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Eucharistie, mystère à annoncer
Eucharistie et mission
84. Dans l'homélie de la célébration eucharistique par laquelle j'ai commencé solennellement mon ministère sur la Chaire de Pierre, j'ai dit : « Il n'y a rien de plus beau que d'être rejoints, surpris par l'Évangile, par le Christ. Il n'y a rien de plus beau que de le connaître et de communiquer aux autres l'amitié avec lui ». [233] Cette affirmation acquiert une plus forte intensité si nous pensons au mystère eucharistique. En effet, nous ne pouvons garder pour nous l'amour que nous célébrons dans ce Sacrement. Il demande de par sa nature d'être communiqué à tous. Ce dont le monde a besoin, c'est de l'amour de Dieu, c'est de rencontrer le Christ et de croire en lui. C'est pourquoi l'Eucharistie n'est pas seulement source et sommet de la vie de l'Église ; elle est aussi source et sommet de sa mission : « Une Église authentiquement eucharistique est une Église missionnaire ». [234] Nous aussi, nous devons pouvoir dire à nos frères avec conviction : « Ce que nous avons contemplé, ce que nous avons entendu, nous vous l'annonçons à vous aussi, pour que, vous aussi, vous soyez en communion avec nous » (1Jn 1,3). En réalité, il n'y a rien de plus beau que de rencontrer le Christ et de le communiquer à tous. L'institution même de l'Eucharistie, du reste, anticipe ce qui constitue le cœur de la mission de Jésus : Il est l'Envoyé du Père pour la rédemption du monde (cf. Jn 3,16-17 Rm 8,32). Au cours de la dernière Cène, Jésus confie à ses disciples le Sacrement qui actualise le sacrifice qu'il a fait de lui-même par obéissance au Père pour notre salut à tous. Nous ne pouvons nous approcher de la Table eucharistique sans nous laisser entraîner dans le mouvement de la mission qui, prenant naissance dans le Cœur même de Dieu, veut rejoindre tous les hommes. La tension missionnaire est donc constitutive de la forme eucharistique de l'existence chrétienne.
Eucharistie et témoignage
85. La mission première et fondamentale qui nous vient des saints Mystères que nous célébrons est de rendre témoignage par notre vie. L'émerveillement pour le don que Dieu nous a fait dans le Christ imprime à notre existence un dynamisme nouveau qui nous engage à être témoins de son amour. Nous devenons témoins lorsque, par nos actions, nos paroles et nos comportements, un Autre transparaît et se communique. On peut dire que le témoignage est le moyen par lequel la vérité de l'amour de Dieu rejoint l'homme dans l'histoire, l'invitant à accueillir librement cette nouveauté radicale. Dans le témoignage, Dieu s'expose, pour ainsi dire, au risque de la liberté de l'homme. Jésus lui-même est le témoin fidèle et véridique (cf. Ap Ap 1,5 Ap 3,14) ; il est venu pour rendre témoignage à la vérité (cf. Jn 18,37). Dans cet ordre d'idées, il me tient à cœur de reprendre un concept cher aux premiers chrétiens, mais qui nous touche aussi, nous chrétiens d'aujourd'hui : le témoignage jusqu'au don de soi-même, jusqu'au martyre, a toujours été considéré dans l'histoire de l'Église comme le sommet du nouveau culte spirituel : « Offrez vos corps » (Rm 12,1). Que l'on pense, par exemple, au récit du martyre de saint Polycarpe de Smyrne, disciple de saint Jean : tout le déroulement dramatique est décrit comme une liturgie, et même comme le fait que le martyr lui-même veuille devenir Eucharistie. [235] Pensons aussi à la conscience eucharistique qu'exprime saint Ignace d'Antioche en vue de son martyre : il se considère comme « le froment de Dieu » et il désire devenir dans le martyre le « pur pain du Christ ». [236] Le chrétien qui offre sa vie dans le martyre entre dans la pleine communion avec la Pâque de Jésus Christ et devient ainsi lui-même Eucharistie avec Lui. Aujourd'hui encore, les martyrs, en qui se manifeste de manière suprême l'amour de Dieu, ne font pas défaut pas à l'Église. Même quand l'épreuve du martyre ne nous est pas demandée, nous savons bien que le culte agréable à Dieu requiert en profondeur cette disponibilité [237] et qu'il trouve sa réalisation dans le témoignage joyeux et convaincu, devant le monde, d'une vie chrétienne cohérente dans les milieux où le Seigneur nous appelle à l'annoncer.
Jésus Christ, unique Sauveur
86. Souligner le rapport intrinsèque entre Eucharistie et mission nous fait aussi redécouvrir le contenu ultime de notre annonce. Plus l'amour pour l'Eucharistie sera vivant dans le cœur du peuple chrétien, plus le devoir de la mission sera clair pour lui : porter le Christ. Ce n'est ni une idée ni un commandement moral inspiré par Lui, mais c'est le don de sa propre Personne. Celui qui ne communique pas la vérité de l'Amour à son frère n'a pas encore donné assez. En tant que sacrement de notre salut, l'Eucharistie nous renvoie ainsi inévitablement au caractère unique du Christ et du salut qu'il a accompli au prix de son sang. Par conséquent, du Mystère eucharistique, auquel on croit et que l'on célèbre, naît l'exigence d'éduquer constamment tout le monde au travail missionnaire dont le centre est l'annonce de Jésus, unique Sauveur. [238] Cela évitera de réduire à un aspect purement sociologique l'œuvre déterminante de promotion humaine, qui est toujours impliquée dans tout processus authentique d'évangélisation.
Liberté de culte
87. Dans cet esprit, je souhaite faire écho à ce qu'ont affirmé les Pères durant l'assemblée synodale concernant les graves difficultés qui pèsent sur la mission des communautés chrétiennes vivant en situation de minorité ou même privées de liberté religieuse. [239] Nous devons vraiment rendre grâce au Seigneur pour tous les Évêques, les prêtres, les personnes consacrées et les laïcs, qui s'emploient à annoncer l'Évangile et qui vivent leur foi en mettant leur propre vie en danger. Les régions du monde dans lesquelles célébrer ou se rendre à l'Église constitue un témoignage héroïque, qui expose la vie de celui qui le fait à l'exclusion et à la violence, ne manquent pas. À ce propos, je veux aussi réaffirmer la solidarité de toute l'Église avec ceux qui souffrent de l'absence de liberté de culte. Là où manque la liberté religieuse, nous le savons, manque en définitive la liberté la plus significative, puisque dans la foi l'homme exprime son intime décision quant au sens ultime de son existence. Prions donc pour que s'élargissent les espaces de la liberté religieuse dans tous les États, afin que les chrétiens, de même que les membres des autres religions, puissent vivre librement leurs convictions, individuellement et en communauté.
Eucharistie, mystère à offrir au monde
Eucharistie, pain rompu pour la vie du monde
88. « Le pain que je donnerai, c'est ma chair, donnée pour que le monde ait la vie » (Jn 6,51). Par ces paroles, le Seigneur révèle la véritable signification du don de sa propre vie pour tous les hommes, nous montrant aussi la profonde compassion qu'Il a pour toute personne. En effet, à de nombreuses reprises, les Évangiles nous rapportent les sentiments de Jésus à l'égard des hommes, tout particulièrement des personnes qui souffrent et des pécheurs (cf. Mt 20,34 Mc 6,34 Lc 19,41). À travers un sentiment profondément humain, il exprime l'intention salvifique de Dieu pour tout homme, afin qu'il atteigne la vraie vie. Toute célébration eucharistique actualise sacramentellement le don que Jésus a fait de sa vie sur la croix pour nous et pour le monde entier. En même temps, dans l'Eucharistie, Jésus fait de nous des témoins de la compassion de Dieu pour chacun de nos frères et sœurs. Autour du mystère eucharistique naît ainsi le service de la charité vis-à-vis du prochain, qui « consiste précisément dans le fait que j'aime aussi, en Dieu et avec Dieu, la personne que je n'apprécie pas ou que je ne connais même pas. Cela ne peut se réaliser qu'à partir de la rencontre intime avec Dieu, une rencontre qui est devenue communion de volonté pour aller jusqu'à toucher le sentiment. J'apprends alors à regarder cette autre personne non plus seulement avec mes yeux et mes sentiments, mais selon la perspective de Jésus Christ ». [240] De cette façon, dans les personnes que j'approche, je reconnais des frères et des sœurs pour lesquels le Seigneur a donné sa vie en les aimant « jusqu'au bout » (Jn 13,1). Par conséquent, nos communautés, quand elles célèbrent l'Eucharistie, doivent prendre toujours plus conscience que le sacrifice du Christ est pour tous, et que l'Eucharistie presse alors toute personne qui croit en Lui à se faire « pain rompu » pour les autres et donc à s'engager pour un monde plus juste et plus fraternel. En pensant à la multiplication des pains et des poissons, nous devons reconnaître que le Christ, encore aujourd'hui, continue à exhorter ses disciples à s'engager personnellement : « Donnez-leur vous-mêmes à manger » (Mt 14,16). La vocation de chacun de nous consiste véritablement à être, avec Jésus, pain rompu pour la vie du monde.
