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[450] Particulièrement Jb 38.41 ; Ps 146.9.

[451] Ps 8.8 et 9

[452] Cf. Ct 2.1,2,16.

[453] Voir Thomson, The Land and the Book, p. 236.

[454] Cf. II Par. ix, 15.

[455] Cf. Est 15.2.

[456] Cf. Thomson, l.c. p. 341.

[457] Fabricius Cod. Apocr. i, 329.

[458] Saint Jean Chrysostôme, Hom. in h.l.

[459] Sénèque, Epist. xiii.

[460] Cf. Mt 13.10 et ss..

[461] Cf. R 10.12 ; 24.14.

[462] Cf. Nb 22.7,18 ; 24.3 ; Ez 20.49, etc.

[463] Cf. Pr 1.6.

[464] Ex 12.22, etc.

[465] « Médecin, guéris-toi toi même », Lc 9.23.

[466] « Apprenez une comparaison prise du figuier »,Mt 24.32.

[467] Ac 9.9,19

[468] Cf. August Friedrich Unger, De parabolarum Jesu natura, interpretatione, etc., Lipsiæ, 1828.

[469] « On appelle fable ce qui n’est vrai ni vraisemblable », Cicéron, de Invention, l i, 19.

[470] Origène,

[471] Cf. les belles allégories de la vigne, Jn 15.4-8, et du bon Pasteur, Jn 10.4-16.

[472] « Jésus dit toutes ces choses au peuple en paraboles ; et Il ne leur parlait pas sans paraboles », Mt 13.34 ; cf. Mc 4.33, etc.

[473] Cf. 2S 12.1-7.

[474] Cf. Si 9.14-16.

[475] Cf. Is 28.23-29.

[476] Card. Nicholas Patrick Wiseman, Mélanges religieux, scientifiques et littéraires, i, Les paraboles du N. T.

[477] Voir sur les paraboles évangéliques : Alfonso Salmerón, Sermones In Parabolas, Anvers, 1600 ; August Friedrich Unger, de Parabolarum Jesu natura, interpretatione, Leipzig, 1828 ; Friedrich Gustav Lisco, die Parabeln Jesu, Berlin, 1834 ; Greswell, Exposition of the Parables, Londres, 1839 ; Trench, Notes on the Parables, 2e édit., Londres, 1870.

[478] Mc 3.20.

[479] Cf. Mc 3.20.

[480] Mc 4.26-29.

[481] Cf. Lc 8.4-15 ; 13.18-21.

[482] Cf. ℣℣. 10, 24, 31, 33, 36, 53.

[483] « En Syrie, le soc de la charrue est léger, et on ne fait qu’un sillon superficiel, parce qu’au-dessous est une roche qui en été brûle les semences. » Pline l’Ancien, Histoire Naturelle, xvii, 3.

[484] Tacite, Hist., v, 6.

[485] Cf. Gn 26.12.

[486] Cf. Rosenmüller, das alte und neue Morgenland, v, 59 ; Thomson, the Land and the Book, p. 83.

[487] Stanley, Sinai and Palestine, ch. xiii.

[488] « Lorsqu’il se trouva seul, les douze qui étaient avec lui l’interrogèrent sur cette parabole. » Mc 4.10

[489] « Il parle de la sorte non pour nous marquer qu’il y eut quelque nécessité fatale, ou quelque discernement de personnes fait au hasard et sans choix. Il veut leur montrer seulement que ce peuple était l’unique cause de tous ses maux. » Saint Jean Chrysostome, Hom. xlv in Matth.

[490] « Et de nos jours encore, qui veut répandre une lumière nouvelle dans les esprits des hommes sans rencontrer de difficultés ni d’obstacles, doit emprunter la même voie et s’en remettre au secours des similitudes », Francis Bacon, De sapientia veterum. Cf. Francis Bacon, De dignitate et augmentis scientiarum, ii, 13.

[491] Macrobe, Commentarium in Ciceronis Somnium Scipionis, i, 2.

[492] « Mais, pour répandre de la lumière sur les choses dont on parle, les similitudes ont été surtout bien imaginées. », Quintilien, De institutione oratoria, viii, 3, 72.

[493] Tertullien, de Res. Carn., 32.

[494] Tertullien, de Anima, xliii

[495] Cf. Vulgate, vi, 10.

[496] Hb 11.13 ; cf. Hb 11.39,40.

