Bienheureux Grégoire Celli
prêtre ermite de Saint-Augustin († v. 1343)
Né à Verucchio vers 1225, il entre à 15 ans chez les ermites de Saint Augustin. Dix ans plus tard, après une vie pleine de qualités montrant sa perfection évangélique et attirant la jalousie des autres religieux du monastère, il quitte le couvent et se réfugie dans un ermitage sur le Mont Carnero près de Rieti où il mourut à un âge vénérable en 1343.
À Monte Carnerio en Romagne, vers 1343, le bienheureux Grégoire Celli, prêtre de l’Ordre des Ermites de Saint-Augustin. Rejeté du monastère par ses frères, il fut, dit-on, recueilli par des Frères Mineurs et mourut parmi eux.
Martyrologe romain
Dates de Fête
Prénoms fêtés
Saints ou Saintes ayant porté le même prénom
prêtres dominicains (13ème s.)
martyrs de la guerre civile espagnole († 1936)
Moine à Komelsk puis à Kostroma († 1565)
(† 861)
évêque d'Elvire en Espagne (4ème s.)
évêque de Langres († 539)
(† 990)
(† 303)
évêque de Padoue († 1697)
évêque de Stanislaviv et martyr († 1945)
Evêque d'Agrigente en Sicile († v. 603)
(† 820)
(9ème s.)
évêque d'Auxerre († 530)
abbé († 996)
Abbé à Susteren, dans le Limbourg († 775)
Moine au monastère de Narek, docteur de l'Eglise († v. 1005)
Patriarche de Constantinople, docteur de l'Eglise († 390)
Confesseur († 1240)
Evêque de Nysse († 394)
évêque en Inde († 1902)
(† 570)
Evêque († 595)
religieux de la Société du Verbe divin et martyr († 1943)
Pape (89 ème) de 715 à 731 († 731)
Pape (90 éme) de 731 à 741 († 741)
fondateur de monastères (14ème s.)
Apôtre de l'Arménie († v. 325)
Moine à Thessalonique et à Constantinople († 842)
Grégoire le Grand († 604)
Pape (64 ème) de 590 à 604 - Docteur de l'Eglise († 604)
Confesseur († 1346)
Evêque de Néocésarée († v. 270)
évêque de Constantinople (4ème s.)
(† 1596)
Évêque de Bergame († 1697)
Ermite dans la région de Pithiviers (11ème s.)
archevêque de Thessalonique († 1360)
Patriarche de Constantinople († 1821)
Pape (155 ème) de 1073 à 1085 († 1085)
Pape (182 ème) de 1271 à 1276 († 1276)
Sainte Toscane
de l'ordre de Saint-Jean de Jérusalem († v. 1343)
À Vérone, aux confins de la Vénétie, en 1343 ou 1344, sainte Toscane. Après la mort de son mari, elle distribua tous ses biens aux pauvres et employa tout son temps, dans l’Ordre de Saint-Jean de Jérusalem, à soigner les malades.
Martyrologe romain
Dates de Fête
Prénoms fêtés
Bienheureux Othon et Hermann d'Heidelberg
bénédictins († 1344)
Bénédictin de l'abbaye de Niederaltaich en Bavière. A la mort de son frère, le bienheureux Herman d'Heidelberg, qui vivait en ermite, il en prit la cellule et devint ermite à son tour.
"Hermann naquit à Heidelberg, et, après avoir passé ses premières années dans l'innocence, il fit, avec son frère Othon, un voyage à Cologne, et de là à Nieder-Altaich, où il arriva en 1320: il y prit l'habit et se retira dans une solitude voisine, située dans le Nordwald. Il bâtit en 1322, près de Regen, une cellule, qu'il n'habita que peu de temps. Pour rendre plus complète sa séparation du monde, il se retira dans un endroit nommé plus tard Fraûenau, aux environs de Zwisel, et s'attacha à imiter, par la prière et les mortifications, les anciens solitaires de la Thébaïde, jusqu'à ce que le Seigneur l'appelât, vers l'an 1326 ou 1327, à participer à sa gloire. Hermann fut enterré devant la porte de l'église de Rinchnach, où l'on éleva une petite chapelle en son honneur. Sa mémoire était honorée, autrefois du moins, à Bischofsmeise, où se trouvait une chapelle sous son invocation, que les pélerins visitaient fréquemment. Il ne paraît pas que son nom soit connu hors du diocèse de Passau.