Les implications sociales du Mystère eucharistique
89. L'union au Christ qui se réalise dans le Sacrement nous ouvre aussi à une nouveauté dans les rapports sociaux : « la "mystique" du Sacrement a un caractère social ». En effet, « l'union au Christ est en même temps union avec tous ceux auxquels il se donne. Je ne peux avoir le Christ pour moi seul ; je ne peux lui appartenir qu'en union avec tous ceux qui sont devenus ou qui deviendront siens ». [241] À ce propos, il est nécessaire d'expliciter la relation entre Mystère eucharistique et engagement social. L'Eucharistie est sacrement de communion entre frères et sœurs qui acceptent de se réconcilier dans le Christ, lui qui a fait des Juifs et des païens un seul peuple, abattant le mur d'inimitié qui les séparait (cf. Ep 2,14). C'est seulement cette constante tension en vue de la réconciliation qui permet de communier dignement au Corps et au Sang du Christ (cf. Mt 5,23-24). [242] Par le mémorial de son sacrifice, il renforce la communion entre les frères et, en particulier, il pousse ceux qui sont en conflit à hâter leur réconciliation en s'ouvrant au dialogue et à l'engagement pour la justice. Il est hors de doute que la restauration de la justice, la réconciliation et le pardon sont des conditions pour bâtir une paix véritable. [243] De cette conscience naît la volonté de transformer aussi les structures injustes pour restaurer le respect de la dignité de l'homme, créé à l'image et à la ressemblance de Dieu. C'est au moyen du développement concret de cette responsabilité que l'Eucharistie devient dans la vie ce qu'elle signifie dans la célébration. Comme j'ai eu l'occasion de l'affirmer, ce n'est pas le rôle propre de l'Église de prendre en charge le combat politique pour réaliser la société la plus juste possible ; toutefois, elle ne peut et ne doit pas non plus rester à l'écart de la lutte pour la justice. L'Église « doit s'insérer en elle par la voie de l'argumentation rationnelle et elle doit réveiller les forces spirituelles, sans lesquelles la justice, qui requiert toujours aussi des renoncements, ne peut s'affirmer ni se développer ». [244]
Dans la perspective de la responsabilité sociale de tous les chrétiens, les Pères synodaux ont rappelé que le sacrifice du Christ est mystère de libération qui nous interpelle et qui nous provoque continuellement. J'adresse donc un appel à tous les fidèles pour qu'ils soient réellement des artisans de paix et de justice : « Celui qui participe à l'Eucharistie doit en effet s'engager à construire la paix dans notre monde marqué par beaucoup de violences et de guerres, et aujourd'hui de façon particulière, par le terrorisme, la corruption économique et l'exploitation sexuelle ». [245] Ce sont tous des problèmes qui, à leur tour, produisent d'autres phénomènes avilissants qui suscitent une vive préoccupation. Nous savons que ces situations ne peuvent être affrontées de façon superficielle. C'est précisément en vertu du Mystère que nous célébrons qu'il nous faut dénoncer les situations qui sont en opposition avec la dignité de l'homme, pour lequel le Christ a versé son sang, affirmant ainsi la haute valeur de toute personne.
La nourriture de la vérité et l'indigence de l'homme
90. Nous ne pouvons rester sans rien faire devant certains processus de mondialisation qui font souvent grandir démesurément, au niveau mondial, l'écart entre riches et pauvres. Nous devons dénoncer ceux qui dilapident les richesses de la terre, provoquant des inégalités qui crient vers le ciel (cf. Jc 5,4). Par exemple, il est impossible de se taire face « aux images bouleversantes des grands camps de personnes déplacées ou de réfugiés - en diverses parties du monde -, rassemblés dans des conditions de fortune, pour échapper à des conditions pires encore, alors qu'ils ont besoin de tout. Ces êtres humains ne sont-ils pas nos frères et nos sœurs ? Leurs enfants ne sont-ils pas venus au monde avec les mêmes attentes légitimes de bonheur que les autres ? ». [246] Le Seigneur Jésus, Pain de vie éternelle, nous pousse à être attentifs aux situations de misère dans lesquelles se trouve encore une grande partie de l'humanité : ce sont des situations dont la cause implique souvent une responsabilité claire et inquiétante des hommes. En effet, « sur la base des données statistiques disponibles, on peut affirmer que moins de la moitié des immenses sommes globalement destinées aux armements serait plus que suffisante pour que l'immense armée des pauvres soit tirée de l'indigence, et cela de manière stable. La conscience humaine en est interpellée. Pour les populations qui vivent en dessous du seuil de pauvreté, plus en raison de situations qui dépendent des relations internationales politiques, commerciales et culturelles qu'en raison de circonstances incontrôlées, notre engagement commun dans la vérité peut et doit donner de nouvelles espérances ». [247]
La nourriture de la vérité nous pousse à dénoncer les situations indignes de l'homme, dans lesquelles on meurt par manque de nourriture en raison de l'injustice et de l'exploitation, et elle nous donne des forces et un courage renouvelés pour travailler sans répit à l'édification de la civilisation de l'amour. Depuis les origines, les chrétiens se sont préoccupés de partager leurs biens (cf. Ac 4,32) et d'aider les pauvres (cf.Rm 15,26). La quête qui est recueillie dans les assemblées liturgiques en est un souvenir vivant, mais elle est aussi une nécessité très actuelle. Les institutions ecclésiales de bienfaisance, en particulier la Caritasà divers niveaux, réalisent le précieux service d'aider les personnes dans le besoin, surtout les plus pauvres. Tirant leur inspiration de l'Eucharistie, qui est le sacrement de la charité, elles en deviennent l'expression concrète ; elles méritent donc approbation et encouragement pour leur engagement de solidarité dans le monde.
La doctrine sociale de l'Église
91. Le mystère de l'Eucharistie nous rend aptes et nous pousse à un engagement courageux dans les structures de notre monde, pour y apporter la nouveauté de relations qui a sa source inépuisable dans le don de Dieu. La prière que nous reprenons à chaque Messe : « Donne-nous notre pain de ce jour », nous oblige à faire tout notre possible, en collaboration avec les institutions internationales, publiques et privées, pour que cesse ou au moins pour que diminue dans le monde le scandale de la faim et de la sous-alimentation dont souffrent des millions de personnes, surtout dans les pays en voie de développement. Le chrétien laïc en particulier, formé à l'école de l'Eucharistie, est appelé à assumer directement sa responsabilité politique et sociale. Pour qu'il puisse accomplir ses tâches d'une manière appropriée, il convient de le préparer par une éducation concrète à la charité et à la justice. C'est pourquoi, comme le Synode l'a demandé, il est nécessaire que, dans les diocèses et dans les communautés chrétiennes, on fasse connaître et on promeuve la doctrine sociale de l'Église. [248] Dans ce patrimoine précieux, provenant de la plus antique tradition ecclésiale, nous trouvons les éléments qui orientent, de manière très sage, le comportement des chrétiens face aux questions sociales brûlantes. Cette doctrine, mûrie tout au long de l'histoire bimillénaire de l'Église, se caractérise par son réalisme et son équilibre, aidant ainsi à éviter les compromis erronés ou les vagues utopies.
