, vers 1274, le bienheureux Gerland, chevalier de l’Ordre de Saint-Jean de Jérusalem, qui se dévoua d’un cœur généreux aux veuves et aux orphelins.
Martyrologe romain
Dates de Fête
Prénoms fêtés
Saints ou Saintes ayant porté le même prénom
Evêque en Sicile et confesseur († 1101)
Evêque en Sicile et confesseur († 1101)
Bienheureuse Jacqueline de Septisoles
Disciple de saint François d'Assise († 1274)
L'amie de Saint
François s'appelle Jacomina de Settesoli..., veuve de Gratien Frangipani (d'où nom de la délicieuse frangipane qu'elle confectionnait pour Saint François quand il venait la voir à Rome). François la fit appeler quand il sut que sa fin approchait et elle est enterrée non loin de lui dans la Basilique d'Assise.
Dates de Fête
Prénoms fêtés
Mais aussi les
Giacomina
Jackie
Jacotte
Jacoumeto
Jacquemine
Jacquette
Jacquine
Jacquotte
Jakeza
Bienheureux Paganus de Lecco
Inquisiteur dominicain († 1274)
Il reçut l'habit dominicain des mains de saint Dominique lui-même à Padoue. Professeur de théologie et prieur de différents couvents, il fut assassiné par des hérétiques et désormais ses reliques sont vénérées à Côme en Italie.
Dates de Fête
Saint Thomas d'Aquin
Frère prêcheur, docteur de l'Eglise († 1274)
Né dans une noble famille napolitaine, élevé à l'abbaye bénédictine du Mont-Cassin, Thomas choisit cependant, à 19 ans, d'entrer chez les Frères Prêcheurs. Ce n'est guère du goût de sa famille, qui le fait enlever et enfermer. L'ordre dominicain est un ordre mendiant, fondé quelques années plus tôt, et il n'avait pas bonne presse dans l'aristocratie. Au bout d'un an, Thomas peut enfin suivre sa vocation. On l'envoie à Paris pour y suivre les cours de la bouillonnante Université. Il a comme professeur
saint Albert le Grand. Pour ce dernier, il faut faire confiance à la raison et à l'intelligence de l'homme pour chercher Dieu. Le philosophe le plus approprié à cette recherche est Aristote. Saint Thomas retient la leçon. Devenu professeur, il s'attelle à un gigantesque travail pour la mettre en œuvre. Connaissant très bien Aristote et ses commentateurs, mais aussi la Bible et la tradition patristique chrétienne, il élabore une pensée originale, qu'il expose dans de multiples ouvrages, dont le plus connu est la "Somme Théologique". Comme professeur, il doit aussi soutenir de véhémentes controverses avec des intellectuels chevronnés. Il voyage aussi à la demande des Papes. Mais c'est l'étude qui a toute sa faveur : à la possession de "Paris la grande ville", il dit préférer "le texte correct des homélies de
saint Jean Chrysostome sur l'évangile de
saint Matthieu". Il meurt sur la route, en chemin vers Lyon où il devait participer au grand concile de 1274.
Le 23 juillet 2010 - catéchèse sur saint Thomas d'Aquin consacrée à la Summa Theologiae, l'apogée de son œuvre en 512 questions et 2.669 articles. Le Docteur Angélique y expose avec précision et pertinence les vérités de la foi découlant de l'Écriture et des Pères, principalement de saint Augustin. "Comme la vie entière, rappelle Thomas, l'esprit humain doit être sans cesse éclairé par la prière et par la lumière qui vient du Ciel". Dans la Somme, a dit Benoît XVI, saint Thomas décrit les trois modes d'existence de Dieu: Dieu existe en lui même, il est principe et fin de toute chose, tout vient de lui et en dépend. Ensuite, Dieu se manifeste par la grâce dans la vie et l'action du chrétien et des saints. Enfin il est tout particulièrement présent en la personne du Christ et dans les sacrements découlant de sa mission rédemptrice".
Puis le Pape a rappelé que saint Thomas s'est tout spécialement intéressé au mystère eucharistique, pour lequel il avait une grande dévotion... A la suite des saints, attachons-nous à ce sacrement. Participons avec ferveur à la messe afin d'en retirer des fruits spirituels. Nourrissons nous du corps et du sang du Seigneur afin de recevoir continuellement la grâce divine. Arrêtons nous souvent devant le Saint Sacrement! Ce que Thomas d'Aquin a exposé avec rigueur dans son œuvre, et en particulier dans la Somme, il l'a également transmis dans sa prédication. Son contenu...correspond pratiquement entièrement à la structure du Catéchisme de l'Église Catholique... Dans une époque marquée par un fort souci de reévangélisation, ces thèmes fondamentaux ne doivent pas manquer car ils sont ce en quoi nous croyons, le symbole de la foi, ce que nous récitons comme le Pater et l'Ave Maria, ce que nous vivons en vertu de la révélation biblique, ainsi que la loi de l'amour...de Dieu et du prochain".
Dans son "opuscule sur le Symbole des Apôtres", Thomas explique la valeur de la foi. Grâce à elle les âmes s'unissent à Dieu..., la vie trouve sa juste voie et nous le moyen d'éviter les tentations. A qui pense que la foi est obtuse car on ne peut la prouver par nos sens, il offre une réponse complète. Ce doute est sans consistance car l'intelligence est limité et ne saurait tout connaître. Seulement si nous pouvions tout connaître du visible comme de l'invisible, ce serait une véritable faute d'accepter des vérités sur la simple base de la foi. Il est d'ailleurs impossible de vivre sans l'expérience de l'autre, là où la connaissance personnelle n'arrive pas. Il est donc raisonnable de croire en un Dieu qui se révèle, et dans le témoignage des apôtres".