[497] « Qui m’aurait jamais cru, en effet, si j’avais voulu voir dans les épines les richesses, d’autant que celles-là piquent et que celles-ci charment ? Cependant, les richesses sont bien des épines, puisque notre esprit se déchire aux piqûres des préoccupations qu’elles engendrent, et qu’en nous entraînant jusqu’au péché, elles nous infligent pour ainsi dire une sanglante blessure. Aussi est-ce avec raison qu’en cet endroit, selon le témoignage d’un autre évangéliste, le Seigneur ne les appelle pas des richesses, mais des richesses trompeuses (cf. Mt 13.22). Trompeuses, en effet, sont les richesses que nous ne pouvons pas conserver longtemps. Trompeuses sont les richesses qui ne nous ôtent pas la pauvreté de l’âme. ». Saint Grégoire-le-Grand, Homiliæ in Evangelia xv.

[498] « Sans doute la grâce spirituelle, qui est reçue dans la même mesure au baptême par tous ceux qui croient, augmente plus tard ou diminue suivant notre vie et notre conduite, tout comme dans l'Évangile la semence dont parle le Seigneur est semée également, mais suivant la nature du sol, elle est ici enfouie et perdue, là elle porte du fruit en abondance, et rend trente, soixante, cent pour un. » Saint Cyprien, Ep. lxix.

[499] Cf. Buxtorf, Lexic. Talmud. s.v. זדנים.

[500] Virgile, Géorgiques, i, 154.

[501] Dr Robert, Oriental Illustrations, p. 541.

[502] « Le froment et l’ivraie (en latin lolium) se ressemblent beaucoup tant qu’ils sont en herbe et que leur tige n’est pas encore couronnée d’épis, et il est très difficile, pour ne pas dire impossible, de les distinguer ». Saint Jérôme, Comm. in h.l.

[503] Johann Albrecht Bengel, Gnomon Novi Testamenti.

[504] « Comme Jésus-Christ leur avait déjà dit que les trois quarts de la semence s’étaient perdus, et que la quatrième partie restante avait encore souffert un grand dommage, ils devaient être portés à s’effrayer et à dire: Qui seront donc ceux qui croiront, et combien y en aura-t-il peu qui seront sauvés? C’est à cette crainte que Jésus-Christ veut remédier par la parabole du grain de sénevé à l’aide de laquelle il raffermit leur foi et leur fait voir l’Evangile s’étendant sur toute la terre. Il choisit pour cela la comparaison de cette semence qui représente parfaitement cette vérité. » Saint Jean Chrysostome, Hom. xlvi in Matth.

[505] Card. Wiseman, Mélanges religieux : Les Paraboles, p. 27.

[506] « Mais la condition du champ n’est point le repos du grenier… Ces figures et ces paraboles représentent l’Église, qui doit contenir jusqu’à la fin des siècles des bons et des méchants réunis ensemble, mais sans que les méchants puissent nuire aux bons, attendu que, ou bien ils ne sont point connus pour tels, ou ils sont supportés pour la paix et la tranquilité de l’Église, s’il n’est pas utile de les manifester ou de les accuser, ou s’ils n’ont pu être montrés aux bons. De cette manière, la vigilance pour l’amendement des méchants ne s’endormira point et ne cessera de reprendre, de dégrader, d’excommunier… en sorte que le manque de discipline dans la patience ne favorise point l’iniquité, ou que le défaut de patience dans la discipline ne nuise pas à l’unité. » Saint Augustin d’Hippone, Ad donatistas post collationem, v.

[507] « C’est à dire, les hommes de rapine avec les hommes de rapine, les adultères avec les adultères, les homicides avec les homicides, les voleurs avec les voleurs, les médisants avec les médisants, chacun avec ses pareils. » Saint Augustin d’Hippone, Sermones, Sermo ccl, De judicio extermo.

[508] « Car la douleur leur fera répandre des larmes, et, dans leur fureur, ils grinceront les dents. » Saint Bernard de Clairvaux, In Psalmum Qui habitat, Sermo octavus.

[509] Voir dans Bochart. Hierozoïcon ii, 4, 5-8, dans Pline, Hist. Nat. ix, 35, et dans Origène. Comm, in Matth. h.l., les appreciations des anciens à ce sujet.

[510] Pline l’Ancien, Histoire Naturelle, ix, 15.