Sanctification du monde et sauvegarde de la création
92. Enfin, pour développer une spiritualité eucharistique profonde, capable aussi de peser significativement sur le tissu social, il est nécessaire que le peuple chrétien, qui rend grâce par l'Eucharistie, ait conscience de le faire au nom de la création tout entière, aspirant ainsi à la sanctification du monde et travaillant intensément à cette fin. [249] L'Eucharistie elle-même éclaire d'une lumière puissante l'histoire humaine et tout le cosmos. Dans cette perspective sacramentelle, nous apprenons, jour après jour, que tout événement ecclésial possède le caractère de signe, par lequel Dieu se communique lui-même et nous interpelle. Ainsi, la forme eucharistique de l'existence peut vraiment favoriser un authentique changement de mentalité dans la façon dont nous lisons l'histoire et le monde. La liturgie elle-même nous éduque à tout cela quand, durant la présentation des dons, le prêtre adresse à Dieu une prière de bénédiction et de demande en relation avec le pain et le vin, « fruit de la terre », « de la vigne » et du « travail des hommes ». Par ces paroles, en plus d'impliquer dans l'offrande à Dieu toute l'activité et l'effort humains, le rite nous pousse à considérer la terre comme création de Dieu, qui produit pour nous ce dont nous avons besoin pour notre subsistance. La terre n'est pas une réalité neutre, une simple matière à utiliser indifféremment selon l'instinct humain. Elle se place au cœur même du bon dessein de Dieu, par lequel nous sommes tous appelés à être fils et filles dans l'unique Fils de Dieu, Jésus Christ (cf. Ep 1,4-12). Les légitimes préoccupations concernant les conditions écologiques de la création en de nombreuses parties du monde trouvent des points d'appui dans la perspective de l'espérance chrétienne, qui nous engage à œuvrer de manière responsable pour la sauvegarde de la création. [250] Dans la relation entre l'Eucharistie et le cosmos, en effet, nous découvrons l'unité du dessein de Dieu et nous sommes portés à saisir la profonde relation entre la création et la « nouvelle création », inaugurée dans la résurrection du Christ, nouvel Adam. Nous y participons déjà maintenant en vertu du Baptême (cf. Col 2,12s) ; ainsi, pour notre vie chrétienne nourrie de l'Eucharistie, s'ouvre la perspective du monde nouveau, du ciel nouveau et de la terre nouvelle, où la Jérusalem nouvelle descend du ciel, de chez Dieu, « toute prête, comme une fiancée parée pour son époux » (Ap 21,2).
Utilité d'un Compendium eucharistique
93. Au terme de ces réflexions, dans lesquelles j'ai voulu m'arrêter sur les orientations apparues durant le Synode, je désire accueillir aussi la demande que les Pères ont faite pour aider le peuple chrétien à croire, à célébrer et à vivre toujours mieux le Mystère eucharistique. Un Compendiumsera publié par les soins des Dicastères compétents ; il comprendra des textes du Catéchisme de l'Église catholique, des prières, des explications des Prières eucharistiques du Missel et tout ce qui pourra se révéler utile pour la compréhension correcte, pour la célébration et pour l'adoration du Sacrement de l'autel. [251] Je souhaite que cet instrument puisse contribuer à faire en sorte que le mémorial de la Pâque du Seigneur devienne chaque jour davantage source et sommet de la vie et de la mission de l'Église. Cela stimulera tous les fidèles à faire de leur vie un véritable culte spirituel.
CONCLUSION
94. Chers frères et sœurs, l'Eucharistie est à l'origine de toute forme de sainteté et chacun de nous est appelé à une plénitude de vie dans l'Esprit Saint. Combien de saints ont rendu leur vie authentique grâce à leur piété eucharistique ! De saint Ignace d'Antioche à saint Augustin, de saint Antoine, Abbé, à saint Benoît, de saint François d'Assise à saint Thomas d'Aquin, de sainte Claire d'Assise à sainte Catherine de Sienne, de saint Pascal Baylon à saint Pierre-Julien Eymard, de saint Alphonse-Marie de Liguori au bienheureux Charles de Foucauld, de saint Jean-Marie Vianney à sainte Thérèse de Lisieux, de saint Pio de Pietrelcina à la bienheureuse Teresa de Calcutta, du bienheureux Piergiorgio Frassati au bienheureux Ivan Merz, pour n'en citer que quelques-uns parmi les très nombreux noms, la sainteté a toujours trouvé son centre dans le sacrement de l'Eucharistie.
Il est donc nécessaire que, dans l'Église, ce très saint Mystère soit vraiment objet de foi, célébré avec dévotion et vécu intensément. Le don que Jésus fait de lui-même dans le Sacrement mémorial de sa passion nous atteste que la réussite de notre vie réside dans la participation à la vie trinitaire, qui en Lui nous est offerte de façon définitive et efficace. La célébration et l'adoration de l'Eucharistie nous permettent de nous approcher de l'amour de Dieu et d'y adhérer personnellement jusqu'à l'union avec le Seigneur bien-aimé. L'offrande de notre vie, la communion avec toute la communauté des croyants et la solidarité avec tout homme sont des aspects inséparables de la « logiké latreía », du culte spirituel, saint et agréable à Dieu (cf. Rm 12,1), dans lequel toute notre réalité humaine concrète est transformée pour la gloire de Dieu. J'invite donc tous les pasteurs à porter la plus grande attention à la promotion d'une spiritualité chrétienne authentiquement eucharistique. Les prêtres, les diacres et tous ceux qui exercent un ministère eucharistique pourront toujours tirer de ces services-là, accomplis avec soin et avec une préparation constante, force et stimulant pour leur chemin de sanctification personnel et communautaire. J'exhorte tous les laïcs, les familles en particulier, à trouver continuellement dans le Sacrement de l'amour du Christ l'énergie pour transformer leur vie en un signe authentique de la présence du Seigneur ressuscité. Je demande à toutes les personnes consacrées de montrer par leur vie eucharistique la splendeur et la beauté de leur appartenance totale au Seigneur.
95. Au commencement du quatrième siècle, le culte chrétien était encore interdit par les autorités impériales. Certains chrétiens d'Afrique du Nord, qui se sentaient poussés à célébrer le Jour du Seigneur, défièrent l'interdiction. Ils furent martyrisés alors qu'ils déclaraient qu'il ne leur était pas possible de vivre sans l'Eucharistie, nourriture du Seigneur : sine dominico non possumus . [252] Que ces martyrs d'Abitène, unis à tant de saints et de bienheureux qui ont fait de l'Eucharistie le centre de leur vie, intercèdent pour nous et qu'ils nous enseignent à être fidèles dans notre rencontre avec le Christ ressuscité. Nous non plus, nous ne pouvons pas vivre sans participer au Sacrement de notre salut et nous désirons être iuxta dominicam viventes, c'est-à-dire traduire dans notre vie ce que nous célébrons dans le Jour du Seigneur. Ce jour, en effet, est le jour de notre libération définitive. Faut-il s'étonner si nous désirons que chaque jour soit vécu selon la nouveauté introduite par le Christ dans le mystère de l'Eucharistie ?
96. Que Marie très sainte, Vierge immaculée, arche de l'alliance nouvelle et éternelle, nous accompagne sur ce chemin de la rencontre avec le Seigneur qui vient. En elle, se réalise de la manière la plus parfaite l'essence de l'Église. L'Église voit en Marie, « Femme eucharistique » - comme l'a appelée le Serviteur de Dieu Jean-Paul II [253] -, son icône la mieux réussie et elle la contemple comme modèle irremplaçable de vie eucharistique. C'est pourquoi, se préparant à accueillir sur l'autel le « verum Corpus natum de Maria Virgine », le prêtre, au nom de l'assemblée liturgique, affirme avec les paroles du Canon : « Nous voulons nommer en premier lieu la bienheureuse Marie toujours Vierge, Mère de notre Dieu et Seigneur, Jésus Christ ». [254] Son saint nom est invoqué et vénéré aussi dans les canons des traditions chrétiennes orientales. Les fidèles, quant à eux, « recommandent à Marie, Mère de l'Église, leur existence et leur travail. S'efforçant d'avoir les mêmes sentiments que Marie, ils aident toute la communauté à vivre en offrande vivante, agréable au Père ». [255] Elle est la Tota pulchra, la Toute-belle, puisque resplendit en elle la splendeur de la gloire de Dieu. La beauté de la liturgie céleste, qui doit se refléter aussi dans nos assemblées, trouve en elle un miroir fidèle. Nous devons apprendre d'elle à devenir nous-mêmes des personnes eucharistiques et ecclésiales pour pouvoir nous aussi, selon la parole de saint Paul, nous présenter « sans tache » devant le Seigneur, comme celui-ci a voulu que nous soyons dès le commencement (cf. Col 1,21 Ep 1,4). [256]
97. Par l'intercession de la Bienheureuse Vierge Marie, que l'Esprit Saint allume en nous la même ardeur dont les disciples d'Emmaüs firent l'expérience (cf. Lc 24,13-35) et qu'il renouvelle dans notre vie l'émerveillement eucharistique pour la splendeur et la beauté qui resplendissent dans le rite liturgique, signe efficace de la beauté infinie elle-même du saint mystère de Dieu. Ces disciples se levèrent et retournèrent en hâte à Jérusalem pour partager leur joie avec leurs frères et leurs sœurs dans la foi. En effet, la vraie joie est de reconnaître que le Seigneur demeure parmi nous, compagnon fidèle de notre chemin. L'Eucharistie nous fait découvrir que le Christ, mort et ressuscité, se manifeste comme notre contemporain dans le mystère de l'Église, son Corps. Nous sommes rendus témoins de ce mystère d'amour. Souhaitons-nous mutuellement d'aller pleins de joie et d'émerveillement vers l'Eucharistie, pour faire l'expérience de la vérité de la Parole par laquelle Jésus se sépara de ses disciples et pour l'annoncer aux autres : « Je suis avec vous tous les jours jusqu'à la fin du monde » (Mt 28,20).