Revenant sur l'article de la Somme consacré à l'incarnation du Verbe de Dieu, le Saint-Père a rappelé que pour saint Thomas la foi chrétienne doit être renforcée par le mystère de l'incarnation. L'espérance s'accroît et se renforce en pensant que le Fils de Dieu est venu parmi nous, comme un de nous, pour communiquer sa divinité aux hommes. La charité est renforcée car il n'y a pas de signe plus évident de l'amour que nous porte Dieu, ni de voir le Créateur se faire créature". Saint Thomas d'Aquin, a conclu Benoît XVI, "fut comme tous les saints un grand dévot de Marie, qu'il a magnifiquement baptisée trône de la Trinité, lieu où elle trouve son repos. Par l'incarnation, dans aucune créature autre qu'elle les trois personnes divines ne séjournent en plénitude de grâce et n'accordent d'aide par l'intercession de la prière". (source: VIS 20100623 610)
- Audiences générales du pape Benoît XVI, catéchèse sur la méditation de certains grands penseurs du Moyen-Age - Saint Thomas d'Aquin.
le 2 juin 2010 - le 16 juin 2010 - le 23 juin 2010
- Site officiel de l'Académie pontificale de Saint Thomas d'Aquin (en anglais)
- Le secret de S Thomas d'Aquin, fr Torell (ordre des dominicains)
- Les œuvres de Thomas d'Aquin disponibles en ligne à la Éditions du Cerf (Dominicains)
Mémoire de saint Thomas d’Aquin, prêtre de l’Ordre des Prêcheurs et docteur de l’Église. Doué des plus hautes qualités intellectuelles, il transmit aux autres, par ses prières et ses écrits, sa sagesse éminente. Appelé par le pape lui-même, le bienheureux Grégoire X, au deuxième Concile général de Lyon, il s’y rendait, quand il mourut au monastère de Fossanova dans le Latium, le 7 mars 1274 et, bien des années après, en 1369, son corps fut transféré à Toulouse en ce jour.
Martyrologe romain
La paix entre les hommes est mieux garantie si chacun se trouve satisfait de ce qui lui appartient. Ce qui convient le mieux à l’homme par rapport aux biens extérieurs, c’est de s’en servir. Sous cet angle, toutefois, l’homme ne doit pas posséder ces biens comme s’ils lui étaient propres, mais comme étant à tous. Il doit donc être disposé à en faire part aux plus pauvres, suivant le conseil de saint Paul.
Saint Thomas – Somme théologique
Dates de Fête
Prénoms fêtés
Mais aussi les
Tao
Thomaïs
Thomasine
Thomassia
Thomé
Thomin
Thomine
Tom
Tommaso
Tommy
Patron(ne) :
Ecoles et Universités Catholiques
Universitaires
Saints ou Saintes ayant porté le même prénom
11 martyrs de la guerre civile espagnole († 1936)
dix martyrs de la guerre civile espagnole († 1936)
martyrs en Angleterre († 1591)
Patriarche de Constantinople († 610)
Apôtre (1er s.)
(† 715)
Frère de la Vie commune († 1471)
prêtre et martyr en Angleterre († 1585)
prêtre et martyr, à York en Angleterre († 1616)
Archevêque de Cantobéry, martyr († 1170)
prêtres et martyrs en Angleterre († 1600)
prêtre diocésain coréen († 1861)
religieux de l’Ordre des Servites de Marie († 1345)
évêque d’Hereford en Angleterre († 1282)
Franciscain italien († 1729)
Moine et ermite camaldule († 1337)
religieux de l’Ordre des Mineurs († 1447)
religieux pauliste hongrois († 1488)
abbé († 1000)
martyr franciscain († 1321)
(† 1133)
Moine de Saint-Augustin, évêque († 1555)
(† 1430)
(10ème s.)
prêtres et martyrs en Angleterre († 1582)
prêtre jésuite martyr en Angleterre († 1607)
martyr au Japon († 1620)
chartreux martyrs en Angleterre († 1537)
Prêtre à Biville, dans le Cotentin († 1257)
Jacques Fenn, Jean Nutter, Jean Munden et Georges Haydock, prêtres - martyrs en Angleterre († 1584)
Prêtre, jésuite et martyr en Angleterre († 1642)
'l'ermite d'Arcachon' († 1528)
chartreux, martyr en Angleterre († 1537)
martyr au Laos († 1968)
dominicain martyr au Viet-Nam († 1860)
prêtre et martyr à Londres († 1616)
Chancelier du roi Henri VIII d'Angleterre, martyr († 1535)
Martyr en Angleterre († 1572)
Martyr en Angleterre († 1665)
martyrs en Angleterre († 1591)
prêtre et martyr en Angleterre († 1570)
prêtre et martyr en Angleterre († 1592)
martyr en Angleterre († 1537)
évêque de Gênes († 1901)
martyr à Londres († 1537)
martyr en Angleterre († 1578)
prêtre et martyr en Angleterre († 1610)
prêtre et martyr à York en Angleterre († 1680)
martyr († 1840)
prêtre et ses compagnons martyrs à Nagasaki († 1627)
martyr à Norwich († 1616)
martyr en Angleterre († 1605)
prêtre jésuite martyr en Angleterre († 1573)
fondateur de l'Institut des Filles de la Charité du Très Précieux Sang († 1891)
frère capucin († 1631)