Saint Pancrace de Taormina
premier évêque de Taormina en Sicile (1er s.)
Selon la tradition sicilienne, né à Antioche, Pancrace aurait été sacré évêque par Saint Pierre et envoyé en Sicile à Taormina où il subit le martyre par lapidation.
La "foi chrétienne fut prêchée à Taormina par l'apôtre saint Pierre, qui, après avoir débarqué à Syracuse vers l'an 43, et y avoir ordonné le premier évêque, se rendit a Taormina, où il ordonna pour premier évêque saint Pancrace, qui fut martyrisé dans cette ville même, et dont on célèbre la fête le 3 avril. Saint Pancrace eut pour successeur immédiat Évagre, envoyé également par saint Pierre."
(source: Taormina - Dictionnaire universel des sciences ecclésiastiques... par Jean Baptiste Glaire)
Saint Pancrace fut le premier évêque de Taormina et ses concitoyens élevèrent en l'honneur de leur pasteur cette église au XVIIe s., utilisant pour cela un temple que leurs ancêtres avaient dédié à Zeus Sérapis: des vestiges en subsistent sur le flanc gauche du sanctuaire, dont le portail, gracieux, flanqué de niches abritant des statues de saints, est en pierre de Taormina. (Chiesa di San Pancrazio - Taormina)
À Taormina en Sicile, saint Pancrace, évêque et martyr, que l’on pense avoir été le premier à la tête de cette Église. (8 juillet au martyrologe romain)
Martyrologe romain
Dates de Fête
Prénoms fêtés
Saints ou Saintes ayant porté le même prénom
Saint Parménas
Diacre de Jérusalem, martyr (1er s.)
L'un des sept premiers diacres, avec
saint Etienne. Il fut arrêté à Philippes en Macédoine et reçut la couronne du martyre.
Dates de Fête
Saint Paul
Saint Apôtre (1er s.)
Saint Pierre et saint Paul : On ne peut les séparer. Ils sont les deux piliers de l'Église et jamais la Tradition ne les a fêtés l'un sans l'autre. L'Église romaine, c'est l'Église de Pierre et de Paul, l'Église des témoins directs qui ont partagé la vie du Seigneur. Pierre était galiléen, reconnu par son accent, pêcheur installé à Capharnaüm au bord du lac de Tibériade. Paul était un juif de la diaspora, de Tarse en Asie Mineure, mais pharisien et, ce qui est le plus original, citoyen romain. Tous deux verront leur vie bouleversée par l'irruption d'un homme qui leur dit: "Suis-moi. Tu t'appelleras Pierre." ou "Saul, pourquoi me persécutes-tu?" Simon devenu Pierre laisse ses filets et sa femme pour suivre le rabbi. Saul, devenu Paul se met à la disposition des apôtres. Pierre reçoit de l'Esprit-Saint la révélation du mystère caché depuis la fondation du monde: "Tu es le Christ, le Fils du Dieu vivant." Paul, ravi jusqu'au ciel, entend des paroles qu'il n'est pas possible de redire avec des paroles humaines. Pierre renie quand son maître est arrêté, mais il revient: "Seigneur, tu sais tout, tu sais bien que je t'aime." Paul, persécuteur des premiers chrétiens, se donne au Christ: "Ce n'est plus moi qui vis, c'est le Christ qui vit en moi." Pierre reçoit la charge de paître le troupeau de l'Église: "Tu es Pierre et sur cette pierre je bâtirai mon Église." Paul devient l'apôtre des païens. Pour le Maître, Pierre mourra crucifié et Paul décapité.
Le 29 juin 2008 s'est ouverte l'année Saint Paul, l’occasion de (re)découvrir celui qui fut un géant de l'évangélisation et qui est aujourd'hui un témoin pour notre temps.
Illustration: Sur les pas de saint Paul - 2008 pèlerinage du diocèse d'Evry - mosaïque de l’église Saint Sauveur in Chora.
- Chronique d’un voyage contrarié: la rencontre de Paul avec le Christ sur le chemin de Damas, vidéo sur la WebTV de la CEF.