Donné à Rome, près de Saint-Pierre, le 22 février 2007, fête de la Chaire de saint Pierre Apôtre, en la deuxième année de mon Pontificat.
BENEDICTUS PP. XVI



[01] Cf. S. Thomas d'Aquin, Somme théologique III 73,3.
[02] In Iohannis Evangelium Tractatus, 26.5 : PL 35, 1609 ; Études augustiniennes, n. 72 (1988), p. 497.
[03] Benoît XVI, Discours aux participants à l'Assemblée plénière de la Congrégation pour la Doctrine de la Foi (10 février 2006) : AAS 98 (2006), p. 255 ; La Documentation catholique 103 (2006), p. 310.
[04] Cf. Benoît XVI, Discours aux Membres du Conseil ordinaire du Secrétariat général du Synode des Évêques (1(er) juin 2006) : L'Osservatore Romano (2 juin 2006), p. 5.
[05] Cf. Proposition 2.
[06] Je me réfère ici à la nécessité d'une herméneutique de la continuité, en faisant aussi référence à une lecture correcte du développement liturgique après le Concile Vatican II : cf. mon Discours à la Curie romaine (22 décembre 2005) : AAS 98 (2006), pp. 45-53 ; La Documentation catholique 103 (2006), pp. 59-63.
[07] AAS 97 (2005), pp. 337-352 ; La Documentation catholique 101 (2004), pp. 919-928.
[08] Cf. Congrégation pour le Culte divin et la Discipline des Sacrements, Année de l'Eucharistie : suggestions et propositions (15 octobre 2004) : L'Osservatore Romano (15 octobre 2004), Supplément.
[09] Cf. AAS 95 (2003), pp. 433-475 ; La Documentation catholique 100 (2003), pp. 368-390. On se rappellera aussi l'Instruction de la Congrégation pour le Culte divin et la Discipline des Sacrements,Redemptionis Sacramentum (25 mars 2004) : AAS 96 (2004), pp. 549-601, voulue expressément par Jean-Paul II.
[10] Seulement pour rappeler les principales : Conc. oecum. de Trente, Doctrina et canones de ss. Missae sacrificio, DS 1738-1759 ; Léon XIII, Encycl. Mirae caritatis (28 mai 1902) : ASS(1903), pp. 115-136 ; Pie XII, Encycl. Mediator Dei (20 novembre 1947) : AAS 39 (1947), pp. 521-595 ; La Documentation catholique 45 (1948), col. 195-251 ; Paul VI, Encycl. Mysterium fidei (3 septembre 1965) : AAS 57 (1965), pp. 753-774 ; La Documentation catholique 62 (1965), col. 1634-1651 ; Jean-Paul II, Encycl. Ecclesia de Eucharistia (17 avril 2003) : AAS 95 (2003), pp. 433-475 ; La Documentation catholique 100 (2003), pp. 368-390 ; Congrégation pour le Culte divin et la Discipline des Sacrements, Instr. Eucharisticum mysterium (25 mai 1967) : AAS59 (1967), pp. 539-573 ; La Documentation catholique 64 (1967), col. 1091-1122 ; Instr.Liturgiam authenticam (28 mars 2001) : AAS 93 (2001), pp. 685-726 ; La Documentation catholique 98 (2001), pp. 684-703.
[11] Cf. Proposition 1.
[12] N. : AAS 98 (2006), p. 229 ; La Documentation catholique 103 (2006), p. 173.
[13] Catéchisme de l'Église catholique, n. CEC 1327.
[14] Proposition 16.
[15] Benoît XVI, Homélie à l'occasion de la prise de possession de sa chaire en la basilique Saint-Jean-de-Latran (7 mai 2005) : AAS 97 (2005), p. 752 ; La Documentation catholique 102 (2005), p. 559.
[16] Cf. Proposition 4.
[17] De Trinitate, VIII, 8, 12 : CCL 50, 287.
[18] Encycl. Deus caritas est (25 décembre 2005), n. : AAS 98 (2006), p. 228 ; La Documentation catholique 103 (2006), p. 172.
[19] Cf. Proposition 3.
[20] Bréviaire romain, Hymne de l'Office des Lectures de la Solennité du Saint-Sacrement du Corps et du Sang du Christ.
[21] Benoît XVI, Encycl. Deus caritas est (25 décembre 2005), n. : AAS 98 (2006), p. 228 ;La Documentation catholique 103 (2006), p. 172.
[22] Benoît XVI, Homélie sur l'esplanade de Marienfeld (21 août 2005) : AAS 97 (2005), p. 892 ; La Documentation catholique 102 (2005), p. 910.
[23] Cf. Proposition 3.
[24] Cf. Missel romain, Prière eucharistique IV.
[25] Catéchèses XXIII, 7 : PG 33, 1114s.
[26] Cf. Sur le Sacerdoce, VI, 4 : PG 48, 681 ; SCh 272 (1980), pp. 315-321.
[27] Ibidem, III, 4 : PG 48, 642 ; SCh 272 (1980), p. 147.
[28] Proposition 22.
[29] Cf. Proposition 42 : « Cette rencontre eucharistique se réalise dans l'Esprit Saint qui nous transforme et qui nous sanctifie. Il réveille dans le disciple la ferme volonté d'annoncer aux autres, avec audace, ce qui a été vu et entendu, pour les conduire eux aussi à la même rencontre avec le Christ. De cette façon, le disciple, envoyé par l'Église, s'ouvre à une mission sans frontières ».
[30] Cf. Conc. oecum. Vat. II, Const. dogm. Lumen gentium, n. LG 3. Voir par exemple S. Jean Chrysostome, Catéchèses 3, 13-19 ; SCh 50, pp. 174-177.
[31] Jean-Paul II, Encycl. Ecclesia de Eucharistia (17 avril 2003), n. EE 1 : AAS 95 (2003), p. 433 ;La Documentation catholique 100 (2003), p. 368.
[32] Ibidem, n. EE 21 : AAS 95 (2003), p. 447 ; La Documentation catholique 100 (2003), p. 375.
[33] Cf. Jean-Paul II, Encycl. Redemptor hominis (4 mars 1979), n. RH 20 : AAS 71 (1979), pp. 309-316 ; La Documentation catholique 76 (1979), pp. 317-318 ; Lettre apost. Dominicae Cenae (24 février 1980), n. 4 : AAS 72 (1980), pp. 119-121 ; La Documentation catholique 77 (1980), pp. 302-303.
[34] Cf. Proposition 5.
[35] S. Thomas d'Aquin, Somme Théologique, III 80,4.
[36] N. EE 38 : AAS 95 (2003), p. 458 ; La Documentation catholique 100 (2003), p. 381.
[37] Conc. oecum. Vat. II, Const. dogm. Lumen gentium, n. 23 LG 23.
[38] Congrégation pour la Doctrine de la Foi, Lettre sur certains aspects de l'Église catholique comprise comme communion Communionis notio (28 mai 1992), n. 11 : AAS 85 (1993), p. 845 ;La Documentation catholique 89 (1992), p. 732.
[39] Proposition 5 : « Le terme 'catholique' exprime l'universalité provenant de l'unité que l'Eucharistie, célébrée dans chaque Église, favorise et édifie. Les Églises particulières dans l'Église universelle ont ainsi, dans l'Eucharistie, la tâche de rendre visibles leur unité et leur diversité. Ce lien d'amour fraternel laisse transparaître la communion trinitaire. Les conciles et les synodes expriment dans l'histoire cet aspect fraternel de l'Église ».
[40] Cf. ibidem.
[41] Décret sur le ministère et la vie des prêtres Presbyterorum Ordinis, n. PO 5.
[42] Cf. Proposition 14.
[43] Const. dogm. Lumen gentium, n. LG 1.
[44] De Orat. Dom., 23 : PL 4, 553.
