Saint Gaspard del Bufalo
Prêtre, refusa de prêter le serment de fidélité à Napoleon († 1836)
Ce jeune chanoine de Rome refusa de prêter serment de fidélité à Napoléon Ier qui l'exigeait des prêtres des Etats Pontificaux. Il dut se cacher pour ne pas être emprisonné. La tourmente napoléonienne passée, il revint et fut un prédicateur extraordinaire, prêchant dans toute l'Italie Centrale. Pour être aidé dans ce labeur apostolique, il fonda l'Institut des Prêtres du Précieux Sang, ce qui permit de faire reconnaître canoniquement la sainteté de sa vie.
À Rome, en 1837, saint Gaspar del Bufalo, prêtre, qui combattit avec vigueur pour la liberté de l’Église et fut mis cinq fois en prison, et même là il ne cessa de ramener les pécheurs sur le droit chemin, surtout par la dévotion au précieux Sang du Christ, en l’honneur duquel il institua deux Congrégations de Missionnaires et de Sœurs.
Martyrologe romain
Dates de Fête
Prénoms fêtés
Mais aussi les
Saints ou Saintes ayant porté le même prénom
prêtre de l’Ordre des Minimes († 1604)
prêtre rédemptoriste († 1899)
martyrs de Nagasaki († 1622)
Fondateur de la Congrégation des saints stigmates de Notre Seigneur Jésus-Christ († 1853)
(1er s.)
Saint Germain de l'Alaska
missionnaire († 1836)
et ses compagnons.
Béring et Chirikov avaient ouvert l'Alaska à la colonisation. Moine de la laure de la Trinité saint Serge, près de Moscou, puis du monastère de Valaamo sur le lac Ladoga, saint Germain fut envoyé, avec plusieurs autres moines, à la demande de Catherine II, missionnaire en Alaska autant pour les colons de la "Compagnie russo-américaine" que pour évangéliser les indigènes. Les responsables de la Compagnie les accueillirent mal. Avec le temps, tout se calma. Les Russes avaient fondé un comptoir pour commercer entre l'Alaska et la Californie. Les Espagnols les soupçonnaient et créèrent des incidents. Ils arrêtèrent une vingtaine de chrétiens orthodoxes aléoutiens et l'un d'eux, saint
Pierre l'Aléout, fut torturé à mort parce qu'il restait orthodoxe. Les autres furent libérés à quelque temps de là.
Dates de Fête
Prénoms fêtés
Saints ou Saintes ayant porté le même prénom
martyrs à Césarée de Palestine († 308)
martyrs de la guerre civile espagnole († 1936)
Abbé (7ème s.)
(† 259)
(5ème s.)
Évêque d'Auxerre († 448)
Evêque († 545)
Patriarche de Constantinople († 733)
(† 1568)
évêque et martyr († 480)
Prêtre à Talloires, sur le lac d'Annecy († 1018)
Evêque († 576)
martyrs en Angleterre († 1544)
Vénérable Marie-Christine de Savoie
Reine des Deux-Siciles († 1836)
Le pape François a autorisé la Congrégation des causes des saints à promulguer le décret reconnaissant un miracle attribué à l’intercession de la Vénérable Marie-Christine de Savoie (1812-1836), reine des Deux-Siciles, a indiqué le Vatican le 3 mai 2013.
Lors d’une audience accordée la veille au cardinal Angelo Amato, préfet de ce dicastère, le pape a aussi autorisé la reconnaissance du miracle de la mystique italienne
Maria Bolognesi (1924-1980) et des vertus héroïques des deux 'serviteurs de Dieu', première étape vers leur béatification.
Une femme très pieuse qui lutta contre la peine capitale.
Née à Cagliari, en Sardaigne, Marie-Christine était la fille de Victor-Emmanuel Ier de Savoie, dynastie à laquelle ont appartenu les rois d’Italie aux XIXe et XXe siècles. En 1832, elle épousa Ferdinand II, roi des Deux-Siciles, de la dynastie Bourbon. Très pieuse, elle lutta contre la peine capitale, alors très courante à Naples. Elle mourut dans la Cité parthénopéenne après avoir accouché d’un fils unique, François. En 1859, le Vatican la proclama vénérable.