Le 2 Juillet 2008, le Saint-Père est revenu sur la figure de l'Apôtre des gentils, auquel est consacrée l'année paulinienne inaugurée le 29 juin (conclusion le 29 juin 2009). Il est un exemple "de totale consécration au Seigneur et à son Église, de grande ouverture à l'humanité et à ses cultures... Pour comprendre ce qu'il dit aux chrétiens d'aujourd'hui, il faut revenir sur le contexte dans lequel il vécut et agit...".
Saint Paul, a rappelé Benoît XVI, venait "d'une culture particulière et certainement minoritaire, celle d'Israël et de sa tradition... nettement différenciée du contexte général, ce qui pouvait avoir deux conséquences: la dérision, qui pouvait aller jusqu'à l'intolérance comme jusqu'à l'admiration". Deux facteurs ont cependant favorisé l'action de Paul: la diffusion de "la culture hellénistique, devenue après Alexandre le grand patrimoine de la Méditerranée orientale et du Proche-Orient", et "la structure politique et administrative de l'empire romain" qui unifiait les peuples. "La conception universelle qui lui est propre donna sans nul doute une impulsion fondamentale à la foi en Jésus-Christ... La situation historique et culturelle et le milieu d'où il venait influèrent sur ses choix et son projet".
Puis le Saint-Père a rappelé que Paul a été appelé "l'homme des trois cultures", regroupement de ses origines juives, de la langue grecque et de son statut de citoyen romain, dont témoigne son nom latin Paul. On trouve aussi dans sa formation intellectuelle la philosophie stoïcienne, dominante à son époque, porteuse "de hautes valeurs humaines et morales qui seront inclues par le christianisme". Et puis, c'était un moment agité par une crise de la religion traditionnelle, principalement sous ses aspects mythologiques ou sociologiques.
Après avoir fait un premier survol du climat culturel de notre premier siècle, Benoît XVI a dit qu'on ne pouvait pas correctement comprendre Paul sans le replacer dans un contexte intellectuel juif et païen à la fois, où il s'est forgé une personnalité qui dépasse ce cadre et lui donne une dimension historique et idéale, originale... Mais il en va de même pour le christianisme même plus généralement dont l'Apôtre est un paradigme de premier ordre, et de qui nous pouvons toujours et encore apprendre". (Source: VIS 080702 390)
Paul a rencontré le Ressuscité.
Le 3 septembre 2008, le Pape a parlé de la conversion de l'Apôtre des gentils. Benoît XVI a d'emblée souligné qu'elle advint au début des années 30 de notre ère, durant une période de persécution de l'Église primitive. Elle constitua un épisode décisif de la vie de saint Paul.
On dispose de deux sources pour comprendre ce qui se produisit, la plus connue étant le récit de Luc dans les Actes, qui parle de la lumière tombée du ciel, de la chute de Paul, de sa cécité. "Le Christ ressuscité lui apparut comme une lumière vive qui, s'adressant à Paul, transforma sa pensée et sa vie même... Cette rencontre, qui est au cœur du récit de Luc, modifia radicalement sa vie au point qu'on peut parler d'une réelle conversion". Puis le Saint-Père a indiqué que les épîtres mêmes constituent la seconde source. Allant à l'essentiel, elles ne fournissent pas de détails sur les circonstances de l'évènement: "Tout le monde savait que le persécuteur était devenu un fervent apôtre du Christ, non par réflexion mais à la suite d'un fait violent, la rencontre avec le Ressuscité en personne".
Le Pape a alors souligné que plusieurs écrits de Paul établissent que l'apparition du Christ fut le fondement de tout son apostolat et de sa nouvelle vie, même s'il ne considérait pas l'évènement comme une conversion proprement dite. La raison est très claire, a expliqué Benoît XVI, "la transformation de son existence ne fut pas le fruit d'un processus psychologique, d'une évolution de la réflexion intellectuelle et morale... Elle fut causée par la rencontre avec Jésus-Christ...et la conversion de saint Paul ne peut s'expliquer autrement. Les analyses de l'esprit ne sauraient éclairer et résoudre le problème. La clef pour comprendre l'évènement se trouve dans la rencontre même".