[45] Const. dogm. Lumen gentium, n. LG 48 ; cf. aussi ibidem n. LG 9.
[46] Cf. Proposition 13.
[47] Cf. Const. dogm. Lumen gentium, n. LG 7.
[48] Cf. ibidem, n. 11 ; Conc. oecum. Vat. II, Décret sur l'activité missionnaire de l'Église Ad gentes, nn. AGD 9 AGD 13.
[49] Cf. Jean-Paul II, Lettre apostolique Dominicae Cenae (24 février 1980), n.7 : AAS 72 (1980), pp. 124-127 ; La Documentation catholique 77 (1980), p. 304 ; cf. aussi Conc. oecum. Vat. II, DécretPresbyterorum ordinis, n. PO 5.
[50] Cf. Code des Canons des Églises orientales, can. CIO 710.
[51] Cf. Rituel de l'Initiation chrétienne des adultes, introduction générale, nn. 34-36.
[52] Cf. Rituel du Baptême des enfants, introduction, nn. 18-19.
[53] Cf. Proposition 15.
[54] Cf. Proposition 7 ; Jean-Paul II, Encycl. Ecclesia de Eucharistia (17 avril 2003), n. EE 36 : AAS95 (2003), pp. 457-458 ; La Documentation catholique 100 (2003), p. 381.
[55] Cf. Jean-Paul II, Exhort. apost. post-synodale Reconciliatio et paenitentia (2 décembre 1984), n. RP 18 : AAS 77 (1985), pp. 224-228 ; La Documentation catholique 82 (1985), pp.12-13.
[56] Cf. Catéchisme de l'Église catholique, n. CEC 1385.
[57] Cf. On pense ici au Confiteor ou au dialogue entre le prêtre et l'assemblée avant de s'approcher de la Communion : « Seigneur, je ne suis pas digne de te recevoir ; mais dis seulement une parole et je serai guéri ». Il n'est pas sans signification que la liturgie prévoie aussi pour le prêtre quelques très belles prières, recueillies par la tradition, qui rappellent le besoin d'être pardonné, comme par exemple celle qui est prononcée à mi-voix, avant d'inviter les fidèles à la communion sacramentelle : « Que ton corps et ton sang me délivrent de mes péchés et de tout mal ; fais que je demeure fidèle à tes commandements et que jamais je ne sois séparé de toi ».
[58] Cf. S. Jean Damascène, De fide orthodoxa, IV, 9 : PG 94, 1124C ; S. Grégoire de Nazianze, Discours 39, 17 : PG 36, 356A ; SCh 358 (1990), p. 189 ; Conc. oecum. de Trente,Doctrina de sacramento paenitentiae, cap. 2 : DS 1672.
[59] Cf. Conc. oecum. Vat. II, Const. dogm. Lumen gentium, n. LG 11 ; Jean-Paul II, Exhort. apost. post-synodale Reconciliatio et paenitentia (2 décembre 1984), n. RP 30 : AAS 77 (1985), pp. 256-257 ; La Documentation catholique 82 (1985), p. 22.
[60] Cf. Proposition 7.
[61] Cf. Jean-Paul II, Motu Proprio Misericordia Dei (7 avril 2002) : AAS 94 (2002), pp. 452-459 ; La Documentation catholique 99 (2002), pp. 451-455.
[62] Avec les Pères synodaux, je rappelle que les célébrations pénitentielles non sacramentelles, mentionnées dans le rituel du sacrement de la Réconciliation, peuvent être utiles pour renforcer l'esprit de conversion et de communion dans les communautés chrétiennes, en préparant ainsi les cœurs à la célébration du sacrement : cf. Proposition 7.
[63] Cf. Code de Droit canonique, can. CIC 508.
[64] Paul VI, Const. apost. Indulgentiarum doctrina (1er janvier 1967), Normae, n. 1 : AAS 59 (1967), p. 21 ; La Documentation catholique 64 (1967), col. 214.
[65] Ibidem, n. 9 : AAS 59 (1967), pp. 18-19 ; La Documentation catholique 64 (1967), col. 212.
[66] Cf. Catéchisme de l'Église catholique, nn. CEC 1499-1531.
[67] Ibidem, n. CEC 1524.
[68] Cf. Proposition 44.
[69] Cf. Synode des Évêques, Deuxième Assemblée générale, Document sur le sacerdoce ministériel Ultimis temporibus (30 novembre 1971) : AAS 63 (1971), pp. 898-942 ; La Documentation catholique69 (1972), pp. 2-11.
[70] Cf. Jean-Paul II, Exhort. apost. post-synodale Pastores dabo vobis (25 mars 1992), nn. PDV 42-69 : AAS 84 (1992), pp. 729-778 ; La Documentation catholique 89 (1992), pp. 476-492.
[71] Cf. Conc. oecum. Vat. II, Const. dogm. Lumen gentium, n. LG 10 ; Congrégation pour la doctrine de la foi, Lettre sur quelques questions concernant le ministre de l'EucharistieSacerdotium ministeriale (6 août 1983) : AAS 75 (1983), pp. 1001-1009 ; La Documentation catholique 80 (1983), pp. 885-887.
[72] Catéchisme de l'Église catholique, n. CEC 1548.
[73] Ibidem, n. CEC 1552.
[74] Cf. In Iohannis Evangelium Tractacus 123, 5 : PL 35, 1967.
[75] Cf. Proposition 11.
[76] Cf. Décret sur le ministère et la vie des prêtres Presbyterorum Ordinis, n. PO 16.
[77] Cf. Jean XXIII, Encycl. Sacerdotii nostri primordia (1(er) août 1959) : AAS 51 (1959), pp. 545-579 ; La Documentation catholique 56 (1959), col. 1025-1045 ; Paul VI, Encycl.Sacerdotalis caelibatus (24 juin 1967) : AAS 59 (1967), pp. 657-697 ; La Documentation catholique 64 (1967), col. 1249-1280 ; Jean-Paul II, Exhort. apost. post-synodale Pastores dabo vobis (25 mars 1992), n.PDV 29 : AAS 84 (1992), pp. 703-705 ; La Documentation catholique 89 (1992), pp. 467-468 ; Benoît XVI, Discours aux Cardinaux et à la Curie romaine pour la présentation des vœux de Noël(22 décembre 2006) : L'Osservatore romano (23 décembre 2006), p. 6 ; La Documentation catholique 104 (2007), pp. 106-107.
[78] Cf. Proposition 11.
[79] Cf. Conc oecum. Vat. II, Décret sur la formation sacerdotale Optatam totius, n. OT 6 ; Code de Droit canonique, can. CIC 241, § 1 et can. CIC 1029 ; Code des Canons des Églises orientales, can.CIO 342, § 1 et can. CIO 758 ; Jean-Paul II, Exhort. apost. post-synodale Pastores dabo vobis (25 mars 1992), nn. PDV 11 PDV 34 PDV 50 : AAS 84 (1992), pp. 673-675 ; 712-714 ; 746-748 ; La Documentation catholique 89 (1992), pp. 457 ; 470-471 ; 481-482 ; Congrégation pour le Clergé, Directoire pour le ministère et la vie des prêtres Dives Ecclesiae (31 mars 1994), DE 58 : LEV, 1994, pp. 56-58 ; La Documentation catholique 91 (1994), pp. 374-375 ; Congrégation pour l'Éducation catholique, Instruction sur les critères de discernement vocationnel au sujet des personnes présentant des tendances homosexuelles en vue de l'admission au Séminaire et aux Ordres sacrés (4 novembre 2005) : AAS 97 (2005), pp. 1007-1013 ; La Documentation catholique 103 (2006), pp. 24-27.
[80] Cf. Proposition 12 ; Jean-Paul II, Exhort. apost. post-synodale Pastores dabo vobis (25 mars 1992) n. PDV 41 : AAS 84 (1992), pp. 726-729 ; La Documentation catholique 89 (1992), pp. 475-476.
[81] Conc. oecum. Vat. II, Const. dogm. Lumen gentium, n. LG 29.
[82] Cf. Proposition 38.
[83] Cf. Jean-Paul II, Exhort. apost. post-synodale Familiaris consortio (22 novembre 1981), n. FC 57 : AAS 74 (1982), pp. 149-150 ; La Documentation catholique 79 (1982), p. 22.
[84] Lettre apost. Mulieris dignitatem (15 août 1988), n. MD 26 : AAS 80 (1988), pp. 1715-1716 ; La Documentation catholique 85 (1988), pp. 1083-1084.
[85] Catéchisme de l'Église catholique, n. CEC 1617.
[86] Cf. Proposition 8.