[511] « Négociateurs du royaume des cieux, apprenez à connaître les pierreries », saint Augustin d’Hippone, Sermones, Sermo xxxvii, 3.

[512] « Vous voyez donc, mes frères, que la parole et la vérité évangélique est cachée dans ce monde comme un trésor et que tous les biens y sont renfermés. On ne peut l’acheter qu’en vendant tout. On ne peut la trouver qu’en la cherchant avec la même ardeur qu’on cherche un trésor. Car il y a deux choses qui nous sont entièrement nécessaires; le mépris des biens de la vie, et une vigilance exacte et continuelle. » Saint Jean Chrysostome, Hom. xlvii in Matth.

[513] Cf. Trench, Synonymes of the New Testam., § xiv.

[514] « Ces vases sont les demeures des bienheureux et les mystèrieuses retraites de la vie bienheureuse », saint Augustin d’Hippone, Sermones, Sermo ccclxii, 3.

[515] Cf. Bret-schneider, Lex. manuale græco-lalin. in lib. Nov. Test. s.v. θησαυρός.

[516] Card. Wiseman, Mélanges religieux, etc… 1. Paraboles, p. 22.

[517] Johann Albrecht Bengel, Gnomon Novi Testamenti, in h.l.

[518] « En effet, si l'enveloppe extérieure est charmante à l'oeil, on trouve au-dedans, quand on la brise, un fruit bien plus doux et bien plus délectable. » Saint Bernard de Clairvaux, Dominica prima post octavam epiphaniæ, Sermo ii.

[519] Friedrich Gustav Lisco, die Parabeln Jesu, 2e édit., p. 16.

[520] « uEos videlicet qui e patria fua erant. » Euthymius Zygabenus, Commentarius in quatuor Evangelia.

[521] Cf. Suiceri Thesaurus s.v. τέκτων ; Maldonat in h.l.

[522] Cf. Johann Karl Thilo, Codex apocryphus Novi Testamenti, i, 368.

[523] Cf. Mt 1.18.

[524] Cf. les notes de Mt 1.25 et de Mt 12.46.

[525] « Il s'en est trouvé pour nier qu'elle (Marie) soit demeurée vierge. Nous avons longtemps préféré nous taire sur un tel sacrilège », Saint Ambroise de Milan, de Institutione Virginis Liber unus, c. v, 35.

[526] Cf. Dt 25.6.

[527] Origène, Comm. in Matth.

[528] Cf. Tischendorf, Evang. apocr., p. 10 et ss.

[529] « Il en est qui ont supposéque ces frères du Seigneur étaient des enfants que Joseph avait eus d’une première épouse ; ils suivent en cela les extravagances des Évangiles apocryphes », saint Jérôme de Stridon, Comm. in Matth., xii, 49.

[530] « Pour nous, nous voyons dans ces frères du Seigneur, non pas les enfants de Joseph, mais les cousins du Seigneur, enfants de la soeur de Marie, tante du Seigneur, qui est appelée mère de Jacques le Mineur, de Joseph et de Jude », saint Jérôme de Stridon, l.c.

[531] Cf. Gn 13.8 ; 14.16 ; 24.48 ; 29.12 ; 2R 10.13.

[532] Cf. Mt 16.1.

[533] Cf. Mc 15.40 ; Lc 24.10.

[534] Ga 1.19.

[535] Lc 6.16 ; Ac 1.13.

[536] Jd 1.1.

[537] Cf. Hyacinthe de Valroger, Introduction historique et critique aux livres du Nouveau Testament, ii, p. 347.

[538] Cf. Mt 12.46 ; Mc 3.31 ; Lc 8.19 ; Jn 2.12 ; Ac 1.

[539] Wetstein, Hor. talm. in Evang.

[540] Cf. Mt 11.1.

[541] Cf. Flavius Josèphe, Antiquités juives, xvii, 1-3.

[542] Cf. Strabon, xiv.

[543] Cf. Mt 4.12.

[544] Cf. Saint Jean Chrysostome, Hom. in Matth., in h.l.

[545] Cf. 1M 1.8, où les généraux et les autres officiers supérieurs d’Alexandre-le-Grand sont appelés ses παιδὲς.

[546] Cf. Winer, Grammat., § 41, 5.

[547] Cf. Mt 4.12 ; 11.2.

[548] Cf. Jn 3.22 et ss.

[549] Cf. Flavius Josèphe, Antiquités juives, xviii, 5. 2.

[550] Cf. Lc 3.1.