Pour les chrétiens, a ajouté le Pape, le christianisme "n'est pas une nouvelle philosophie, une nouvelle morale. On n'est chrétien que si l'on rencontre le Christ, même s'il ne se manifeste pas de manière aussi éclatante qu'avec Paul dont il fit l'Apôtre des nations. Nous pouvons rencontrer le Christ en lisant l'Écriture, en priant, en participant à la liturgie de l'Église, toucher le cœur du Christ en sentant qu'il touche le notre. C'est cette relation personnelle, cette rencontre avec le Ressuscité, qui fait de nous de véritables chrétiens", a conclu Benoît XVI. (source: VIS 080903 410)
Solennité des saints apôtres Pierre et Paul. Simon, fils de Yonas et frère d’André, fut le premier parmi les disciples de Jésus à confesser(*) le Christ, Fils du Dieu vivant, et Jésus lui donna le nom de Pierre. Paul, Apôtre des nations, annonça aux Juifs et aux Grecs le Christ crucifié. Tous deux annoncèrent l’Évangile du Christ avec foi et amour et subirent le martyre sous l’empereur Néron; le premier, comme le rapporte la tradition, fut crucifié la tête en bas et inhumé au Vatican, près de la voie Triomphale, en 64; le second eut la tête tranchée et fut enseveli sur la voie d’Ostie, en 67. Le monde entier célèbre en ce jour le triomphe de l’un et de l’autre avec un honneur égal et une même vénération.
(*) c'est-à-dire 'proclamer sa foi' (voir le glossaire)
Martyrologe romain
En un seul jour, nous fêtons la passion des deux Apôtres, mais ces deux ne font qu’un. Pierre a précédé, Paul a suivi. Aimons donc leur foi, leur existence, leurs travaux, leurs souffrances ! Aimons les objets de leur confession et de leur prédication !
Saint Augustin - Sermon pour la fête des saints Pierre et Paul
Dates de Fête
Prénoms fêtés
Mais aussi les
Pablo
Paol
Paolo
Paulo
Pavel
Pol
Polig
Polly
Saul
Patron(ne) :
Diocèse de Montpellier
Diocèse de Troyes
Dictons
De Saint Paul la claire journée nous dénote une bonne année
Saint Paul et Pierre pluvieux est pour trente jours dangereux, mais si la journée est saine elle annonce une année sereine.
Saints ou Saintes ayant porté le même prénom
Martyrs à Cordoue († 856)
martyrs à Rome (date ?)
martyrs au Laos († 1960)
et ses compagnons martyrs à Gaza (4ème s.)
diacre et martyr à Cordoue († 851)
Martyr dans l'île de Chypre († 760)
Disciple de saint Serge de Radonège († 1429)
Evêque de Verdun († v. 647)
évêque de Naples († 1578)
(† 1840)
Archevêque de Constantinople († v. 350)
Evêque de Corinthe († 885)
Fondateur des Passionistes († 1776)
(† 1597)
(4ème s.)
évêque de Pruse (Prusias) en Bithynie († 850)
(9ème s.)
martyr du Vietnam († 1862)
(† 1818)
martyrs à Antioche de Syrie (date ?)
Humaniste vénitien († 1528)
évêque et martyr († 1960)
martyr vietnamien († 1859)
martyr en Corée († 1840)
Pape (93 ème) de 757 à 767 († 767)
martyr en Chine († 1900)
Ermite en Thébaïde († 345)
prêtre et martyr († 1857)
Fondateur du monastère de Stylos († 955)
Martyr († 1683)
Ermite en Egypte († 340)
Martyr en Cochinchine († 1859)
prêtre chinois du Sichuan, martyr († 1818)
martyr en Chine († 1900)
Fondateur de l'Union Missionnaire Du Clergé († 1952)
et ses compagnons(*) martyrs au Japon († 1597)
et ses compagnons martyrs, Pierre Almato, Pierre Onizuko, postulant jésuite et un jeune serviteur japonais († 1622)
martyr à Tho-Duc en Annam († 1833)
Evêque de Tricastin (4ème s.)