[87] Cf. Conc. oecum. Vat. II, Const. dogm. Lumen gentium, n. LG 11.
[88] Cf. Proposition 8.
[89] Cf. Jean-Paul II, Lettre apost. Mulieris dignitatem (15 août 1988) : AAS 80 (1988), pp. 1653-1729 ; La Documentation catholique 85 (1988), pp. 1063-1088 ; Congrégation pour la Doctrine de la Foi, Lettre aux Évêques de l'Église catholique sur la collaboration de l'homme et de la femme dans l'Église et dans le monde (31 mai 2004) : AAS 96 (2004), pp. 671-687 ; La Documentation catholique 101 (2004), pp. 775-784.
[90] Cf. Proposition 9.
[91] Cf. Catéchisme de l'Église catholique, n. CEC 1640.
[92] Cf. Jean-Paul II, Exhort. apost. post-synodale Familiaris consortio (22 novembre 1981), n. FC 84 : AAS 74 (1982), pp. 184-186 ; La Documentation catholique 79 (1982), pp. 32-33 ; Congrégation pour la Doctrine de la Foi, Lettre aux Évêques de l'Église catholique sur l'accès à la communion eucharistique de la part des fidèles divorcés remariés Annus internationalis Familiae (14 septembre 1994) :AAS 86 (1994), pp. 974-979 ; La Documentation catholique 91 (1994), pp. 930-932.
[93] Cf. Conseil pontifical pour les Textes législatifs, Instruction sur les normes à observer dans les tribunaux ecclésiastiques pour les causes matrimoniales Dignitatis connubii (25 janvier 2005), Cité du Vatican 2005.
[94] Cf. Proposition 40.
[95] Benoît XVI, Discours au Tribunal de la Rote romaine à l'occasion de l'inauguration de l'année judiciaire (28 janvier 2006) : AAS 98 (2006), p. 138 ; La Documentation catholique 103 (2006), p. 258.
[96] Cf. Proposition 40.
[97] Cf. ibidem.
[98] Cf. ibidem.
[99] Cf. Conc. oecum. Vat. II, Const. dogm. Lumen gentium, n. LG 48.
[100] Cf. Proposition 3.
[101] Je voudrais rappeler ici les paroles pleines d'espérance et de réconfort que nous trouvons dans la Deuxième Prière eucharistique : « Souviens-toi aussi de nos frères qui se sont endormis dans l'espérance de la résurrection et de tous les hommes qui ont quitté cette vie : reçois-les dans ta lumière, auprès de toi ».
[102] Cf. Benoît XVI, Homélie pour le 40(e) anniversaire de la clôture du Concile Vatican II (8 décembre 2005) : AAS 98 (2006), pp. 14-19 ; La Documentation catholique 103 (2006), pp. 66-69.
[103] Const. dogm. Lumen gentium, n. LG 58.
[104] Proposition 4.
[105] Relatio post disceptationem, n. 4 : L'Osservatore Romano en langue française, n. 46 (15 novembre 2005), p. 8.
[106] Cf. Sermo 1, 7 ; 7, 10 ; 22, 7 ; 29, 76 : Sermones Dominicales ad fidem codicum nunc denuo editi, Grottaferrata (1977), pp. 135, 209s, 292s, 337 ; Benoît XVI, Message au Mouvements ecclésiaux et aux Communautés nouvelles (22 mai 2006) : AAS 98 (2006), p. 463 ;La Documentation catholique 103 (2006), p. 620.
[107] Cf. Conc. oecum. Vat. II, Const. past. Gaudium et spes, n. GS 22.
[108] Cf. Conc. oecum. Vat. II, Const. dogm. sur la Révélation divine Dei Verbum, nn. DV 2 DV 4.
[109] Proposition 33.
[110] Sermo 227, 1 : PL 38, 1099 ; SCh n. 116 (1966), pp. 235.237.
[111] S. Augustin, In Iohannis Evangelium Tractatus, 21, 8 : PL 35, 1568 ; Études augustiniennes, n. 72 (1988), p. 287.
[112] Ibidem, 28, 1 : PL 35, 1622 ; Études augustiniennes n. 72 (1988), p. 569.
[113] Cf. Proposition 30. La Messe que l'Église célèbre au cours de la semaine et à laquelle les fidèles sont invités à participer trouve aussi sa forme initiale dans le Jour du Seigneur, le jour de la Résurrection du Christ : Proposition 43.
[114] Cf. Proposition 2.
[115] Cf. Proposition 25.
[116] Cf. Proposition 19. La Proposition 25 spécifie : « Une authentique action liturgique exprime le caractère sacré du Mystère eucharistique. Elle devra transparaître dans les paroles et dans les actions du prêtre qui célèbre, tandis qu'il intercède auprès de Dieu le Père soit avec les fidèles, soit pour eux ».
[117] Présentation générale du Missel romain, n. 22 ; Cf. Conc. oecum. Vat. II, ConstitutionSacrosanctum Concilium, n. SC 41 ; Congrégation pour le Culte divin et la Discipline des Sacrements, Instr.Redemptionis Sacramentum (25 mars 2004), nn. 19-25 : AAS 96 (2004), pp. 555-557 ; La Documentation catholique 101 (2004), pp. 464-466.
[118] Cf. Conc. oecum. Vat. II, Décret Christus Dominus, n. CD 14 ; Constitution Sacrosanctum Concilium, n. SC 41.
[119] Présentation générale du Missel romain, n. 22.
[120] Cf. ibidem.
[121] Cf. Proposition 25.
[122] Cf. Conc. oecum. Vat. II, Const. Sacrosanctum Concilium, nn. SC 112-130.
[123] Cf. Proposition 27.
[124] Cf. ibidem.
[125] Pour tout ce qui concerne ces aspects, il convient de s'en tenir fidèlement à ce qui est indiqué dans la Présentation générale du Missel romain, nn. 281-310.
[126] Cf. Présentation générale du Missel romain, n. 19 ; Conc. oecum. Vat. II, Const.Sacrosanctum Concilium, nn. SC 112-118.
[127] Sermo 34, 1 : PL 38, 210.
[128] Cf. Proposition 25 : « Comme toutes les expressions artistiques, le chant doit aussi être intimement harmonisé avec la liturgie, participer de manière efficace à sa fin, c'est-à-dire exprimer la foi, la prière, la vénération, l'amour envers Jésus présent dans l'Eucharistie ».
[129] Cf. Proposition 29.
[130] Cf. Proposition 36.
[131] Cf. Conc. oecum. Vat. II, Const. Sacrosanctum Concilium, n. SC 116 ; Présentation générale du Missel romain, n. 19.
[132] Présentation générale du Missel romain, n. 8 ; cf. Conc. oecum. Vat. II, Const.Sacrosanctum Concilium, n. SC 56 ; Sacrée Congrégation des Rites, Instr. Eucharisticum Mysterium (25 mai 1967), n. 3 : AAS 57 (1967), pp. 540-543 ; La Documentation catholique 64 (1967), col. 1092-1095.
[133] Cf. Proposition 18.
[134] Ibid.
[135] Présentation générale du Missel romain, n. 9.
[136] Cf. Jean-Paul II, Encycl. Fides et ratio (14 septembre 1998), n. FR 13 : AAS 91 (1999), pp. 15-16 ; La Documentation catholique 95 (1998), pp. 905-906.
[137] S. Jérôme, Comm. in Is., Prol. : PL 24, 17 ; cf. Conc. oecum. Vat. II, Const. dogm. Dei Verbum, n. DV 25.
[138] Cf. Proposition 31.
[139] Présentation générale du Missel romain, n. 9 ; cf. Conc. oecum. Vat. II, Const.Sacrosanctum Concilium, nn. SC 7 SC 33 SC 52.
[140] Proposition 19.
[141] Cf. Conc. oecum. Vat. II, Const. Sacrosanctum Concilium, n. SC 52.
[142] Cf. Conc. oecum. Vat. II, Const. dogm. Dei Verbum, n. DV 21.
[143] Le Synode a exhorté à ce sujet à élaborer des documents pastoraux, basés sur le lectionnaire triennal, qui aident à lier de manière intrinsèque la proclamation des lectures prévues à la doctrine de la foi : cf. Proposition 19.
[144] Cf. Proposition 20.
[145] Présentation générale du Missel romain, n. 54.
[146] Cf. ibidem, n. 55.
[147] Cf. Proposition 22.
[148] Présentation générale du Missel romain, n. 55 d.
[149] Ibidem, n. 55 c.