Othon était le frère de Hermann, son compagnon de voyage et l'imitateur de sa sainteté et de son austérité. Il fut ordonné prêtre, tandis que Hermann était resté frère-lai. Lorsque celui-ci entra dans la solitude, en 1322, Othon prit une autre direction, et pénétra dans les bois, du côté de la Bohème, où il habita pendant près de dix ans des cavernes, en poursuivant les voies de la perfection évangélique. Après la mort de Hermann, un certain Hartwich de Deggenberg vint à Frauenau, et y construisit quelques cellules. Cependant Othon revint de la Bohème, s'associa à ce dernier et marcha dans les traces de son frère qui reposait dans le Seigneur. Les deux solitaires eurent beaucoup à souffrir des brigands que l'espoir d'un riche butin attirait souvent de ce côté. Othon passa neuf ans dans cette retraite, et y brilla, tant par l'esprit de prophétie et de miracle, que de l'éclat des plus belles vertus. Ce fut vers ce temps que Degenhard vint sous sa direction, et tous deux transférèrent leur demeure en 1341 sur le Frauen- berg, où Hartwich, dont nous avons parlé ci-dessus, ne tarda pas à les rejoindre. En 1344, le B. Othon, riche en mérites et en années, entra dans la paix du Seigneur. Son corps fut transporté à l'abbaye de Nieder-Altaich, et enterré près de l'autel de S. Benoît et S. Gotthard. Les malheurs du temps ont fait disparaître son tombeau, mais sa mémoire demeura impérissable dans ledit couvent."
(source: Vies des pères des martyrs et des autres principaux saints par Alban Butler)
Dates de Fête
Prénoms fêtés
Saints ou Saintes ayant porté le même prénom
et ses compagnons, martyrs franciscains au Maroc († 1220)
ermite à Ariano († v. 1120)
Evêque de Bamberg († 1139)
évêque († 1158)
prêtre et martyr en camp de concentration († 1940)
Saint Pérégrin Laziosi
religieux († 1345)
ou Pellegrino Lazioli.
Religieux, servite de Marie (o.s.m.) à Forlì en Italie.
Canonisé en 1726.
"Pérégrin Laziosi est né à Forlì vers 1265. En 1282, la ville de Forlì, sous la juridiction du pape, se rebelle sous l'influence croissante du parti gibelin; elle est, par la suite, frappée par un interdit (il y est interdit de célébrer les sacrements) du 18 novembre 1282 jusqu'à la reprise du pouvoir papal le 28 mai 1283. Au cours de cet interdit, saint
Philippe Benizi (+1285), prieur général des Servites, en visite chez ses confrères de Forlì, essaie de ramener les forlivois à la communion avec le pape, mais sans succès. Un groupe de gens le frappe et le chasse hors de la ville. Parmi eux se trouve le jeune Pérégrin qui, d'ailleurs, le gifle avec force, mais qui est profondément touché par l'attitude pacifique du saint homme qui prie pour ses persécuteurs.
Pris de remords, Pérégrin vient humblement lui demander pardon. Il se convertit et, plus tard, il demande à entrer dans l'Ordre, au couvent des Servites, à Sienne.
Après quelques années, il retourne à Forlì, au couvent des Servites, où il mène une vie de prière, de pénitence, pratiquant des œuvres de miséricorde.
En 1325, atteint d'une gangrène à la jambe droite qui ne lui laisse pas d'autre choix que l'amputation, il se traîne, la nuit, jusqu'à la salle du chapitre, au pied d'une peinture du Christ crucifié où il prie en demandant la guérison. La douleur est si vive qu'il perd conscience et, en rêve, il voit le Christ descendre de la Croix pour lui toucher sa jambe malade. Il se réveille et constate sa guérison.
Vingt ans plus tard, atteint par une forte fièvre, il meurt le 1er mai 1345.