[551] Cf. Flavius Josèphe, Antiquités juives, xvii, 1, 2.

[552] Cf. Lv 18.16 ; 20.21.

[553] Bengel, Gnomon, h.l.

[554] Flavius Josèphe, Antiquités juives, xviii, 5, 2.

[555] Mc 6.19-20.

[556] Cf. van der Hagen, Sprach. Erœrterung. zur Yulg. p. 86, et Ducange, s.v.

[557] Cf. Jr 40.2 et ss.

[558] Cf. Mc 6.21.

[559] Cf. Flavius Josèphe, Antiquités juives, xviii, 5, 4.

[560] Nicéphore, Hist. lib., 1. c. 20.

[561] Cf. Mc 6.24-25.

[562] Cf. Mt 2.22.

[563] Cf. Flavius Josèphe, Bellum Judaicum, ii, 9, 6.

[564] Saint Jean Chrysostome, Hom. xlviii in Matth.

[565] Saint Jérôme, contr. Rufin., l. iii, c. 11.

[566] Mais considérez, je vous prie, tout l’ensemble de ce festin, et vous verrez que c’était le diable qui y présidait. Premièrement tout s’y passe dans les délices, dans la fumée du vin et des viandes, ce qui ne peut avoir que de malheureuses suites. Tous les conviés sont des méchants, et celui qui les convie est le plus méchant de tous. De plus la licence et le libertinage y règnent souverainement. Enfin on y voit une jeune fille qui, étant née du frère mort, rendait ce mariage illégitime, et que sa mère devait cacher comme un témoignage public de son impudicité, qui entre au contraire avec pompe et avec magnificence au milieu de ce festin, et au lieu de se maintenir dans l’honnêteté propre à son sexe, s’expose aux yeux de tous, avec une impudence que n’auraient pas les femmes les plus débauchées. La circonstance du- temps et du jour augmente encore le crime d’Hérode. Lorsqu’il devait rendre grâces à Dieu de ce qu’il lui avait donné la vie, il signale le jour de sa naissance par l’action la plus barbare, et au lieu que dans cette joie publique, il aurait dû tirer saint Jean de prison, il couronne sa captivité si inhumaine par une mort cruelle et sanglante. […] Vit-on jamais une si brutale cruauté ? Une fille pour grâce demande un meurtre. Elle demande une mort injuste, la mort d’un saint, et elle fait cette cruelle demande au milieu d’un festin, devant tout le monde, et sans rougir. » Saint Jean Chrysostome, Homélies, Hom. xlviii in Matth.

[567] Saint Jean Chrysostome, Hom. xlix.

[568] Cf. Raumer, Palæstina, 4e édit., p. 122.

[569] Stanley, Sinai and Palestine, p. 571.

[570] Cf. Jn 6.3-6.

[571] Cf. Mc 6.35.

[572] Saint Augustin d’Hippone, de Cons. Evang., ii, 46.

[573] Cf. Robinson, Palæstina, iii, p. 40 et 293 ; de Wette, Archæologie, § 133.

[574] Saint Jérôme, Comment., in h.l.

[575] Luc de Bruges, Comm. in Matth., h.l.

[576] Cf. Mt 26.26.

[577] Cf. Jn 6.22 et ss.

[578] Mart. Epigr. v, 17 ; cf. Juven. Sat. iii, 14.

[579] Dehaut, l’Évangile expliqué, défendu, etc. 5e édit, t. ii, p. 509.

[580] Cf. Cornel, a Lap. in loc.

[581] Saint Hilaire, De Trin. iii, 6.

[582] Saint Augustin, Serm. cxxx, 1.

[583] Cf. Mt 5.1.

[584] Jn 6.3 ; cf. 15.

[585] Saint Jérôme, Comm., in h.l.

[586] Euthymius ; Cf. saint Jean Chrysostome, Hom. l.

[587] Cf. Jn 6.19.

[588] Flavius Josèphe, Bellum Judaicum, i, 3, 35.

[589] Cf. Mt 8.24.

[590] William M. Thomson, The Land and the Book, vol. ii, p. 32.