Pape (262 ème) de 1963 à 1978 († 1978)
martyrs en Chine († 1900)
laïc et 123 compagnons, martyrs en Corée († 1791)
martyrs en Corée († 1840)
martyrs de la guerre civile espagnole († 1936)
Sainte Pétronille
Martyre à Rome, vierge (1er s.)
Perrine ou Pierrette.
Vierge et martyre romaine, appartenant à la branche chrétienne de la famille Flavia Domitilla à Rome par Titus Flavianus Petronius. Selon une tradition, elle aurait été baptisée par
saint Pierre lui-même, ce qui n'est pas impossible. Dès lors elle fut considérée comme sa fille spirituelle.
Quand la France se fit "la fille aînée de l'Église", elle adopta sainte Pétronille et en fit longtemps l'une de ses patronnes nationales. Beaucoup de jeunes françaises s'appelèrent alors Perrette, Pierrette, Perrine, Pernelle.
"Sainte Pétronille, selon la légende chrétienne, était fille de saint Pierre et fut reconnue comme patronne des rois de France depuis l'époque de Charlemagne." (source: Le Devoir)
Voir aussi: La France au Vatican
À Rome, au cimetière de Domitille sur la voie Ardéatine, sainte Pétronille, vierge et martyre.
Martyrologe romain
Dates de Fête
Prénoms fêtés
Perrine
Pierrette
Pétronille
Mais aussi les
Pernelle
Pernette
Péroline
Péronnelle
Pétronelle
Dictons
Pluie de Sainte Pétronille change raisin en grapilles
Quand il pleut, Sainte Pétronille, quarante jours trempe sa guenille.
S'il pleut le jour de Sainte-Pétronille, le blé diminue jusqu'à la faucille.
Saints ou Saintes ayant porté le même prénom
abbesse clarisse en Beauvaisis († v. 1365)
vierge martyre († 1957)
vierge martyre († 1957)
fondatrice des Sœurs Mères des Abandonnés († 1906)
Saints Philémon et Apphia
Chrétiens de Colosses chez qui se réunit la communauté de la ville (1er s.)
Un citoyen de Colosses qui possédait parmi ses esclaves un jeune converti, Onésime, qui s'enfuit de chez son maître et pour lequel
saint Paul intervint en écrivant son admirable "Epître à Philémon", louant "sa charité et sa foi à l'égard du Seigneur Jésus et de tous les fidèles." Les Eglises d'Orient unissent à cette célébration son épouse Apphia, son fils
Archippe et son esclave
Onésime.
Commémoraison de saint Philémon de Colosses, dont la foi et la charité dans le Christ Jésus ont fait la joie de l’Apôtre saint Paul, et qui est vénéré en même temps que sainte Apphia, son épouse.
Martyrologe romain
Dates de Fête
Prénoms fêtés
Saints ou Saintes ayant porté le même prénom
Saint Philippe
(1er s.)
Les Eglises d'Orient font aujourd'hui mémoire du saint et illustre apôtre
Philippe.
Dates de Fête
Prénoms fêtés
Saints ou Saintes ayant porté le même prénom
martyrs espagnols († 1936)
diacre 'Apôtre de la Palestine' († 80)
évêque de Gortyne en Crète († v. 180)
(† 580)
Un des apôtres du Christ (1er s.)
martyr († 304)
Ermite de Saint-Augustin († 1306)
Général de l'Ordre des Servites de Marie († 1285)
prêtre en Sicile (5ème s.)
archevêque († 1260)
martyr à Nagasaki († 1597)
Métropolite de Moscou et de toute la Russie († 1569)
(† 1557)
(6ème s.)
Laïc Anglais († 1595)
Fondateur de l'Oratoire († 1595)
prêtre et martyr de la Révolution française († 1794)
prêtre et martyr vietnamien († 1853)
Bénédictin martyr à Tyburn près de Londres († 1646)
prêtre de la Société de Saint-François de Sales († 1931)
martyr en Thaïlande († 1940)
Fondateur des Sœurs Salésiennes des Sacrés Cœurs († 1923)
martyrs de la guerre civile espagnole († 1936)
Saint Philippe
Un des apôtres du Christ (1er s.)