Marie-Christine de Savoie viendra s’ajouter aux nombreux souverains européens élevés à la gloire des autels au cours des siècles. D’autres reines ont été canonisées, comme
Marguerite d’Ecosse,
Hedwige de Pologne ou
Elisabeth du Portugal. Quant à la famille de Savoie, elle compte déjà deux bienheureux et deux vénérables. (Apic/Imedia - Radio Vatican)
A découvrir aussi: Boniface de Savoie - Humbert III de Savoie - Louise de Savoie - Marguerite de Savoie - Amédée IX
A lire: Histoire de la Vénérable Marie-Christine de Savoie, reine de Naples ... (Livre numérique gratuit)Elle est morte le 21 janvier 1836 à Naples
Dates de Fête
Prénoms fêtés
Saints ou Saintes ayant porté le même prénom
fondatrice des Sœurs victimes expiatrices de Jésus-Sacrement († 1906)
Vénérable Marie-Thérèse de Lamourous
fondatrice des Sœurs de Marie-Joseph de la Miséricorde († 1836)
Marie-Thérèse de Lamourous
fondatrice des Sœurs de Marie-Joseph de la MiséricordeNée le 1er novembre 1754, morte le 14 septembre 1836, déclarée vénérable par la Congrégation pour la cause des saints le 21 décembre 1989.
Elle fonda à Bordeaux une maison 'La Miséricorde' pour accueillir les ex-prostituées.
Amie du
père Chaminade qu'elle rencontra lors de la Révolution française dans l'Eglise alors 'souterraine'.
Elle fonda les Sœurs de Miséricorde de Bordeaux.
- Mère de Lamourous, Sœurs de Marie-Joseph de la Miséricorde
- Marie-Thérèse de Lamourous et Guillaume Joseph Chaminade, une grande amitié au service du Royaume
- Marie-Thérèse-Charlotte de Lamourous (1754-1836) Bibliothèque nationale de France
- Demeure dite Domaine de Lamourous, Le Pian Médoc.
Dates de Fête
Prénoms fêtés
Saints ou Saintes ayant porté le même prénom
fondatrice de la Congrégation des Pauvres Sœurs des Écoles de Notre-Dame († 1879)
fondatrice des Carmélites de l'Enfant-Jésus († 1946)
religieuse italienne - fondatrice de l'Institut de Notre-Dame du Carmel († 1889)
abbesse du monastère de Saint-Pierre à Malte († 1855)
fondatrice des Sœurs du Divin Sauveur († 1907)
religieuse allemande († 1905)
brésilienne, fondatrice des Petites Missionnaires de Marie Immaculée († 1972)
religieuse de la Charité de Sainte Elisabeth († 1927)
fondatrice de la Congrégation des Filles de la Croix († 1876)
abbesse à Cascia († 1947)
fondatrice des Sœurs de la Sainte Famille en Inde († 1926)
Carmélite († 1938)
fondatrice des Missionnaires des Sacrés Cœurs de Jésus et Marie († 1953)
clarisse martyre en Pologne († 1941)
Fondatrice († 1922)
martyre en Espagne († 1936)
Sœur de la Charité de la Sainte-Croix († 1888)
Fondatrice de la congrégation de Marie-Auxiliatrice († 1889)
martyrs de la guerre civile espagnole († 1936)
Saint Nunzio Sulprizio
Orphelin († 1836)
Orphelin très tôt, il fut recueilli par son oncle qui ne se privait pas de le battre. Ouvrier à Naples, il portait les trace d'une ancienne plaie à la jambe, causée par ces traitements. "Le petit saint boîteux" comme l'appelaient ses camarades de travail, était patient et plein de douceur, humble et fidèle à la prière. Avec toute la dignité de sa foi à l'égard de ses frères aimés par Dieu, en Jésus-Christ, il partageait la peine et les difficultés des travailleurs pauvres de son temps. Il meurt à 19 ans laissant au monde ouvrier son message de foi et de charité.