[591] « Mais ses disciples cependant sont agités au milieu des flots, et subissent une nouvelle tempête aussi rude que la première (Matth. viii). Cette seconde est différente de la précédente, en ce que dans l’autre ils avaient Jésus-Christ avec eux dans la barque, tandis qu’ici ils sont seuls et séparés de leur maître. Il les instruisait ainsi peu à peu à se former et comme à s’endurcir aux maux, à devenir courageux dans les accidents, et à souffrir généreusement toutes choses. C’est pourquoi dans le premier péril, il resta auprès d’eux, quoiqu’il dormît, afin qu’ils pussent trouver une prompte consolation dans la frayeur dont ils allaient être frappés. Mais ici, pour les accoutumer à une plus grande patience, il les laisse seuls, et souffre qu’il s’élève une tempête dans son absence, afin qu’il ne leur reste aucune espérance de se sauver. Il les laisse durant toute une nuit dans cet état, et il veut que ce long péril ouvre les yeux de leur coeur aveugle, et qu’il les fasse sortir de leur assoupissement. » Saint Jean Chrysostome, Hom. l in Matth.

[592] Voir Rohling, der Talmudjude, p. 25 ; Stauben, Scènes de la vie juive en Alsace, p. 147 et ss.

[593] Saint Jérôme, Comm. in h.l.

[594] Saint Jean Chrysostome, Hom. l in Matth.

[595] Saint Jean Chrysostome, l.c.

[596] Saint Augustin, Serm. xiv de Verbis Domini.

[597] Cf. Jn 6.21.

[598] Flavius Josèphe, Bellum Judaicum, iii, 10, 8.

[599] Cf. Mt 12.14.

[600] Wettstein, in h.l.

[601] Cf. Mt 9.14 ; 12.2.

[602] Ga 1.14.

[603] Cf. Dt 4.14 ; 17.10.

[604] Beracoth, f. 3, 2.

[605] Cf. Hb 11.2.

[606] Cf. M’ Caul, Nethivoth Olam, § x.

[607] Bab. Berach. 46, 2.

[608] Hilch. Berach. 6, 19.

[609] Bab. Taanith f. 20, 2.

[610] Cf. Buxtorf, Synag. jud. cap. iv.

[611] Cf. Lc 9.37-38.

[612] Cf. Sota, 4, 2.

[613] Cf. I Tim., v, 3, 17.

[614] Saint Jérôme de Stridon.

[615] Ex., xxi, 17.

[616] Origène, Comm. in Matth.

[617] Cf. Saint Jean Chrysostome, Hom. li in Matth.

[618] John Lightfoot, Opera Omnia, t. II.

[619] Cf. Origène, Comm., in h. l.

[620] Talmud, traité Nedarim, 5, 6 ; 8, 1.

[621] Tosaphta in Kiddusch. c. i.

[622] Kidd., f. 61, 2, 3

[623] Saint Jean Chrysostome, Hom. li in Matth.

[624] Stier, Reden des Herrn Jesu, in h.l.

[625] Philon, de Opif. Mundi, 1, 29.

[626] Cf. Saint Jean Chrysostome, Hom. li.

[627] Saint Ignace Martyr, Lettre aux Tralliens, c. xi.

[628] Jean Maldonat, Commentarii in quatuor evangelistas, Matth. xv, 18.

[629] F. Luc, Comm. in h.l.

[630] Cf. Hom. Clement. ii, 19.

[631] Bengel, Gnom. h. l.

[632] Saint Jean Chrysostome, Hom. lii.

[633] Cf. Marc, vii, 24, et Saint Augustin, de Cons. Evang., ii, 49.

[634] Saint Augustin, Serm., lxxvii, 2.

[635] Cf. viii, 5 et ss.

[636] Cf. Saint Jean Chrysostome, Hom. lii in Matth.

[637] Cf. Wettstein in h. l.

[638] Cornel. a Lap. in h.l.

[639] Berlepsch.

[640] Marc vii, 32-37.

[641] Ps. lxxvii, 19.

[642] Bengel, Gnomon in Matth., xvi, 9-10.

[643] Cf. Lightfoot in h.l.

[644] Pline, Hist. Nat., xviii, 78.

[645] Aulu-Gelle, xiii, 29.

[646] Cf. Burtorf, Lexic. talm., p. 2303.

[647] Cf. Wetstein, in h.l.

[648] Gal. v, 9.

[649] I Cor. v, 6.

[650] Marc viii, 16 ; cf. Rom. i, 24 ; Col. iii, 13.

[651] Voir l’Ancessi, Atlas géographiq., pl. xvi.

[652] Cf. Pline, Hist. Nat., v, 15.