Le 27 décembre 1726, il est canonisé par le pape dominicain Benoît XIII. Son corps repose en la
basilique qui porte son nom à Forlì."
f. Camille M. Jacques, o.s.m.
Prière du missel propre servite:
Dieu qui, en saint Pérégrin, nous as donné un modèle de conversion et de persévérance, accorde-nous, à sa prière et à son exemple, de supporter avec courage les épreuves de cette vie pour entrer dans la joie du Royaume.
Par Jésus, le Christ, notre Seigneur. Amen.
A lire: Saint Pérégrin Laziosi: servite de Marie, invoqué par les malades du cancer, du sida et des maladies de longue durée - André Philippe M. Mutel,... - Saint-Benoît-du-Sault: Éd. bénédictines, 2004.
À Forli en Émilie, l’an 1402, saint Pérégrin Laziosi, religieux de l’Ordre des Servites de Marie, qui tira de sa dévotion à la Mère de Dieu sa piété envers son Fils, sa sollicitude pour les pauvres, sa patience dans la maladie.
Martyrologe romain
Dates de Fête
Saint Thaumaturge
invoqué par les malades du cancer, du sida et des maladies de longue durée.
Bienheureux Thomas Corsini
religieux de l’Ordre des Servites de Marie († 1345)
Homme instruit, il eut une vision de la Sainte Vierge Marie et entra chez les servites. Par humilité, il reste frère convers et a la modeste tâche de mendier pour son ordre. La légende dit qu'il rencontra une femme enceinte qui avait très envie de figues fraîches un jour de janvier et que miraculeusement il en trouva trois dans le jardin du monastère.
À Orvieto en Toscane, l’an 1345, le bienheureux Thomas Corsini, religieux de l’Ordre des Servites de Marie, qui, par humilité, ne voulut être que frère convers.
Martyrologe romain
Dates de Fête
Prénoms fêtés
Saints ou Saintes ayant porté le même prénom
11 martyrs de la guerre civile espagnole († 1936)
dix martyrs de la guerre civile espagnole († 1936)
martyrs en Angleterre († 1591)
(† 715)
Apôtre (1er s.)
Patriarche de Constantinople († 610)
Frère de la Vie commune († 1471)
prêtre et martyr en Angleterre († 1585)
prêtre et martyr, à York en Angleterre († 1616)
Archevêque de Cantobéry, martyr († 1170)
prêtres et martyrs en Angleterre († 1600)
prêtre diocésain coréen († 1861)
Frère prêcheur, docteur de l'Eglise († 1274)
évêque d’Hereford en Angleterre († 1282)
Franciscain italien († 1729)
Moine et ermite camaldule († 1337)
religieux de l’Ordre des Mineurs († 1447)
religieux pauliste hongrois († 1488)
abbé († 1000)
martyr franciscain († 1321)
(† 1133)
Moine de Saint-Augustin, évêque († 1555)
(† 1430)
(10ème s.)