À Naples, en 1836, le bienheureux Nunzio Sulprizio. Orphelin, la jambe gangrenée, le corps épuisé, il supporta tout d’un cœur tranquille et joyeux, assistant les autres malades, consolant grandement ses compagnons de douleur et, dans sa pauvreté, soulageant de toutes les manières la misère des pauvres. Il mourut à l’âge de dix-neuf ans.
Martyrologe romain
Dates de Fête
Prénoms fêtés
Saints ou Saintes ayant porté le même prénom
prêtre, fondateur de la Congrégation des Filles de la Croix († 1906)
Bienheureuse Anne-Marie Taïgi
Mère de Famille († 1837)
Née à Sienne d'un père ruiné, qui s'installe à Rome, elle est contrainte de se louer comme domestique et elle épouse Dominique Taïgi, domestique au palais Chigi. C'est un brave homme mais bourru et très coléreux. Anne Marie garde une patience inaltérable avec lui comme avec ses parents, aigris et grincheux, qu'elle soigne. Elle ne fait rien sans la permission de son époux mais, de son côté, celui-ci accepte aussi l'aventure spirituelle de son épouse et ne s'oppose pas à la grâce de Dieu. Anne-Marie et lui mettront au monde sept enfants mais auront le chagrin d'en perdre trois en bas âge. Mère attentive à l'éducation de ses enfants, femme d'intérieur dont le logement modeste est toujours propre, elle fait la cuisine, coud les vêtements de toute la maisonnée, tient les comptes. Rien ne distingue sa vie de celle des mères de famille qui l'entourent, sinon une certaine humeur enjouée et toujours sereine: " Elle parlait de Dieu, dira son époux, sans devenir ennuyeuse comme le sont beaucoup de dévotes." Et pourtant sa vie est un torrent de grâces mystiques: extases, visions, prescience. Dieu fait irruption qu'elle soit dans sa cuisine ou en pleine lessive. Avec familiarité, elle lui demande : "Laissez-moi, Seigneur, je suis mère de famille." Et cela déborde vers l'extérieur: guérisons, prophéties, lecture dans les cœurs. On vient de loin la consulter. Grand-mère, elle continuera à veiller sur sa famille avec gaieté, malgré la maladie et de terribles crises de doutes.
À Rome, en 1837, la bienheureuse Anne-Marie Taigi, mère de famille. Soumise aux violences de son mari, elle demeura attentive à prendre soin de lui et de l’éducation de ses sept enfants, sans rien omettre de son assistance spirituelle et matérielle aux pauvres et aux malades.
Martyrologe romain
Dates de Fête
Prénoms fêtés
Saints ou Saintes ayant porté le même prénom
martyre de la guerre civile espagnole († 1936)
Fondatrice de la congrégation Saint-Joseph de Cluny († 1851)
tertiaire franciscaine († 1791)
Religieuse carmélite († 1770)
Sainte Claudine Thévenet
Fondatrice de la congrégation des Sacrés-Cœurs de Jésus et de Marie († 1837)
Seconde d’une nombreuse fratrie, Claudine Thévenet est née en 1774 à Lyon. Sa vie a été bouleversée en 1793, en pleine Révolution française, quand elle assiste, impuissante, à l’exécution de deux de ses frères. Leurs derniers mots – "Pardonne comme nous pardonnons" - a suscité en elle une vocation: elle consacrera sa vie au don.
En 1816, un prêtre lui confie deux jeunes orphelines. Dès lors, les accueils se multiplient au rythme des demandes d’aide. L’organisation prend rapidement de l’ampleur. Encouragée à constituer une congrégation par un prêtre, elle fonde en 1818 la Congrégation Religieuse de Jésus-Marie. Également soucieuse de faire grandir ces enfants dans la foi, sa mission entre dans le cadre d’un projet éducatif et spirituel. Celui-ci séduit les classes aisées pour lesquelles Claudine et ses sœurs fondent des pensionnats. Elle se consacre à ses deux œuvres jusqu’à sa mort, en 1837.