[653] Robinson, Palæstina, t. iii, p. 614.

[654] Cf. Reland, Palæst., p. 918 et ss.

[655] Sylveira in h.l.

[656] Cf. Joseph Gorion. ap. Wettstein, Hor. Talm. h.l.

[657] Fr. Luc, Comm., in h.l.

[658] Saint Jean Chrysostome, Hom. lix in Matth.

[659] Schegg, Comm. in h.l.

[660] Saint Léon-le-Grand, Serm. de Transfig.

[661] Saint Jean Chrysostome, Hom. liv.

[662] Saint Léon, Serm. iii in anniv. Assumpt.

[663] Cf. Coypel, Le Judaïsme, p. 37.

[664] Carlo Passaglia, Commentarius de prærogativis beati Petri, Ratisbonne, 1850, p. 456.

[665] Schegg, Comm. in h.l.

[666] Cf. Bretschneider, Lexic. manuale in libr. N. T., s.v. χατκτχύω.

[667] Cf. Lightfoot, Hor. talm., in h.l.

[668] Diodore de Sicile, i, 27.

[669] Flavius Josèphe, Bell. Jud., i, 5, 2.

[670] Saint Hilaire, in Matth. h.l.

[671] Fritzsche, Evang. Matth. in h.l.

[672] Meyer, Krit. exeg. Comm. in h.l.

[673] Stier, Reden des Herr. Jesu, in h.l.

[674] Meyer, ibid.

[675] Sylveira, in h.l.

[676] Passaglia, Commentarius de prærogativis beati Petri.

[677] Cf. Joan. ii, 19 ; iv, 14.

[678] Saint Grégoire-le-Grand, Hom. ii in Evang.

[679] Cf. Euthymius in h.l.

[680] Erasme.

[681] Saint Jean Chrysostome, Hom. lv.

[682] Saint Greg. M., Hom. xxxii in Evang.

[683] Saint Jean Chrysostome, loc. cit.

[684] Saint Jean Chrysostome, l.c.

[685] הערם מיתא, cf. Buxtorf, Lexic. talm., p. 893.

[686] Saint Jean Chrysostome, Hom. lvi in Matth.

[687] Witsius, De glorific. Jesu in Monte.

[688] Cf. Baur, Mythologie Th. i, p. 169.

[689] Cf. Gratz, Théâtre des événements racontés dans les divines Écrit., i, p. 244.

[690] Cf. Saint Cyrille de Jérusalem, Catech. xii, c. 16.

[691] Saint Jérôme, Epitaph. Paulæ, Ep. lxxxvi ; cf. Ep. xliv ad Marcell.

[692] Cf. Polybius, v, 70, 6 ; Josèphe, Ant., xiv, 6, 3 ; Josèphe, Bell. Jud., i, 8, 7.

[693] Cf. Bædeker, Palestine and Syria, p. 453 et ss.

[694] Cf. Ritter, xv, p. 394 ; Stanley, Sinai and Palestine, p. 399 ; Schegg, Gedenkbuch einer Pilgerreise, ii, p. 139 ; Lichtenstein, Leben Jesu, p. 369, etc. De Wette se décide en faveur au mont Panius situé tout auprès de Césarée ; mais cette opinion est peu vraisemblable.

[695] Saint Augustin, Serm. ccxxxii.

[696] de Pressensé, Jésus-Christ, son temps, etc., p. 483.

[697] Sédulius, Carm. Pasch. 286.

[698] Saint Jean Chrysostome, Hom. lvi in Matth.

[699] Saint Jérôme in h.l.

[700] Cf. Gen. xvii, 3 ; Jud. xiii, 20 ; Ezech. i28 ; iii, 23 ; Dan. viii, 17 ; x, 9, etc.

[701] Cf. Is. vi, 5-7 ; Dan. x, 9-10 ; Apoc. i, 17.

[702] Tertullien, adv. Marc, iv, 22.

[703] Dehaut, l’Évangile expliqué, défendu, t. III, p. 94 et ss.

[704] Cf. Gœthe, Werke, éd. in-24 de Cotta, t. XX, p. 134.

[705] Saint Léon-Le-Grand, Serm. xciv.

[706] Saint Grégoire-le-Grand, Moral. xxxii, 6.

[707] Saint Jérôme, Comm. in h.l. ; cf. Saint Jean Chrysostome, Hom. lvi in Matth.