[150] Tenant compte des coutumes antiques et vénérables et des désirs exprimés par les Pères synodaux, j'ai demandé aux Dicastères compétents d'étudier la possibilité de placer le geste de paix à un autre moment, par exemple avant la présentation des dons à l'autel. Ce choix, d'autre part, ne manquerait pas de rappeler de manière significative l'avertissement du Seigneur sur la réconciliation requise avant toute offrande à Dieu (cf. Mt 5,23s). Cf. Proposition 23.
[151] Cf. Cong. pour le Culte divin et la Discipline des Sacrements, Instr. Redemptionis Sacramentum (25 mars 2004), nn. 80-96 : AAS 96 (2004), pp. 574-577 ; La Documentation catholique 101 (2004), pp. 475-477.
[152] Cf. Proposition 34.
[153] Cf. Proposition 35.
[154] Cf. Proposition 24.
[155] Cf. Conc. oecum. Vat. II, Const. Sacrosanctum Concilium, nn. SC 14-20 SC 30s ; SC 48s ; Cong. pour le Culte divin et la Discipline des Sacrements, Instr. Redemptionis Sacramentum (25 mars 2004), nn. 36-42 : AAS 96 (2004), pp. 561-564 ; La Documentation catholique 101 (2004), pp. 468-469.
[156] N. SC 48.
[157] Ibidem. SC 48
[158] Cf. Cong. pour le Clergé et autres Dicastères de la Curie romaine, Instruction sur quelques questions concernant la collaboration des fidèles laïcs au ministère des prêtres Ecclesiae de mysterio (15 août 1997) : AAS 89 (1997), pp. 852-877 ; La Documentation catholique 94 (1997), pp. 1009-1020.
[159] Cf. Proposition 33.
[160] Présentation générale du Missel romain, n. 59.
[161] Cf. ibidem, n. 61.
[162] Cf. Conc. oecum. Vat. II, Décret sur l'apostolat des laïcs Apostolicam actuositatem, n. AA 24 ;Présentation générale du Missel romain, nn. 65-73 ; Congr. pour le Culte divin et la Discipline des Sacrements, Instr. Redemptionis Sacramentum (25 mars 2004), nn. 43-47 : AAS 96 (2004), pp. 564-566 ; La Documentation catholique 101 (2004), p. 470 ; Proposition 33 : « Ces ministères devront être introduits selon un mandat spécifique et selon les exigences réelles de la communauté qui célèbre. Les personnes chargées de ces services liturgiques confiés à des laïcs doivent être soigneusement choisies, bien préparées et accompagnées par une formation permanente. Leur nomination se fera pour un temps déterminé. Ces personnes doivent être connues par la communauté et elles doivent aussi recevoir d'elle une reconnaissance cordiale ».
[163] Cf. Conc. oecum. Vat. II, Const. Sacrosanctum Concilium, nn. SC 37-42.
[164] Cf. Présentation générale du Missel romain, Normes universelles de l'année liturgique, nn. 48-61.
[165] AAS 87 (1995), pp. 288-314 ; La Documentation catholique 91 (1994), pp. 435-446.
[166] Cf. Exhort. apost. post-synodale Ecclesia in Africa (14 septembre 1995), nn. : AAS88 (1996), pp. 33-47 ; La Documentation catholique 92 (1995), pp. 830-835. Exhort. apost. post-synodaleEcclesia in America (22 janvier 1999), nn. : AAS 91 (1999), pp. 752-753 ; 775-776 ; 799 ; 805-809 ; La Documentation catholique 96 (1999), pp. 112 ; 121-122 ; 131 ; 134-135. Exhort. apost. post-synodale Ecclesia in Asia (6 novembre 1999), nn. : AAS92 (2000), pp. 482-487 ; La Documentation catholique 96 (1999), pp. 990-991. Exhort. apost. post-synodale Ecclesia in Oceania (22 novembre 2001), n. 16 : AAS 94 (2002), pp. 382-384 ; La Documentation catholique 98 (2001), pp. 1082-1083. Exhort. apost. post-synodale Ecclesia in Europa (28 juin 2003), nn. 58-60 : AAS 95 (2003), pp. 685-686 ; La Documentation catholique100 (2003), p. 689.
[167] Cf. Proposition 26.
[168] Cf. Proposition 35 ; Conc. oecum. Vat. II, Const. Sacrosanctum Concilium, n. SC 11.
[169] Cf. Catéchisme de l'Église catholique, n. CEC 1388 ; Conc. oecum. Vat. II, Const.Sacrosanctum Concilium, n. SC 55.
[170] Cf. Encycl. Ecclesia de Eucharistia (17 avril 2003), n. EE 34 : AAS 95 (2003), p. 456 ; La Documentation catholique 100 (2003), p. 380.
[171] Tels, par exemple, S. Thomas d'Aquin, Somme théologique, III 80,1 III 80,2 ; S. Thérèse de Jésus, Le chemin de la perfection, ch. CV 35. La doctrine a été confirmée avec autorité par le Concile de Trente, sess. XIII, c. VIII.
[172] Cf. Jean-Paul II, Encycl. Ut unum sint (25 mai 1995), n. UUS 8 : AAS 87 (1995), pp. 925-926 ;La Documentation catholique 92 (1995), p. 569.
[173] Cf. Proposition 41 ; Conc. oecum. Vat. II, Décret sur l'oecuménisme Unitatis redintegratio, nn. UR 8 UR 15 ; Jean-Paul II, Encycl. Ut unum sint (25 mai 1995), n. UUS 46 : AAS 87 (1995), p. 948 ;La Documentation catholique 92 (1995), p. 580 ; Encycl. Ecclesia de Eucharistia (17 avril 2003), nn. EE 45-46 : AAS 95 (2003), pp. 463-464 ; La Documentation catholique 100 (2003), pp. 383-384.Code de Droit canonique, can. CIC 844 §§ 3-4 ; Code des Canons des Églises orientales, can. CIO 671 §§ 3-4 ; Conseil pont. pour la Promotion de l'Unité des Chrétiens, Directoire pour l'application des Principes et des Normes sur l'oecuménisme (25 mars 1993), nn. 125, 129-131 : AAS 85 (1993), pp. 1087, 1088-1089 ; La Documentation catholique 90 (1993), pp. 630-631.
[174] Cf., nn. CEC 1398-1401.
[175] Cf. n. 293.
[176] Cf. Conseil pont. pour les Communications sociales, Instr. past. sur les communications sociales pour le 20e anniversaire de « Communio et progressio », Aetatis novae (22 février 1992) : AAS 84 (1992), pp. 447-468 ; La Documentation catholique 89 (1992), pp. 359-367.
[177] Cf. Proposition 29.
[178] Cf. Proposition 44.
[179] Cf. Proposition 48.
[180] Cette connaissance peut aussi être effectuée au cours des années de formation des candidats au sacerdoce, dans le séminaire, à travers des initiatives opportunes : cf. Proposition 45.
[181] Cf. Proposition 37.
[182] Cf. Const. Sacrosanctum Concilium, nn. SC 36 SC 54.
[183] Proposition 36.
[184] Cf. ibidem.
[185] Cf. Proposition 32.
[186] Cf. Proposition 14.
[187] Proposition 19.
[188] Cf. Proposition 14.
[189] Cf. Benoît XVI, Homélie pour les premières Vêpres de la Pentecôte (3 juin 2006) : AAS 98 (2006), p. 509 ; La Documentation catholique 103 (2006), pp. 625-626.
[190] Cf. Proposition 34.
[191] Enarrationes in Psalmos 98, 9 CCL XXXIX, 1385 ; Cf. Benoît XVI, Discours à la Curie romaine (22 décembre 2005) : AAS 98 (2006), pp. 44-45 ; La Documentation catholique 103 (2006), pp. 58-59.
[192] Cf. Proposition 6.
[193] Benoît XVI, Discours à la Curie romaine (22 décembre 2005) : AAS 98 (2006), p. 45 ; La Documentation catholique 103 (2006), p. 59.
[194] Cf. Proposition 6 ; Congrégation pour le Culte divin et la Discipline des Sacrements,Directoire sur la piété populaire et la liturgie. Principes et orientations (17 décembre 2001), nn. 164-165, Paris (2003), pp. 136-138 ; Sacrée Congrégation des rites, Instr. Eucharisticum Mysterium (25 mai 1967) : AAS 57 (1967) ; pp. 539-573, La Documentation catholique 64 (1967), col. 1091-1122.
[195] Cf. Relatio post disceptationem, n. 11 : L'Osservatore Romano en langue française, n. 46 (15 novembre 2005), p. 8.