Aujourd’hui la Congrégation compte dix-huit cents religieuses de Jésus-Marie, réparties dans cent quatre-vingt maisons sur les cinq continents.
... Son principal objectif est l’éducation des enfants et des jeunes avec une préférence évidente pour les plus défavorisés. Sa pédagogie est basée sur l’amour, la bonté, l’attention à chaque personne et l’esprit de famille... Claudine avait vécu l’expérience de Dieu et s’était donnée totalement à lui. Ses dernières paroles "Que le bon Dieu est bon" montrent bien le style particulier de cette grande femme qui se laissa guider par l’Esprit Saint... (source: Histoire et fondation de la congrégation)
Claudine Thévenet a été béatifiée le 4 octobre 1981, et canonisée le 21 mars 1993.
Sur le site du Vatican: portrait - biographie
À Lyon, en 1837, sainte Claudine Thévenet (Marie de Saint-Ignace), vierge. Poussée par la charité et animée d’un grand cœur, elle fonda la Congrégation des Sœurs de Jésus et Marie, pour la formation chrétienne des jeunes, surtout des pauvres.
Martyrologe romain
Dates de Fête
Prénoms fêtés
Saint François-Xavier Can
Martyr au Tonkin († 1837)
"François-Xavier Cân, catéchiste tonkinois sur le point d’être ordonné prêtre, est arrêté au cours d’une mission dont Monseigneur Pierre Retord l’a chargé, condamné à mort puis exécuté par strangulation."
Source: salle des martyrs des Missions Etrangères de Paris.
À Hanoï au Tonkin, en 1837, saint François-Xavier Can, martyr. Catéchiste, il fut étranglé et décapité pour la foi sous l’empereur Minh Mang.
Martyrologe romain
Dates de Fête
Prénoms fêtés
Saints ou Saintes ayant porté le même prénom
cardinal vietnamien († 2002)
jésuite missionnaire († 1552)
Barnabite († 1815)
prêtre de la Congrégation du Très Saint Rédempteur († 1867)
martyrs de la guerre civile espagnole († 1936)
Saint Jean-Charles Cornay
Martyr, missionnaire au Tonkin († 1837)
Jean-Charles Cornay né à Loudun dans la Vienne, le 27 février 1809. Ses parents Jean-Baptiste (commerçant) et Françoise née Mayaud le firent grandir dans la foi ainsi que ses deux sœurs. Il suivit ses études successivement au collège Saint-Louis de Saumur, au collège des Jésuites de Montmorillon. Il apparaît comme un élève régulier humble et de caractère doux. Sa vocation surprend ses parents et lorsqu'il envisage de devenir missionnaire il rencontre de leur part réticence et incompréhension. Il mènera son premier combat pour répondre à l'appel de Dieu, en s'opposant à l'avis parental tout en affirmant son amour filial. Il fit un bref passage au séminaire des missions étrangères de Paris, dans une période d'insécurité suite à la révolution de juillet, le séminaire est pris comme cible "Hier on a pénétré dans notre séminaire et l'on a affiché sept ou huit billets portant Mort aux Jésuites de la rue du Bac, et un poignard comme signature." Le départ pour les missions du jeune loudunais fut brusqué afin de remplacer un autre missionnaire. Sa destination devait être Seu-Tchouan en Chine à 2000 km de la côte, il débarqua à Macao après 6 mois de voyage. Il gagne le Tonkin où les deux guides venus à sa rencontre n'arriveront jamais. Voici Jean-Charles Cornay échoué au Tonkin (Vietnam) en pleine persécution, en cette année 1831.
Le temps passe et toujours pas d'espoir de rejoindre la Chine. Il est ordonné trois ans plus tard le 26 avril 1834 par Monseigneur Havard à Hanoï après un voyage sur le Fleuve Rouge déguisé en Chinois. N'ayant aucun espoir de rejoindre la Chine par le Tonkin il fait le choix d'y demeurer. Dans le ministère exténuant qu'il exerça, il était toujours calme, voire gai, même sa santé de plus en plus précaire n'entama en rien sa foi.