[708] Cf. Act. vii, 31 ; ix, 10-12 ; x, 3 ; xi, 5 ; etc.

[709] Cf. Saint Jean Chrysostome, Hom. lvi in Matth. ; Euthymius, etc.

[710] Maldonat in h.l.

[711] Cf. Lightfoot, Hor. talm. in h.l.

[712] Cf. Coypal, Le Judaïsme, p. 102, 229 ; Stauben, Scènes de la vie juive en Alsace, p. 96.

[713] Saint Thomas, in h.l.

[714] Stier, Reden des Herrn Jesu in h.l.

[715] Bellarmin, De Rom. Pontif., l. iii, c. 6.

[716] Saint Jean Chrysostome, Hom. lvii.

[717] Saint Augstin, Tract. in Joan., iv, c. 5 et 6.

[718] Bengel, Gnomon in h.l.

[719] Saint Jérôme, Comm. in Matth. in h.l.

[720] Saint Augustin, Serm. ccxlvi.

[721] Saint Jean Chrysostome, Hom. lxvii in Matth.

[722] Saint Jean Chrysostome, l.c.

[723] Cf. Eusèbe, Hist. Eccl., vii, 23.

[724] Grotius, Comment. Voir aussi Corneille de Lapierre, Comm. in h.l.

[725] Cf. xxi, 21 ; Luc. xvii, 6.

[726] Stier, Reden des Herrn Jesu, in h.l.

[727] P. Curci, Lezioni, iii, p. 275.

[728] Cf. Buxtorf, Lexic. talmud., p. 1653.

[729] Saint Jean Chrysostome, Hom. in h.l.

[730] Ibid.

[731] Joan. vii, 2 et ss. Cf. notre Harmonie évangélique.

[732] Cf. Anth. Rich, Dictionn. des antiquités rom. et grecq., p. 229, 240.

[733] Cf. xxii, 49.

[734] Cf. Ex. xxx, 43.

[735] Flavius Josèphe, Ant., iii, 8, 3.

[736] Cf. II Paral. xxiv, 6.

[737] Flavius Josèphe, loc. cit. Cf. xviii, 19, 1.

[738] Philon, de Monarch., ii, 3.

[739] Cf. Flavius Josèphe, Bell. Jud., vii, 6, 6.

[740] Saint Jérôme in h.l.

[741] Cf. Bretschneider, Lexic. manual.

[742] Ambr., Ep. vii ad Just., 12.

[743] Saint Hilaire, Comm. in Matth., h.l.

[744] Saint Jean Chrysostome, Hom. lviii in Matth.

[745] Sylveira, Comm. in h.l.

[746] Bengel, Gnomon in h.l.

[747] Moule, Heraldry of fish.

[748] Kœcher, Analecta, in h.l.

[749] Cf. Dehaut, l’Évangile expliqué, t. III, p. 110.

[750] Clarius in h.l. ; Cf. Origène, Comm. in h.l.

[751] Cf. Nicom., Hist. Eccl., ii, 35.

[752] Saint Jean Chrysostome, Hom. lviii in Matth. ; cf. Saint Hilaire, in h.l.

[753] Cf. Scholiast. ad Equites Aristoph., ℣. 1360 ; Suétone, Vita August, cap. lxi

[754] Van Steenkiste, Comm. in h.l.

[755] Saint Jean Chrysostome, Hom. lix in Matth. Toute cette homélie est à lire : elle contient des détails remarquables sur ce verset et sur les trois suivants. Voir aussi Saint Hilaire, Comm., in h.l.

[756] Cf. Bretschneider, Lexic. man., s.v. χωλός.

[757] Saint Jérôme, Comm. in h.l.

[758] Saint Grégoire-le-Grand, Moral, cap. ii ; Cf. Saint Thomas, Comm. in h.l.

[759] Saint Jean Chrysostome, l.c.

[760] Voir le commentaire de M. Drach sur les Épîtres de saint Paul, p. 716.

[761] Cf. Saint Thomas, Catena in h.l.

[762] Reden des Herrn Jesu, in h.l.

[763] Saint Jérôme, in h.l.

[764] Stier, l.c.

[765] Saint Jean Chrysostome.

[766] Cf. Lightfoot, Horæ talm., in h.l.

[767] François Luc, Comm. in h.l.

[768] Cf. Saint Jérôme, Comm., in h.l.

[769] Saint Jean Chrysostome, Hom. lix in Matth.