prêtres et martyrs en Angleterre († 1582)
prêtre jésuite martyr en Angleterre († 1607)
martyr au Japon († 1620)
chartreux martyrs en Angleterre († 1537)
Prêtre à Biville, dans le Cotentin († 1257)
Jacques Fenn, Jean Nutter, Jean Munden et Georges Haydock, prêtres - martyrs en Angleterre († 1584)
Prêtre, jésuite et martyr en Angleterre († 1642)
'l'ermite d'Arcachon' († 1528)
chartreux, martyr en Angleterre († 1537)
martyr au Laos († 1968)
dominicain martyr au Viet-Nam († 1860)
prêtre et martyr à Londres († 1616)
Chancelier du roi Henri VIII d'Angleterre, martyr († 1535)
Martyr en Angleterre († 1572)
Martyr en Angleterre († 1665)
martyrs en Angleterre († 1591)
prêtre et martyr en Angleterre († 1570)
prêtre et martyr en Angleterre († 1592)
martyr en Angleterre († 1537)
évêque de Gênes († 1901)
martyr à Londres († 1537)
martyr en Angleterre († 1578)
prêtre et martyr en Angleterre († 1610)
prêtre et martyr à York en Angleterre († 1680)
martyr († 1840)
prêtre et ses compagnons martyrs à Nagasaki († 1627)
martyr à Norwich († 1616)
martyr en Angleterre († 1605)
prêtre jésuite martyr en Angleterre († 1573)
fondateur de l'Institut des Filles de la Charité du Très Précieux Sang († 1891)
frère capucin († 1631)
Bienheureuse Claire Argolanti
Pénitente, recluse italienne († 1346)
A Rimini en Italie, elle était connue par ses écarts. Elle fut mariée deux fois et son biographe dit d'elle : "Longtemps son cœur fut comme le chemin de l'Évangile où la bonne semence qu'y jetait l'Esprit-Saint était foulée aux pieds par le monde et enlevée par le démon." Mais son enracinement chrétien subsistait, et, chaque jour, elle récitait un "Notre Père" et un "Je vous salue Marie", à la gloire de Dieu. Ce qui la conduisit à la conversion. Devenue tertiaire franciscaine, elle remplaça ses bijoux par des cercles de fer au cou, aux bras et aux genoux, son lit luxueux par des planches rugueuses, et la volupté des repas de jadis par du pain et de l'eau. Sa prière était incessante. Ses rigoureuses et extravagantes pénitences étonnèrent ses contemporains. Et c'est ainsi que se détachant progressivement de la terre et s'attacha au Christ pour toute l'éternité.
À Rimini en Romagne, l’an 1257, la bienheureuse Claire, veuve, qui expia une vie de plaisirs par la pénitence, les châtiments corporels et les jeûnes. Rassemblant des compagnes dans un monastère, elle servit le Seigneur dans un esprit d’humilité.
Martyrologe romain
Dates de Fête
Prénoms fêtés
Saints ou Saintes ayant porté le même prénom
Religieuse des Filles de Sainte Marie de la Divine Providence († 1887)
fondatrice des Clarisses († 1253)
abbesse († 1308)
Moniale à Pise († 1420)
Saint Gérard de Lunel
ermite - tertiaire franciscain († 1346)
Géraud ou Géry.
Gérard, de la famille des barons de Lunel, ayant cédé à Philippe le Bel la moitié de sa baronnie contre le comté de Rochefort, renonça tout jeune à la vie seigneuriale et se fit ermite avec son frère, près du Pont du Gard. Il partit de là en pèlerinage aux Lieux Saints. Il mourut près d'Ancône. Son tombeau devint célèbre. Benoît XIV approuva en 1742 le culte séculaire qu'on lui rendait. Des prêtres français, émigrés, firent connaître ce culte dans les diocèses de Montpellier et de Nîmes après la Révolution. C'est alors que le bienheureux Gérard fut inscrit au Propre de Nîmes.
(source: Les Saints du diocèse de Nîmes)
Voir aussi Saint Gérard de Lunel, Seigneur de Rochefort - Nemausensis, Histoire - Régionalisme - Patrimoine - Traditions - et Le livre du Chanoine de Notre-Dame de Rochefort.
Près de Montesanto dans les Marches, en 1346, le trépas de saint Gérard ou Géry. Jadis comte de Lunel, au diocèse de Maguelone, il vécut d’abord dans la solitude près du pont du Gard, puis entraîné par la tempête au cours d’un pèlerinage par mer en Terre sainte, il mourut sur la route d’Ancône.
Martyrologe romain
Dates de Fête
Prénoms fêtés
Saints ou Saintes ayant porté le même prénom
Premier prieur du monastère bénédictin de la Charité-sur-Loire († 1102)
au diocèse de Sora en Italie († v. 637)
fondateur de l’Ordre de Malte († 1120)
franciscain († 1342)
Fondateur de l'Abbaye de Brogne († 959)
Evêque de Mâcon en Bourgogne († 958)
Cistercien, frère ainé de Saint Bernard († 1138)
Confesseur († 1095)
Evêque de Csanad et martyr († 1047)
Evêque († 994)
Rédemptoriste († 1755)
frère de l'ordre de Saint Jean († 1245)
prêtre et martyr († 1942)