Arrêté à la suite d'une délation, il répondit à la torture en chantant. "Après cinquante coups on m'a délié. En arrivant à la prison, j'ai chanté le Salve Regina, le chant à la Vierge". Condamné à avoir les membres coupés, puis la tête, son exemple détermina la vocation de
Théophane Vénard. Au milieu de difficultés de toute sorte et jusque dans la mort, Jean-Charles Cornay a proclamé sans crainte la foi devant les hommes. Le Seigneur est fidèle: il attend de nous une confiance totale en ses promesses.
Béatifié par Léon XIII en 1900.
Canonisé par Jean-Paul II à Rome le 19 juin 1988 parmi les 117 Martyrs du Vietnam.
Voir aussi Pèlerinage diocésain au Viêt Nam Jean-Charles Cornay sur le site du diocèse de Poitiers (Eglise en Poitou, page 20).
Martyrs du Vietnam (+1745-1862) site du Vatican
«Laisse-moi seulement aller à Paris, j’aurai au moins trois ans à y rester et j’aurai là toutes les facilités d’examiner ma vocation, tous les moyens de m’y préparer si elle est véritable.» C’est ainsi que Jean-Charles Cornay, né le 27 février 1809, à Loudun (Vienne), tenta de convaincre sa mère de le laisser suivre l’Appel du Seigneur aux Missions Étrangères de Paris.
À Son Tay au Tonkin, en 1837, saint Jean-Charles Cornay, prêtre de la Société des Missions étrangères de Paris et martyr. Accusé d’être le chef d’une secte fausse, il subit la cangue puis la cage et, par décret de l’empereur Minh Mang, fut taillé en pièces. Sa tête exposée trois jours fut ensuite jetée au fleuve.
Martyrologe romain
Dates de Fête
Prénoms fêtés
Saint Laurent Han I-hyong
et ses compagnons martyrs en Corée († 1837)
Catéchiste martyr avec six compagnons, martyrs, étranglés dans diverses prisons de Séoul en Corée. Les saints Pierre Nam Kyong-mu, catéchiste - Thérèse Kim Im-i, vierge - Suzanne U Sur-im et Agathe Yi Kan-nan, veuves - Catherine Chong Ch’or-yom et Joseph Im Ch’i-baeg, baptisés en prison. Leur mémoire est célébrée aujourd’hui en même temps que les autres
martyrs de ce pays.
À Séoul en Corée, en 1837, les saints Laurent Han I-hyong, catéchiste, et six compagnons, martyrs, étranglés dans diverses prisons. Leur mémoire est célébrée aujourd’hui en même temps que les autres martyrs de ce pays.
Martyrologe romain
Dates de Fête
Prénoms fêtés
Saints ou Saintes ayant porté le même prénom
fondateur du monastère du mont Pilion près de Volos en Thessalie - Grèce (14ème s.)
Constructeur d'un monastère dans l'île de Salamine († 1707)
prêtre de l’Ordre de Saint-Jérôme (14ème s.)
moine sicilien († v. 1162)
martyr en Chine
Capucin et Docteur de l'Eglise († 1619)
Premier successeur de saint Augustin de Cantorbery († 619)
Abbé de Glendalough, et archevêque de Dublin († 1180)
Evêque de Tourov († 1194)
prêtre et martyr († v. 397)
dominicain († v. 1456)
Diacre et martyr à Rome († 258)
Evêque de Siponto († v. 546)
(† 576)
prêtre franciscain en Italie († 1535)
martyrs en Corée († 1839)
Premier patriarche de Venise († 1455)
Ermite dans le Latium († 1243)
(† 1280)
Martyr à An-Xa au Tonkin. († 1862)
prêtre et martyr au Vietnam († 1856)
(† 1856)
(† 1582)
prêtre de la Congrégation de la Passion († 1856)