[196] Cf. Proposition 28.
[197] Cf. n. 314.
[198] VII, 10, 16 : PL 32, 742 ; OEuvres I, Paris (1998), p. 918.
[199] Benoît XVI, Homélie sur l'esplanade de Marienfeld, (21 août 2005) : AAS 97 (2005), p. 891 ; La Documentation catholique 102 (2005), p. 910 ; Homélie de la veille de la Pentecôte (3 juin 2006) : AAS 98 (2006), p. 505 ; La Documentation catholique 103 (2006), p. 623.
[200] Cf. Relatio post disceptationem, 6.47 : L'Osservatore Romano en langue française, n. 46 (2005), p. 10 ; Proposition 43.
[201] De civitate Dei, X, 6 : PL 41, 284 ; OEuvres II, Paris (2000), p. 379.
[202] Cf. Catéchisme de l'Église catholique, n. CEC 1368.
[203] S. Irénée, Adversus Haereses IV, 20, 7 : PG 7, 1037 ; SCh 100/2 (1965), p. 649.
[204] Lettre aux Magnésiens, 9, 1 : PG 5, 670 ; SCh 10, p. 103.
[205] Cf. 1ère Apologie 67, 1-6 : PG 6, 430 s. 427.430 ; Ichtus/Les Pères dans la foi, Paris (1982), pp. 94-95.
[206] Cf. Proposition 30.
[207] Cf. AAS 90 (1998), pp. 713-766 ; La Documentation catholique 95 (1998), pp. 658-681.
[208] Proposition 30.
[209] Homélie (19 mars 2006) : AAS 98 (2006), p. 324 ; L'Osservatore Romano en langue française, n. 12 (2006), p. 2.
[210] Le Compendium de la doctrine sociale de l'Église remarque avec raison : « Le repos ouvre à l'homme, lié à la nécessité du travail, la perspective d'une liberté plus pleine, celle du Sabbat éternel (cf. He 4,9-10). Le repos permet aux hommes d'évoquer et de revivre les œuvres de Dieu, de la Création à la Rédemption, de se reconnaître eux-mêmes comme son œuvre (cf. Ep 2,10) et de rendre grâce pour leur vie et leur subsistance, à lui qui en est l'Auteur » (n. 258).
[211] Cf. Proposition 10.
[212] Cf. ibidem.
[213] Cf. Benoît XVI, Discours aux Évêques de la Conférence épiscopale du Canada - Québec en visite ad limina apostolorum (11 mai 2006) : La Documentation catholique 103 (2006), pp. 657-658.
[214] N. 10 : AAS 71 (1979), pp. 414-415 ; La Documentation catholique 71 (1979), p. 359.
[215] Benoît XVI, Audience générale du 29 mars 2006 : L'Osservatore Romano (30 mars 2006), p. 4 ; La Documentation catholique 103 (2006), p. 417.
[216] Proposition 39.
[217] Cf. Relatio post disceptationem, n. 30 : L'Osservatore Romano en langue française, n. 46 (2005), p. 10.
[218] Cf. Conc. oecum. Vat. II, Const. dogm. Lumen gentium, nn. LG 39-42.
[219] Cf. Jean-Paul II, Exhort. apost. post-synodale Christifideles laici (30 décembre 1988), nn. CL 14 CL 16 : AAS 81 (1989), pp. 409-413 ; 416-418 ; La Documentation catholique 86 (1989), pp. 158-160.
[220] Cf. Proposition 39.
[221] Cf. ibidem.
[222] Pontifical romain. L'ordination de l'Évêque, des prêtres, des diacres, Rite de l'ordination du prêtre, n. 135.
[223] Cf. Jean-Paul II, Exhort. apost. post-synodale Pastores dabo vobis (25 mars 1992), nn. PDV 19-33 PDV 70-81 : AAS 84 (1992), pp. 686-712 ; 778-800 ; La Documentation catholique 89 (1992), pp. 461-470 ; 492-500.
[224] Proposition 38.
[225] Proposition 39. Cf. Jean-Paul II, Exhort. apost. post-synodale Vita consecrata (25 mars 1996), n. VC 95 : AAS 88 (1996), pp. 470-471 ; La Documentation catholique 93 (1996), p. 390.
[226] Code de Droit canonique, can. CIC 663, § 1.
[227] Cf. Jean-Paul II, Exhort. apost. post-synodale Vita consecrata (25 mars 1996), n. VC 34 : AAS88 (1996), pp. 407-408 ; La Documentation catholique 93 (1996), p. 364.
[228] Encycl. Veritatis splendor (6 août 1993), n. VS 107 : AAS 85 (1993), pp. 1216-1217 ; La Documentation catholique 90 (1993), p. 937.
[229] Benoît XVI, Encycl. Deus caritas est (25 décembre 2005), n. : AAS 98 (2006), p. 229 ;La Documentation catholique 103 (2006), p. 173.
[230] Cf. Jean-Paul II, Encycl. Evangelium vitae (25 mars 1995) : AAS 87 (1995), pp. 401-522 ;La Documentation catholique 92 (1995), pp. 351-404 ; Benoît XVI, Discours au Congrès international sur l'embryon humain (27 février 2006) : AAS 98 (2006), pp. 263-266 ; La Documentation catholique 103 (2006), pp. 413-415.
[231] Cf. Congrégation pour la Doctrine de la Foi, Note doctrinale sur l'engagement et le comportement des catholiques dans la vie politique (24 novembre 2002) : AAS 96 (2004), pp. 359-370 ; La Documentation catholique 100 (2003), pp. 130-136.
[232] Cf. Proposition 46.
[233] AAS 97 (2005), p. 711 ; La Documentation catholique 102 (2005), p. 548.
[234] Proposition 42.
[235] Cf. Le martyre de saint Polycarpe, XV, 1 : PG 5, 1039.1042 ; SCh 10 (1951), pp. 263.265.
[236] S. Ignace d'Antioche, Lettre aux Romains, IV, 1 : PG 5, 690 ; SCh 10 (1951), p. 131.
[237] Cf. Conc. oecum. Vat. II, Constit. dogm. Lumen gentium, n. LG 42.
[238] Cf. Proposition 42 ; cf. Congrégation pour la Doctrine de la Foi, Déclaration Dominus Iesus sur l'unicité et l'universalité salvifique de Jésus Christ et de l'Église (6 août 2000), nn. 13-15 : AAS 92 (2000), pp. 754-756 ; La Documentation catholique 97 (2000), pp. 817-818.
[239] Cf. Proposition 42.
[240] Benoît XVI, Encycl. Deus caritas est (25 décembre 2005), n. : AAS 98 (2006), p. 232 ;La Documentation catholique 103 (2006), pp. 174-175.
[241] Ibidem, n. .
[242] Au cours de l'assemblée synodale nous avons écouté avec émotion des témoignages très significatifs concernant l'efficacité du sacrement dans l'œuvre de réconciliation. À ce sujet dans la Proposition 49 on affirme : « Grâce aux célébrations eucharistiques, des peuples en conflit ont pu se réunir autour de la Parole de Dieu, écouter son annonce prophétique de la réconciliation par le pardon gratuit, recevoir la grâce de la conversion qui permet la communion au même pain et au même calice ».
[243] Cf. Proposition 48.
[244] Benoît XVI, Encycl. Deus caritas est (25 décembre 2005), n. : AAS 98 (2006), p. 239 ; La Documentation catholique 103 (2006), p. 179.
[245] Cf. Proposition 48.
[246] Cf. Benoît XVI, Discours au Corps diplomatique accrédité près le Saint-Siège (9 janvier 2006) : AAS 98 (2006), p. 127 ; La Documentation catholique 103 (2006), p. 106.
[247] Ibidem.
[248] Cf. Proposition 48. Dans cette perspective, le Compendium de la doctrine sociale de l'Église se révèle particulièrement utile.
[249] Cf. Proposition 43.
[250] Cf. Proposition 47.
[251] Cf. Proposition 17.
[252] Martyrium Saturnini, Dativi et aliorum plurimorum, ch.7, 9, 10 : PL 8, 707.709-710.
[253] Cf. Jean-Paul II, Encycl. Ecclesia de Eucharistia (17 avril 2003), n. EE 53 : AAS 95 (2003), p. 469 ; La Documentation catholique 100 (2003), p. 387.
[254] Prière eucharistique I (Canon romain).
[255] Proposition 50.
[256] Cf. Benoît XVI, Homélie (8 décembre 2005) : AAS 98 (2006), p. 15 ; La Documentation catholique 103 (2006), p. 67.



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