Pendant des siècles, Saint Philippe et
Saint Jacques ont été fêtés au 1er mai, jour où leurs reliques furent transférées dans la basilique romaine des douze apôtres. Récemment, ils ont laissé leur place à l'humble
saint Joseph pour réconforter les travailleurs. Pas seulement ceux de notre Europe, mais tous les travailleurs obscurs, exploités et écrasés dans les ateliers d'Asie ou d'Amérique latine. Philippe était de Bethsaïde, sur la rive nord du lac de Tibériade, comme André et son frère Pierre. Jean le Baptiste, qui se tenait à Béthanie au delà du Jourdain avec deux de ses disciples, leur dit en voyant Jésus: "Voici l'agneau de Dieu." Les deux disciples suivirent Jésus, l'un d'eux était André, le second sans doute Philippe. Jésus leur dit "Viens, suis-moi." Tout de suite Philippe évangélise Nathanaël : "Nous avons trouvé le Messie... viens et vois." (Jean 1. 45-46) On retrouve Philippe au moment de la multiplication des pains: "Jésus dit à Philippe: Où achèterons-nous des pains pour que tous ces gens puissent manger?" (Jean 6. 5) Peu avant la Passion, des Grecs qui veulent voir Jésus, s'adressent à lui: "Nous voulons voir Jésus." (Jean 12. 20) Au soir de la dernière Cène, Philippe lui, veut voir Dieu: "Montre-nous le Père et cela nous suffit. - Philippe qui me voit, voit le Père." (Jean 14. 8) Philippe, le disciple qui veut voir et fait voir... Jacques est moins connu. Les exégètes distinguent plusieurs Jacques autour du Seigneur. Jacques le Majeur, fils de Zébédée et frère de Jean. Jacques fils d'Alphée dont on sait seulement qu'il fut apôtre, et celui-ci, Jacques, 'frère' (= cousin) du Seigneur, de sa parenté et originaire de Nazareth. Il aurait dirigé l'Église de Jérusalem et serait mort martyr vers 62. C'est lui que nous fêtons aujourd'hui.
Illustration: Saint Philippe et saint Jacques - Graduel à l'usage de l'abbaye Notre-Dame de Fontevrault - source: base Enluminures - Institut de recherche et d'histoire des textes - CNRS - Ministère de la culture.
Fête des saints Philippe et Jacques, Apôtres. Philippe, né à Bethsaïde, disciple de Jean-Baptiste, comme Pierre et André, fut appelé par le Seigneur à le suivre. Jacques, fils d’Alphée, considéré chez les Latins comme le même que le frère du Seigneur, surnommé le Juste, dirigea le premier l’Église de Jérusalem et, quand s’éleva le débat au sujet de la circoncision, se rangea à l’avis de Pierre de ne pas imposer le joug de la Loi juive aux disciples venant du monde païen; il couronna peu après son apostolat par le martyre.
Martyrologe romain
Dates de Fête
Prénoms fêtés
Mais aussi les
Felipe
Filip
Filipe
Ophélie
Ophélio
Philippa
Philippie
Philippine
Phyllis
Dictons
S'il pleut à la Saint Philippe, remise tonneaux et pipe
Saints ou Saintes ayant porté le même prénom
martyrs espagnols († 1936)
(1er s.)
Ermite de Saint-Augustin († 1306)
diacre 'Apôtre de la Palestine' († 80)
martyr († 304)
évêque de Gortyne en Crète († v. 180)
(† 580)
Général de l'Ordre des Servites de Marie († 1285)
prêtre en Sicile (5ème s.)
archevêque († 1260)
martyr à Nagasaki († 1597)
Métropolite de Moscou et de toute la Russie († 1569)
(† 1557)
(6ème s.)
Laïc Anglais († 1595)
Fondateur de l'Oratoire († 1595)
prêtre et martyr de la Révolution française († 1794)
prêtre et martyr vietnamien († 1853)
Bénédictin martyr à Tyburn près de Londres († 1646)
prêtre de la Société de Saint-François de Sales († 1931)
martyr en Thaïlande († 1940)
Fondateur des Sœurs Salésiennes des Sacrés Cœurs († 1923)
martyrs de la guerre civile espagnole († 1936)